« Gulaystow Guled: Gouled le victorieux » 1977-1987 suite et fin

Introduction à l’idéologie afare.Les afars sont la seule communauté djiboutienne dont le mécontement et la rébellion a aboutit à une guerre civile meurtrière. Parler d’idéologie afare c’est analyser les fondements de ce sentiment d’exclusion et voir la mannière dont il a été exploité par les prometteurs de la violence armée. Pour se faire nous allons reprendre la présentation de la cause afare par l’un de ces plus virulents défenseur Ali Coubba. Ce dernier affirme en vrac trois éléments:

- Les afars sont la communauté qui peuplait historiquement le territoire de Djibouti avant d’être réfoulé par les Issas. Très sérieux dans ces propos, il trace les frontières actuelles de l’aire de peuplement afare qui couvre dit-il 80% du territoire de Djibouti et englobe le foyer Gahma garato de Arta et Wéa.

- Les Afars sont une communauté égale en importance aux Somalis, il est donc contre nature qu’elle soit placée sur un pied d’égalité avec un simple clan comme les Issas. Ces derniers s’étant sédentarisé massivement à Djibouti depuis 1977, il faut selon Ali Coubba les refoulés vers leurs terres d’origine ou à défaut naturaliser tous les afars de la Corne de l’Afrique ayant peuplé

- Les afars ont été systématiquement exclu et celà à tous les niveaux de la vie sociale et politique locale et leurs seules réprésentats au panthéon goulédien sont de vulgaires traîtres. Il exige donc une favoritisme sélective pour les afars et la nomination de leur élites à des postes de responsabilités.

Analysons donc le discours de l’déologie afare tel qu’il est énoncé par Ali Coubba.

« Les afars sont la communauté qui peuplait historiquement le territoire de Djibouti avant d’être réfoulé par les Issas. Très sérieux dans ces propos, il trace les frontières actuelles de l’aire de peuplement afare qui couvre dit-il 80% du territoire de Djibouti et englobe le foyer Gahma garato de Arta et Wéa. »

Les afars sont-ils les aborigènes de Djibouti refoulés par des méchants Issas assoifés de conquêtes? Rien n’est moins sûr et pour cause. Les afars eux mêmes font remontés leur Histoire ( fiction) à l’ancienne Egypte. Si il est exclu que Nafertiti ait été afare, il est établi en revanche que les afars peuplaient le littoral Soudanais au moment où les Somalis achevait leur conquête de la Corne de l’Afrique sur des peuplements Bushman dont les Gabro, Wa goosha, Wa niyika de la vallée du Jubba en sont les reliques.

Mieux encore les afars n’ont commencé leur migration vers le Sud qu’à partir du IX ème en pillant au passage absolument sur les terres et les côtes de l’Erythrée et de la péninsule arabique. Les afars sont à ce sujet responsables de l’effondrement du Royaume d’Axoum (les Tigrés ne leur ont jamais pardonné cet épisode) et l’établissement par les Omeyades d’une garnison permanente à Dahlak qui deviendra plutard un comptoir prospère. Des afars dans la Corne de l’Afrique on n’en connaît pas et cela jqus’au XVI à cette époque ils sont établis dans le Menz c’est le contrefort des Amharas où ils sont régulièrement massacrés par les négus auxquels ils barrent l’accès à la mer.

C’est alors que l’Imam Osman Ladeh gouverneur de Zaylac le principale centre urbain du Royaume de Awdal vient les sauvés de l’extinction et impose au Négus le respect de cette population désormais protégés par les armées somalies. Mais les afars ne connaissent point ce que le terme d’alliance à peine les hordes Gallas ont elles envahit le Royaume d’Awdal qu’ils se ruent comme un seul homme sur les
dépouilles de ce dernier. De la XVII ème à la XXIIIème, nos chroniques royales relatent à l’excès tous les méfaits des afars, leurs violences barbares contre des populations affaiblies par la guerre, décimés par la faim et les épidemies. Sur les décombres de notre empire les afars se tailleront une Triangle de peuplement homogène qui a vocation à intégrer la Grande Somalie.

