La conquête de l’hértitage du Somali Youth League:

Le « non » de Mahamoud Harbi à De Gaulle et la fondation à Mogadiscio du FLCS en 1963 ont marqué les premier pas vers une récupération poltique de l’hérittage du SYL. Mais peut-on dire pour autant que le FLCS représente la continuité du SYL? La question de la paternité se pose en effet à deux niveaux. Le premier se pose
au niveau de l’idéale politique qu’incarne ce parti fondé en 1946 à JIG JIGA : regrouper tous les somalis au sein d’un même Etat dont les contours sont la limite des cinq rivières: Hawas, Fafan, Shabelle, Juba et Tana. Le second se pose dans la contuinité sociologique que l’on peut établir entre le SYL de Djibouti et le FLCS de Mahamoud Harbi. Si au niveau de l’idéal la paternité du SYL avec le FLCS est évidente, il n’en va pas de même avec l’ancrage sociologique du mouvement. En effet le SYL auxquels Mahamoud Harbi s’opposait en 1948 était une mouvance reprsenté des élites urbaines aux sens larges du terme: on y trouve aussi des commerçants, des léttrés, que des employés. Or le FLCS de Mahamoud Harbi à cause de son interdiction ne pourra pas développé un véritable réseaux de mobilisation incluant les élites de la société civile. Au contraire au délà de la poignée d’intellectuelle d’avant garde du mouvement , l’essentiel de ces troupes est composé des Adhi Jabeen: les nomades Issas chassés par les persécutions de Hailé Sélassié et refoulés de Djibouti par Ali Aref. Cette démographique n’ayant jamais pu s’éléver à un niveau de conscience politique de l’Avant Garde, le mouvement ne sera aucunement démocratique ( le comble pour un mouvement de libération et travaillé par les dissensions d’ordres claniques qui motiveront la mainmise des autorités somaliennes ). C’est donc à Djibouti que se jouera en dépit la destinée poltique du SYL et ce fût toute l’intelligence politique de Hassan Gouled d’avoir renoncé au clientélisme clanique alors que le PMP autre avatar se reclammant de Mahamoud Harbi jouera jusqu’au bout la carte d’un monolitisme clanique Issa à Djibouti.
La politique étant une science où le hasard n’a pas sa place, Hassan Gouled qui depuis 1953 s’est donné pour ambition de démeurer au centre de gravité de la politique djiboutienne recolte les fruits de sa patience. Le traumatisme et l’humiliation subis par les somalis durant « la semaine de la poudrière » lui donneront au même titre que ces séjours répetés à la prison de Gabode cet aura qu’il avait perdu une décennie plutôt. Il sait mieux que quiconque la nature ubuesque de l’ambition aréfiste qui vise à installer aux forceps la prépondérance de la communauté la moins avancée ( au plan de l’IDH) du territoire et de surcroît dont l’aire de peuplement est excentrée par rapport au centre économique. Il sait aussi la fragilité congénitales du FLCS dont le développement en dépit du soutient de l’internationle socialiste et de la Somalie reste modeste. Autre avantage Hassan Gouled a également les moyens financier de son ambition et est entouré par des autorités civiles et religieuses dont le soutient lui garantie la stature d’un homme d’Etat.

Mais il n’a pas que des avantages et il sait bien. D’abord Hassan Gouled sait que depuis l’immigration des Adhi Jabeen la prépondérance démographique des Mamassans parmi les Issas appartient au passé. IL en tire comme conclusion la nécessité de s’appuyer sur les autres clans Somalis mais là c’est la mémoire historique qui pèse de tout son poids: il a été le fossoyeur de la prépondérance somalie à Djibouti. De plus les autorités somaliennes dont les élites depuis la prise du pouvoir par MSB sont majoritairement nordistes veulent le mettre hors jeu pour cause de négationisme. Dans le territoire même, les français de la colonie cupide et toujours attachés à leur privilège se méfient de son discours aux accents socialisants. Pour en rajouter au quiproquo Hassan Gouled ne boît pas, il est assidû dans sa prière à la différnce entre autre d’un Ali Aref et d’un Barkhat Gourad dont le penchant pour le Pastis 51 sont devenu légendaire.