Ali Coubba parle des Afars comme la population qui habitaient Zaylac. Là, il a mal lu
les historiens arabes Maqrizi, Al Omari, Shihab Eddine et même l’auguste Ibn Battuta sinon il saurait que la popualtion de Zaylac était homogène et ne comptait que des somalis. Par contre il y a un fond de vérité dans la prétention légendaire des afars sur Zaylac. Comme les afars ont conquis et afarisés des adalis d’origine somalis, ces derniers leurs transmis le souvenir de l’époque où il habitaient Zaylac et qu’ils régnaient sur toute la Corne de l’Afrique….et Ali Coubba en intellectuel de province, en mal d’histoire s’est convaincu que la Somalie appartenait aux afars. A ce sujet l’auteur fait preuve d’une inculture proprément insultante.

En effet les afars sont une population aussi ancienne que les Béjas, plus veille que les Abyssins et les Somalis or l’Histoire de nos ancêtres afars n’a jamais dépassé le stade des rezzous et des razzias c’est à dire du vol organisé d’hommes et de bétails! Comment expliquer cette impasse dans l’évolution sinon par les trdaitions afares:

La société afare impose à tous les niveaux des règles de vie qui favaorise à l’excès la stabilité. Les lignages possèdent chacun un lopin de terre où ils sont tenu d’y rester alors que la société somalie est une société de conquête et d’émulation où l’on peut avoir et tout perdre! Les somalis qui perdent quelque sont obligés de se trouver de nouvelle activités en envoironnement ce qui explique que la civilisation urabine dans la Corne l’Afrique ait été le seul fait des Somalis, les diasporas les plus anciennes de l’Afrique Orientale sont aussi Somalies à la différence des afars qui sont par essence « casanier ».

La plus grande faiblesse de la société afare se situe dans ce qu’elle a de plus authentique les règles de formations du foyer conjuguale. Chaque fille afare doit épouser son cousin c’est le Abti Sama. Or le risque d’avoir un enfant trisomaique en épousant son cousin est de 1 pour mille et il augmente de 30% à cahque génération. Je laisse les amateurs de suite calculé combien de temps pour ce mode de production suicidaire finit par éliminer tous les afars: c’est au bout de 25 génération! Les afars se savaient condamné par leurs organisations tribales alors ils ont décidé de jouer avec les règles de l’Islam en légitimant l’échangisme. Non, je ne plaisante pas, les afars ont invité l’échangisme avant les occidentaux!

Je m’explique chaque femme afare a le droit de se choisir un amant: un mareyteh et les poèmes composés par les femmes en l’honneur de leur mareyteh constituent tout un genre de la littérature orale afare: le mareyteh marrow. Etant donné que deux hommes partagent légitimement la femme et qu’un homme peut avoir un harem de femme marié ne peut – on parler de d’échangisme? En fait d’un point de vue anthropolgique l’échangisme a constitué une chance pour les afars ….car il les a sauvés d’un extinction prévisible dans le cadre du Abti Sama.

Autre question en suspens: les Issas ont ils pris des terres aux afars Adoyamaras de Djibouti? Ali Coubba le dit d’où sa fumeuse carte….mais au délà de celle ci on n’en pas la trace! Les Issas ont conclu avec les Adoyamarras un pacte de non-aggression et d’assistance mutuelle avec les Adoyamaras représentés par les Debnés de la région de Cokar. Il existe un tribunal spécial composé pour moitié d’Afars et pour moitié d’Issas, qui est présidé par un Harlas qui jugent les différents entre les deux partis selon le Xeer. La violence attaviques dont les Issas font la preuve et leur inimitié naturelle envers les afars est un mythe aréfien que Ali Coubba colporte mais aucunement une réalité hsitorique.

« Les Afars sont une communauté égale en importance aux Somalis, il est donc contre nature qu’elle soit placée sur un pied d’égalité avec un simple clan comme les Issas. Ces derniers s’étant sédentarisé massivement à Djibouti depuis 1977, il faut selon Ali Coubba les refoulés vers leurs terres d’origine ou à défaut naturaliser tous les afars de la Corne de l’Afrique ayant peuplé « .

Qu’un afar soit égal en dignité à un somali cela va de soit. En tant que peuple, ce n’est pas vrai. L’Histoire que mon adversiare Mendès résumait en épopée chevalresque anoblit les populations! Et l’Histoire de la Somalie n’a rien de comparable à l’Histoire des afars. Comment le seul peuple que les Mings de Chine considéraient comme civilisés au point d’établir avec eux des relations diplomatiques se sentiraient au niveau des afars populations dont l’histoire se résume à une affaire de sécheresse et de boucherie ancestrale. Comment les Muqry qui firent de Mogadiscio la grande ville de l’Océan Indien se sentirait au niveau de ces afars dont la plus grande bourgade est un hameau …de quelques dizaines d’haibitants?

En fait les afars ont peur de payer le prix de la grandeur à moins un Barkhat Gourat ivre mord au point de raconter qu’il allait transformer Djibouti en Suisse en l’espace de 10 ans ( on voit le résultat), on peut oublier que la grandeur d’une Nation et d’une civilisation en mobilisant des ressources démographiques collossales. Je ne crois pas en Djibouti TFAI mais je crois en en la CFS qui a vocation à englober touts les populations musulmanes de la Corne de L’Afrique. Etant donné qu’il nous faut des hommes et des femmes, des millions de bras et de cerveaux nous allons ouvrir les frontières au fur et à mesure que nos capacités économiques le permettront! Que les afars soient naturaliser Djiboutien est une bonne chose en soit mais que tous le Triangle Afare intègre le giron de notre Nation Somalie c’est encore mieux!
« Les afars ont été systématiquement exclu et celà à tous les niveaux de la vie sociale et politique locale et leurs seules réprésentats au panthéon goulédien sont de vulgaires traîtres. Il exige donc une favoritisme sélective pour les afars et la nomination de leur élites à des postes de responsabilités. « Les afars victimes du racisme des somalis tel semble l’ultime crédo des afars et pour compenser celui un affirnative action en leur faveur. Rien n’est plus faux que ces propos! En effet nous avons relatés comment Ahmed Dini a tiré sa révérence en 1977, nous allons donc examiné la suite des événements et les circonstances de l’éviction de son successeur Abdallah Kamil.

Nommé par Hassan Gouled au poste de premier ministre, l’afar le plus diplômé du territoire cumule les fonctions de ministres du port, des affaires étrangères et de premier ministre. Abdellah Kamil est un pure produit de la politique de Ali Aref diplômé du lycée, il été choyé par la franc maçonnerie de droite bordelaise ( pour en savoir plus lire les mémoires du haut commissaire d’Ornano) et après avoir bien ingurgité tous les postulats de l’idéologie impériale française a été propulsé sur le devant la scène.

Abdellah Kamil a été formé à l’administration politique, il est compétent mais il est avant tout le pion de la France dans le jeu Djiboutien. Il professe des idés de gauches mais il a une conception raciale de l’Histoire de Djibouti qui ne dépasse pas le stade du clivage Afar et Issa. Sa vision primitive en fait un individu manipulable, « de bon ton » comme il est convenu de dire et en somme le contraire de cet esprit rebelle qu’est Omar Osman Rabeh.

Lorsque Gouled le désigne, il attend de lui la mise en oeuvre de ces directives en matières de politiques étrangères et un esprit d’équipe pour travailler dans un gouvernement d’union nationale. En somme de l’obeïssance et de la clair voyance. En fait Abdallah Kamil se révelra un pétard mouillé, un homme sans carrure politique et traître à la patrie!

Reprenons les faits. Pour son premier voyage à l’étranger, il participe à un sommet de la ligue arabe Caire consacré à l’impact internationale des soubressauts de l’Iran et à la possible contagion communiste dans le monde Islamique. Les despotes arabes – saoudiens en tête- tremblent et ils se sentent prêt à acheter quelqu’en soit le prix le soutient des pays amis alors que les dictateurs – Kadhafi en Boumédienne- en tête fulminent leur passion révolutionnaire. Selon Kadhafi son livre vaut une révision du Coran à l’aune des bouversements intervenus dans le monde et il en distribuent un exemplaire à chaque membre de la déléguation. Le Roi Khaled repousse cette « oeuvre produite par un esprit malade » tandis que Boumedienne et Assad s’embarquent dans de longues litanies pseudo révolutionnaires visant à démontrer l’utilité historique de l’URSS. Que fera Abdellah Kamil dans cette fournaise?