Par son discours moderne mais non d’avant garde Hassan Gouled a su se poser comme l’hériter d’une certaine interprétaion du message de SYL: une république soeure aux côtés de la Somalie. Idée audacieuse d’autant plus que depuis 1967 Djibouti est au bord de la ruine: la fermeture du canal de Suez limite le transbordements tandis que l’Ethiopie inaugure en 1972 son propore port d’Assab et décide de se passer de celui Djibouti. Ces difficultés seront les ingrédients essentielles de la libération de Djibouti car on comme tout le monde le sait rien n’arrête un peuple qui a faim. 

Chers compatriotes,En poursuivant dans l’exploration de notre histoire contemporaine et plus particulièrement le crépuscule du régime coloniale, j’aborderai aujourd’hui la concrétisation de la vision goulédienne d’édifier une Nation indépendante sur les berges de la Mer Rouge et les viscissitudes rencontrées dans son projet.

Nous l’avons dit Hassan Gouled a crû jusqu’au bout pouvoir négocier avec le pouvoir coloniale les conditions d’une émancipation négociée mais le soutient sans borne apporté par le ministère des colonies à un Ali Aref engagé dans une politique jusqu’au boutiste dont le seul ressort est la conservation du pouvoir, l’a convaincu du décalage entre sa conception de la Republique Française ( député il avait pour coutume de se recueillir devant le momunent édifié en l’honneur du Bataillon Somali à Kutz en Alsace) et la conduite sénille des fonctionnaires coloniaux qui le représentait à Djibouti. Quand est ce Hassan GOuled devient un leader indépendantiste? La question fut longtemps un secret car la propagande RPP façon Gabayo aurait inculquer à une population analphabète à 95 % en 1977, le mythe du héros visionnaire et qui n’a jamais douté et qui ne s’est jamais trompé. En faisant les comptes que Hassan Gouled ne découvrit une âme de libérateur que quand il réalisa que la rupture entre les Somalis et le pouvoir coloniale était désormais définitive…. c’est à dire après la funeste semaine de la poudrière en 1967. Dix ans de combat politique feront de lui l’homme que nous avons connu c’est à dire un leader respecté.

Nous avons déjà mis en perspective comment Hassan Gouled avait réussi à reintégrer le club des notables somalis. Maintenant nous verrons comment l’Homme de Guérissa surmontera le clanisme Issa Cassajog. En effet, la disparition de Mahamoud Harbi créea un vide politique dans le Sud qui en dehors du fondateur du FLCS n’avait produit aucun homme de haute stature. Ali Aref tentera d’exploité la brèche en mobilisant le Club Arrey.

A l’origine, cette organisation était un club de soutient à Mahamoud Harbi en pays Casajog puis après l’interdiction du FLCS à Djibouti elle tente de se poser comme le rival du PMP de Moussa Ahmed sur le crénau porteur du séparatisme Issa. Mais voilà alors que le PMP décide de jouer le rôle de lien entre le LPA et le FLCS, le Club Arrey intègre malgré lui le lit de Ali Aref dans une opposition virulente à l’idée d’une Grande Somalie et pire encore contre une prétendue prépondérance des clans non Issa à Djibouti. En justifiant la politique de Ali Aref, un de ces représentant aprostrapha le pdt du Gandé Omar Alin qui jouait un rôle de modérateur (en application des consignes de l’Ougas Hassan Hersi ) et déclara qu’ « avant de rentrer dans la poltique à Djibouti les Mamassans devaient netoyer leurs draps! » Traduisez se conformer au dogme aréfien « d’un Djibouti territoire des afars et des Issas ». Omar Alin fin tel un vieux Zayla’i se prononça en faveur d’un rapprochement charnel avec les Casajog et il laissa Osman Handé un notable Fourlaba de Zaylac leur administrer la leçon qui s’imposait:

 » Cassajoogu cissaha ka dhalay, wana cane kalaee
Cadagay dhex joogan, ilkaha kama cadaystanee
Wan cududowayn bay qashaan, kaman casheyaane »

C’est d’abord l’évolution du contexte internationale qui consacrera la ruine de la présence de la présence française à Djibouti.