Hassan Gouled aurait aimé qu’il marchanda la voix de Djibouti qui toute façon est acquise à l’Arabie soeure et à son Roi. Lui même entre dans le jeu inspiré par la forte de Nargileh qui règne dans la salle et décide de donner un cour de politologie à ces monsieurs, les souverrains arabes! Kadhafi sourient, Boumedienne apprécie la ferve révolutionnaire du jeune homme….tandis que les pétromonarchies commencent à s’intérroger si elles n’ont commis en acceptant l’adhésion de Djibouti dans le club. Omar Arteh Ghaaleb tente de freiner le débit du jeune homme, il l’interrompt à plusieurs par des questions de bon sens  » Comment peut on être musulman et communiste? Comment peut être prolétaires et internationalistes et dirriger la seconde puissance du monde? » Boutros Boutros Ghali lui fait des signes répétées pour une diplomatie plus accomadantes mais Abdallah Kamil n’en démord pas: Djibouti est une « Nation progréssiste » opposée aux régimes féodales, valets de l’impérialisme américains! » Abedallah Kamil a visiblement confondu réunion du parti communiste français et sommet de la league arabe!

Dans ce contexte, le Roi d’Arabie garde son chèque, les autres pétrodollars le suivent mais Houari Boumedienne décide de l’inviter à Alger. Abdellah Kamil rentre au bercail, Gouled demande où sont les chèques et le jeune homme lui souligne toute la portée de sa vision exprimmée au Caire. Dès ce jour Abdallah Kamil, un mongol qui n’a rien compris ni à la science ni aux relations internationales était condamné par son incompétence…mais Hassan Gouled le conserve dans son poste de peur de susciter des mauvaises pensées chez nos concitoyens afars en dépit de la grogne légitime du LPA .

Pour son deuxième voyage Abdallah Kamil se rend à Alger. Hassan Gouled espère au moins que son discours pseudo révolutionnaire pourra lui donner accès aux pétrodollars Algériens à défaut de la manne Saoudienne. Abdallaha Kamil arrive à Alger les bras chargés du dossier de jeunes afars pour lesquels il demande des formations supérieures civile et militaire. Boumedienne accepte mais en déhors des paroles de courtoisis il conserve son chèque et pas un dollars pour de Djibouti! Hassan Gouled s’est senti humilié par ce voyage et toute sa vie durant à l’idée de l’ouverture d’une ambassade de Djibouti à Alger même si l’Algerie est l’Etat arabe le plus important du Maghreb. L’entourage du premier ministre entre tous en rébellion ouverte contre lui et ses heures semblent comptées.

Ultime faux pas de Abdellah Kamil: son voyage en Ethiopie. Là il commet le crime de le plus élévé de la hiérarcharchie des crimes politiques celui de haute trahison! Les faits sont les suivants Abadellah Kamil en visite officielle dans un pays étranger fausse compagnie à ses collaborateurs, s’absente pendant trois jours. Deviner ce que fait notre premier ministre? Il a quitté Addis Abeba pour Asmara où le commadant de la flotte soviétique dans l’Océan le Maréchal Gorchkov lui a fixé rendez vous et les photos que MR TANI s’est fait parvenir par un mystérieux canal de l’agence d’information éthiopienne en attestent. Pourquoi Abdellah Kamil a t-il commis l’irréparable?

Il est possible que Abdellah Kamil a voulu capitaliser sa réputation de pro-soviétique en vendant Djibouti contre l’avis de ces autorités légitimes. Sachant sa position inténable, il aurait dans cette perspective voulu nouer une alliance stratégique avec le représentant de l’empire du mal.

Il est également possible que les soviétiques ait voulu tester la détermination du jeune homme et s’informer de la nature des accords conclus avec la France qui protégeait Djibouti contre un coup de force communiste.

En fait dès son retour Abdellah Kamil est désavoué par Gouled, qui rejette tous les accords concluent sans consentement….mais l’homme de Guérissa s’oppose à l’inculpation de son premier ministre rebelle! Geste de sagesse ou faiblesse coupable d’un homme politique qui cultive l’impunité?

Pour lui succéder Hassan Gouled prend une vieille connaissance, Barkhat Gourat un entrepreneur politique sans stature, un homme sans pricinpe, un passioné de course de cheveaux et symbole ridicule des élites afares!

Ali Coubba affirme sont victime d’un processus d’exclusion systématique. C’est quelque chose de constestable. Après l’éviction de Ahmed Dini et la trahison de Abadellah Kamil à partir Ali Aref que l’Histoire a condamné et dont le retour pour les somalis auraient été un scandale, il n’y avait plus leader afar fédérateur. Les jeunes afars, produits d’une archaïque et incapable de penser de moyens d’action alternatifs se lancèrent dans un exercice stupide qu’il semble énorménement apprécié la guérilla!

Il y a eu d’abord les bombes du MLD qui coûtèrent à Ahmed Dini son poste de premier ministre. Puis les assauts des soudards du PLM, énivrés à ce vin de plam (Domo) que les afars affectionnent tant contre les répresentants légitimes de l’ordre public dans le Nord du pays. Il y a eu Khor Angar où fut sacrifié un héros de l’AND Cirrow et nombre de ces soldats et puis la conduite de l’armée confrontée à un Etat de rebellion inattendue de la part de populations pour lesquels Hassan Gouled a tout fait ou presque se radicalisa. Les bavures et il y a en eu appellant les mobilisations c’est toute une branche de la jeunesse afare et de surcroît la plus moderne qui se retrouva dans la clandestinité.

Dire que les afars ont été exclu, c’est faire preuve de jugement biaisé et colporter ce fameux préjugé sur l’incapacité des afars à se prendre en charge et à produire une dynamique constructive (car la contribution des afars à la construction de l’Etat djiboutien est nulle).

Je ne conste pas pour ma part le retard accumulé par les afars en matière politique que Ali Coubba cite. Je l’évalu à 10 ans ( je ne suis pas d’accord avec Fathia car à force de favoritisme les afars avaient en 1977 une réelle prépondérance dans la vie politique ….mais pas intellectuelle et économique) mais je crois en la capacité de la jeunesse afare à se remettre en cause. Chers compatriotes,

Avant de continuer mon dialogue virtuel, je voudrais répondre brièvement à mon Saqiid et ses détracteurs Mendès et Cook dont les commentaires sur mes propos semblent inspirés par la bonne foi de l’agence Chine Nouvelle à l’époque de la révolution culturelle. Rien d’étonnant à cela, ils ont été exposé trop longtemps aux divagations communisantes façon MLD et la phraséologie révolutionnaire grotesque du MLP.

Saqiid me reproche quelque chose que je n’ai absolument pas dit à savoir que les afars sont « genetiquement inferieure »! Nul part dans mon récit vous n’avez croisé de telles propos M. Saqiid et pour vous rassurer davantage je ne le pense pas du tout qu’il soit ainsi!

Mais, j’affirme que l’endogamie que les afars semblent apprécier au point d’en faire le fondement de leur code matrimoniale est une pratique suicidaire. J’ai ensuite affirmé que par bon sens pour déjouer le triste sort que la génétique ( dont tu connais si bien les règles) réserve à une population enfermée dans ce système, les afars ont innover en généralisant la pratique la polyandrie autrement dit le Mareyteh.

Enfin, je ne pense pas que nous soyons dans le cadre Rwandais où les Hutus (85 %
de la population) étaient en lutte avec des Tutsis (12%) dont ils craignaient la domination. Afar et Somali ne sont pas en compétition pour s’assurer la maîtrise de la même terre. Les Afars ont leur réserve où ils s’opposent à ce que tout étranger s’installe sans l’autorisation du Sultant.