En effet, depuis que les pays de l’Opep sous la houlette du shah d’Iran organisèrent le hold up des pays riches, l’idée d’une indépendance djiboutienne désormais solvabilisée par la manne de l’aide de nos frères arabes n’étaient plus un projet fou.

Ensuite, la révolution éthiopienne emporta ce vieux féodale qu’était Haîlé Sélassié et le remplaça par un régime à l’origine moins oppresseur. Syad Barre président de l’OUA en 1974 surfa lui même sur cette fibre anti impérialiste et panafricaine et aracha à Afnatu Abaté l’idée d’une autodétermination des djiboutiens et le respect de leur volonté.

Enfin, l’effondrement du régime éthiopien sonna le glas des ambitions néocolonialistes prédominantes au ministère de la défense car dans la nouvelle configuration pour maintenir sa présence à Djibouti, la France aurait dû mobiliser masser 28 000 hommes pour contrer une Somalie surarmée, soutenue par l’URSS et de surcroît belliqueuse. La multiplication des attentats révolutionaires à Djibouti, lesatteintes répétées aux intérêts à Djibouti et à l’étranger étaient autant de signe révélateur que Mohamed Syad Barre n’allait Djibouti sous la botte du légionnaire impi!

Vint ensuite l’accélération des événements d’ordre intérieurs. Pour que Djibouti accède à l’indépendance ( et qu’elle se développe aujourd’hui) la cohésion des Issas est une donne fondamentale. Il ne s’agit pas ici de triablisme primaire mais l’histoire nous apprend qu’on construit jamais quelque sur des ribalités lignagères sénilisantes. Ce fut l’intelligence de l’Ougas d’avoir usé de toute sa majesté pour les membres du Club Arey rallie Hassan Gouled et la promesse de celui ci faite sur le tombeau du Cheikh Moussa à Aïchaa d’associer ses adversaires au pouvoir …. ce à quoi Mahamoud Harbi s’était réfusé en 1953.

Puis le monolithisme apparent de la population afare vola en éclat. Ali Aref avait misé tout sur une opposition prétendue irréconciable entre afare et Issa. Or dans les Issas n’ont jamais eu jusqu’à son arrivé aux affaires un différent avec les afars Adoyamara c’est à dire avec 99% des afars de Djibouti. Ali Sinlay pouvait bien se prendre pour un cow boy en tirant du toit de sa maison contre des manifestants somalis désarmés avec un fusil à lunette RFF1 et cela en toute inpunité, les somalis pour leur grandeur morale réfusèrent d’entrer dans le jeu des violences ethniques…quant à Hassan Gouled il remomera à Ahmed Dini que ce sont des Issas qui défendirent la liberté des afars adoyamaras contre le Sultant de l’Awsa qui voulait leur imposer le paiement d’un tribut. De même Syad Barre lors d’un passage à Paris convoque tous les étudiants djiboutiens en Europe et rapella aux afars notre passé commun et notre destinée commune mais ils découvrit après 110 ans de Brain Wash coloniale que la jeunesse afare avait perdu la mémoire de son histoire! ( confère là dessus au livre publier par notre ministre de la justice.)