Alors que nous dans le Sud comme vous le savez nous leur offrons la jouissance sans limites des maigres potentialités de notre terroir et si vous me croyez allez du côté d’Arta pour vous en rendre compte vous même. C’est là la marque d’un peuple dont la grandeur est étayée par mille ans de civilisations et qui n’épprouve nul schizophrénie quant à son Histoitre. Nous sommes les continuateurs de l’oeuvre de nos ancêtres et les bâtisseurs d’une destinée historique. Nous avons donc la sagesse d’accepter que l’on puisse dessus comme une mère accepte de son enfant qu’elle allaite la douleur de la morsure!

Quant à la question des frontières, je reviendrai dessus au moment opportun par contre, il ne faudrait pas que nos amis afars tant de fois manipulés par les promoteurs de la colonisation se trompent de cible en s’enfermant dans le culte de sénille tradition comme ceux que nous avons évoqués.

Cook demande des sources sur les propos historiques rélatés dans notre texte. C’est bien, il se refera pour l’Histoire aux travaux académiques de HS Lewis et Francis Anfray sur respectivement le peuplement de la Corne de l’Afrique et l’achéologie dans le Nord Ehtiopien. Pour l’histoire médiévale se référ à l’hsitorien somalien Abdirazak Hadji Hussein  » The arab factor in Somali history » publié en 1975 par l’université de Stanford. Mais aussi à tous les travaux de l’école anthrpologique coloniale de Halévy à Joseph Cuoq en passant par le lobbyiste pro-éthiopien Jacques Doresse. Je crois que ça devrait guérir l’autisme bibliophile de notre ami Cook. 

 

2 Réponses à “« Gulaystow Guled: Gouled le victorieux » 1977-1987 suite et fin”

  1. daoud ali dit :

    I- L’idéologie des Afars.

    Les intellectuels afars dont ALI COUBA ET CONSORTS bougonnent inutilement.
    Examinons leur idéologie.

    1° Ils disent qu’ils sont haït par les éthiopiens, par le érythréens et par les issas ou somalis…

    Supposons tel ?
    Les afars sont-ils maudits ? Non.
    Dis-moi pourquoi tu bougonnes, je te dirais ce que tu es ?
    Comment une communauté peut-elle être haït avec le peuple qu’ils côtoient ?
    Simplement les afars sont des gens haineux. La passion les aveugles.
    Leurs idéologie tient sur une seule ligne : la haine

    2° Ils disent qu’ils sont régaliens et démocrates.

    Régalien ?
    Rigolade. L’auteur de ce forum souligne pertinemment là où ça ne va pas chez les afars.
    Un Obockois ne va jamais prétendre, par respect à la coutume, acheter ou posséder de façon radicale un terrain à Tadjourah. Déchirement interne. 7 mosquées et 7 cimetières.
    Le sultan ne pas propriétaire des terres, il administre.

    C’est une forme d’arriération. Tiré vers le bas par leur tradition, n’attendez pas qu’un afar puisse construire un état moderne où tout citoyen de ce pays peut vivre, acheter, posséder ou circuler. Leurs intellectuels le savent très bien. A défaut d’avoir un discours coordonné, ils cherchent un exutoire sur les autres peuples. Vous vivez dans une névrose collective : les issas sont ceci et cela, les somalis sont ceci et cela, les érythréens font ceci……

    Les afars sont-ils démocrates ?

    Parlons-en ! Le double discours n’est pas démocratique.
    Combien de sièges les afars sont-ils prêt à offrir aux Issak dans ce temps où les démocrates afars protestent la répartition du pouvoir : moitié postes ministériel, moitié député.
    Quelle démocratie espérons-nous des afars ? Sérieusement leurs discours c’est de la poudre aux yeux. Djibouti n’a pas besoin de belles paroles.

    II- La vérité ne tue pas mais blesse !

    Qui a précipité le pays dans une crise ?
    Effort de guerre. 10% d’impôt patriotique. Crise économique.
    80% de la population s’est appauvrit à cause de l’acharnement des afars sur le seul pays qu’il dispose de tant d’avantage. 1990-2000. Dix ans de retard.
    Si on fait le compte. Ça viendra certainement. Les afars payeront un impôt spécifique de dédommagement de la population djiboutienne. Le prélèvement de 10 à 15% d’impôt sur chaque travailleur afars peut proportionnellement réparé les djiboutiens.

    Que justice soit faite !

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