Mais le coup le plus violent porté au pouvoir de Ali Aref restera l’oeuvre de la jeunnese afare elle même. En effet, 1963 lorsque Ali Aref accède aux responsabilités la communauté afare avait un taux d’urbanisation relativement faible. La sédentarisation des afars à Djibouti voulu par Ali Aref permit aux jeunes afars de se rendre compte combien à quel point était érroné le mythe d’un Ali Aref se battant contre des étrangers qui veulent chasser les afars de Djibouti que ses services de propagande avait colporté. La réailté qu’il découvrirent tenaient à toute chose: les somalis étaient chez eux à Djibouti et voulaient libérer leur pays avec le soutient et l’aide de leurs frères afares. Comme la jeunesse est toujours sensible aux idéaux d’avant garde Ali Aref perdit dès 1972, le soutient de la jeunesse afare au profit de Ahmed Dini reconcilié avec Hassan Gouled. Pour compenser sa perte d’audience Ali Aref s’entêta dans son obstination et se lança dans le rêve périlleux d’un Etat afar avec Djibouti pour capitale. Il a accueillit à cet effet Ali Mirah qui en bon féodale lui monaya son soutient : 30 millions de francs de l’époque soit à peu près 160 de nos francs! Le Sultant déchu en partance vers son exil doré Saoudien exhorta donc les afars à rester fidèle à Ali Aref et son phantasme de Triangle Afar.

Mais en procédant de la sorte Ali Aref se mettait à dos l’Ethiopie révolutionnaire qui s’est donné pour objectif de débarasser l’Afrique des oripeaux de cette espèce et par conséquent la France qui ne voulait pas avoir deux Etats enemis pour voisin à Djibouti. Valéry Giscard D’Estang qui est de tous les président français le seul qui crû à la Françafrique décida alors de désamorcer la bombe du TFAI. L’hsitoire de la marche vers l’indépendance est connue: les français acceptent la régularisation des Adhi Jabeen qui apporte aux somalis une prépondérance démographique à Djibouti et Hassan Gouled promet au Sultant de Tadjourah qu’il n’y aura de chasse aux sorcières à Djibouti. Les collaborateurs de Ali Aref et lui même ne seront pas banni en dépit de tous leur car l’homme de Guérissa a un objectif saisir cette opportunité et servir son pays! 

A propos de mes sources,Tout d’abord et contrairement aux apparences, je ne suis pas un spécialiste de l’histoire de Djibouti mais celui du nationalisme somali qui englobe et dépasse une partie de l’histoire de Djibouti. A ce titre, je me suis intéressé il y a 5 ans au développement du nationalisme somali à Djibouti ( SYL et FCLS) et au raison de l’échec de ces organisations.

A propos de mes sources, je n’ai pas recopié de libre déjà édité mais j’ai dépouillé tous les archives disponnibles sur pays jusqu’en 1991, les journaux de Djibouti, les revues éditées par les services de renseignement français comme la fameuse Lettre de l’Océan Indien, les archives sonores de la BBC ( je vous dit pas la qualité des chansons de Mohamed Souleiman Toubeh conservées à Londres), la presse françaises de l’époque et les archives de la RFI.

POur les ouvrages bien peu sont de bonne qualité parmi eux, je citerai l’autobiographie de Omar Osman Rabeh : « le cercle et la spirale ». Le livre de Philipe Oberlé  » Djibouti des origines à la république » et celui d’une hsitorienne française dont le nom m’échappe. J’ai lu avec moins d’intérêt les livres de Aden Robleh Awaleh ( difficile à lire et peu brouillon) et pas d’autres que j’ai en tête. 

1977 – 1987 La décennie « Gulaysto Guleed »: Gouled le victorieux!Beaucoup de gens avaient douté de l’aptitude de Hassan Gouled à excercer un leadership politique et de sa capacité à méner à son terme son projet de fondation de nouvel Etat.

En effet, l’homme n’a pas les qualités d’un orateur, sa maîtrise du somali est notoirement insuffisante d’autant plus que Hassan Gouled n’a pas appris à lire sa langue maternelle! Fils d’un nomade que rien ne prédestinait à gouverner Hassan Gouled avait des connaissances en poésie presque anecdotique en dehors des poètes de génération rien sur les momuments de la culture Somalie tel Sayyed Mohamed Abduleh Hassan, son adversaire acharné Ali Djama ou encore Abdillahi Dhodaan ou encore un Timacadee dont les vers ont sertit de gloire l’histoire du nationalisme Somali. De même Hassan Gouled ne pouvait riavliser avec ADen Abdulle Osman, Omar Arteh Ghaleed, Mohamed Ibrahim Igaal ou encore Abdirashid Ali shermarkeh en matière d’aptitude politique et de gouvernance économique.

Mais Hassan Gouled démeure un personnage hors pair. C’est un solitaire et un insomniaque. Tout comme Mohamed Syad Barre, Hassan Gouled dort très pas plus de 4 heures par jour. Il travaille beaucoup énormement: 14 à 16 heures par jour! Ce n’est pas un homme approchable mais à sa manière un moine soldat, ses goûts sont simples et à part 3 parquets de Craven A par jour on ne lui connait pas d’autre vice.

En politique comme dans la vie c’est un homme fidèle. Mari moderne, il a promis a Aicha Bogoreh de ne l’humilier par un seconde épouse et il a tenu sa parole. Et en politique sa fidélité à son parti le LPA et à ses dirrigeant – même lorsque ceux ci sont totalement incompétent- a quelque chose de touchant. Une anecdocte à ce sujet: un des gardes de Hassan Gouled prend sa retraite sans l’avertir, le jour la gade de ce dernier il remarque son absence et démande de ses nouvelles à ses collègues « Où est il donc passé? » et ils lui répondent qu’ »il est désormais à la retraite ». Alors Hassan Gouled téléphone au domicile de celui ci et prend de ces nouvelles sur le ton de la plaisanterie  » alors toi aussi tu m’as lâché? » et l’homme un surpris de lui dire qu’il a pris sa retraite contre sa volonté. Alors Hassan Gouled lui demande de venir prendre ses fonctions immédiatement!

A cet image Hassan Gouled est un homme qui tient avant tout autre à la stabilité de son environnement. Cela a un avantage, elle limite théoriquement les comportements de prédactions de la part des reponsables politiques assurés de la pérennité dans leur fonction. Et deux inconvénients. D’abord elle l’enferme à terme dans une tour d’ivoire et l’éloigne des préoccupations de l’homme de la rue. Ensuite, elle l’empêche d’exploiter de nouvelles compétences apparus dans le pays. Hassan Gouled a confié à l’establishment que nous connaissons les rênes du pays et les membres de celui ci ont tout fait pour s’opposer à l’accession d’une génération mieux formée dès les années. C’est le paraodoxe goulédien, l’homme voulait la stabilité or en définitive il aura l’instabilité crée par l’incompétence de ces ministres. Mais la question centrale, jausqu’à quel point Hassan Gouled était- il conscient de ces dérives de son système de gouvernance? Avant de répondre à la question étudions ensemble le processus de partage du pouvoir intervenu en 1977.

L’indépendance de notre pays, constitue aux yeux de tous les observateurs un paradoxe de l’histoire coloniale: Djibouti était un des premiers territoires où les français se sont installés et dans le même là où ils ont investit le moins durant leur occupation. Il a fallu être Hassan Gouled pour penser raisonnablement que l’on pouvait créer un Etat viable avec seulement 22 bacheliers dans le pays et à l’étranger et pour cela l’homme de Guérissa mérite qu’on lui tire le chapeau. Alors
que les administrations territoriales et nationales françaises sont démantélées, Hassan Gouled se retrouve avec environ 750 poste de chef de services à pourvoir….mais Djibouti n’avait même pas autant de de diplômés du collège à cette époque!

L’organisation de la distribution du festion.

Hassan Gouled a utilisé les promotions individuelles et collectives pour asseoir son pouvoir. Il y a eu d’abord la promotion des collabortateurs de l’admnistration coloniale que certains ont qualifié de scandaleuse et que l’homme de GUérissa a appuyé pour deux motifs. D’abord les collaborateurs somali du régime d’Ali Aref
était tous des djiboutiens de longue date. Secondo, ces individus avaient l’avantage d’avoir une expérience dans leurs fonctions. C’est le cas notamment de l’armée où 8 anciens sous officiers de l’armée française sont collectivement nommés au garde de capitaine: Zakarya cheikh, Doualeh, Qarboteh, Hoche Robleh, Omar Barreh,
Omar Kayad, Haïssama tandis qu’Ali Maïdal prigressa en nuit du modeste statut de sergent à celui de Colonel. En fait cette nomination est la plus révélatrice de la politique d’équilibre clanique car Ali Maîdal a été nommé à la place d’un Mamassan le plus gradé de l’armée française: « Corbeau ». Ce dernier quittera alors Djibouti et restera sous le drapeau français!

La sécurité intérieure et le monopole du « Rat Pack »

Le « Rat Pack » est le nom que se sont donné le groupe d’ami compsé de Shayb, IOG, Tani et Yassin Yabeh. Tous sont nés à Diré Dawa, ont fait leur études primaires à l’alliance française de cette ville ….avant de venir s’installer à Djibouti en 1967. A leur arrivée, ils se considèrent comme des citoyens à part entière de Djibouti où Yassin Yabeh a une tante ( mais il n’a pas alors la nationalité) alors qu’IOG se prévaloir d’une citoyenneté transmise par son père et surtout par la notoriété de
de sa tante Amina Guelleh Betal et même celle de son frère Idriss Omar Guelleh
héros de la mouvance indépendantiste qui dirrige la riche cellule du plateau
Q1 et de Q2 ….quand il n’est pas enfermé par Ali Aref! Mais en dépit de leur niveau d’étude correcte pour l’époque les membres du « Rat Pack »éprouve de grande difficultés d’intégrations au plan social ( ils sont tous au chômage) et sociétal ( ils n’ont pas d’autre amis qu’Idriss Arnaoud et Kaltoum Miad qu’IOG aurait courtisé l’a envoyé balader!).

En 1969 deux membres du « rat pack » rompent les bonnes manières de la société d’accueil lorsque IOG et son ami Yassin s’engage l’un dans la police de Ali Aref, l’autre dans les renseignements généraux. Cet épisode mérite une attention particulière car lorsque IOG accédéra à des responsabilités politiques ces opposants Moumim Bahdon ( resp alors de la jeunesse de la cellule Q6) et son ami
Gabayo ( un militant actif) brandiront le passé trouble du locataire actuel de Beit Wali. IOG était il un espion? La nature même de sa fonction et sa promotion en 1974 au rang d’inspecteur laisse penser qu’il a rendu au pouvoir en place des services digne d’intérêts. Cependant sa nomination semble être toute logique puisque qu’IOG vu son passé à Diré Dawa était l’un des rares à connaître la plupart des obscurs membres du FLCS dont les rangs avaiaent grossi jusqu’à 2700 membres…et dont à part les membres de la cellule dite Abdirahman Candoleh bien peu étaient effectivement originaire de Djibouti Ville. Par ailleurs, vu l’engagement de son frère Idriss Omar Guelleh et de sa tante dans la lutte pour l’indépendance, il est peu probable qu’IOG a été un homme de confiance des renseignements français. Au délà de la polémique le « Rat pack » s’étendra à de nouveaux membres tel Abdulkader Dooualeh Waiss qui de son sécrétariat du ministère de l’intérieur jouera un rôle fondamental dans l’intégration des réfugiés de 1977.

Une Réponse à “La conquête de l’hértitage du Somali Youth League:”

  1. Courtier immobilier dit :

    incroyable post, merci beaucoup.
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