La crise du régime 1987 – 1997

La contestation du régimeLorsqu’on interroge les djiboutiens sur la contestation du régime Gouled tous s’accordent pour citer la rébellion afare mais à part les observateurs attentifs bien peu décèlent les marques d’ébranlement de l’ordre Goulédien dans la capitale elle même. Il est vrai que la Corne de l’Afrique, opposition est souvent synonmique de gangstérisme armé et que la mémoire orale des nos pasteurs nomades fonctionnent selon les mêms règles du journalisme: le poids des mots et le choc des images. Bref des cadavres sanglants passeront mieux à la postérité que les vérités statistiques!

Dire que les djiboutiens n’ont pas attendu Kilfleh pour reconnaître l’ampleur de l’infâmie du régime Gouled, c’est restitué une vérité historique. Dans toutes les sociétés civilisées, les poètes et les dramaturges sont les observateurs naturelles de l’Avant Garde. Et il a fallu 2 ans à Ibrahim Gadhley pour dénoncer chez Gouled, la logique du forceps façon dictature tropicale. Qorayareh mis lui 3 ans mais l’auteur du désavoeu le plus rétentissant de la politique Goulédienne fût Ali Gab. Dans une chanson qui passe encore sur les ondes de la RTD, il interroge

 » War baryo dhaxal maleedahay? maya, maya!
Afar reer oo gedio dhawr qaday ma dheqdaa, maya, maya
Wadiifo sideeba ba lagu dhafaya?
sidee baa dheef lagu gadhaya?
La mendicité a t-elle un avenir? non, non!
Rassassiérait – elle seulement 4 familles nomades,
affamées de longues dates?
Comment sortir de la dépendance?
Comment construire la propérité? »

Ali Gab avait vu juste et il avait fait mouche car tout la politique économique de Gouled se résume en une phrase.  » J’écume les marchés de l’aide internationale et je vous nourrit …. consommer et fermez vos guelles! » En dénonçant le carractère insensé d’une politique fondée sous la pérénité de la dépendance, Ali Gab le plus grand des djiboutiens vivant donnait le ton de la critique du régime. A leur manière, les collégiens d’Hambouli dans les manifestations annuelles durement reprimés par
 » les vaches de Yassin Yabeh » témoignèrent à leur façon de ce sentiment diffus de non sens politique. La jeunesse disait Gouled est notre seule richesse, lui et ses associés du RPP avaient décidé la maintenir dans l’analphabétisme, elle se révoltait contre ce traitement de Galo hadheen!

Si les régimes pouvait contrer les élèves par la dissuasion et les ménaces de renvoi, c’était pas le cas de ceux nombreux qui n’avaient rien à perdre victime d’un apartheid sociale. En effet là où Gouled bat tous les records de médiocrités c’est dans sa gestion de la politique de l’emploi. Djibouti est devenu un refuge par des nomades dont la démographie est dopée par la péninsiline et chassé de leur foyer par la désertification, Gouled accepta de les accueillir ce qui est une bonne chose …mais tordu comme il était l’homme de Guérissa se refusa de leur créer en nombre suffusant des emplois non-qualifiés où ils pouvaient gagné dignement leur vie …voire enrichir la Nation. La politique d’investissement du régime a privilégié la dotation en infrastructures coûteuses (totalement disproportioné aux besoin de notre économie d’alors) et les emplois industriels au détriments des investissements dans le bâtiment, l’agriculture et la pêche. La gouvernance économique est un catalogue de contradiction!

Alors ces honnêtes citoyens vivotent, vivant sur le dos de leur parentèle solidaire…mais sons intégration n’est réalisé qu’en apparence puisque leurs enfants n’ont pas accès à l’école et eux non d’emploi. La bombe sociale que GOULED fait faignait d’ignorer lui explosa à la figure un matin de 1987 lorsque les habitants de Balbaba s’opposèrent à la destruction de leur habitat précaire par les buldozers de Salah Omar hildiid. Le problème était simple, les pauvres habitants de Balbala ne pouvaient se payer l’achat d’un terrain viabiliser et le RPP ne reconnaissait le droit universel à l’habitat que dans le jargon politique de Moumin Bahdon.Lorsque les buldozers de la voirie arrivèrent, ils furent pris à parti par les manifestants. Les agents de la voirie démandèrent alors l’aide de la police de Yassin Yabeh, lequel leur expédia un contigent d’abrutis qui tirèrent sur la foule comme dans une partie de chasse au canard. Il a fallut l’intervention du cdt Zakarya et de ses tankistes pour éviter que le carnage qui a fait au bas mot 48 morts ne dégénèrent d’avantage!

Mais au lieu de se remettre en causse dans sa gestion des affaires, Gouled persiste dans sa médiocrité en s’en prenant à ZAKARYA coupable selon lui d’entrave au travail des forces de l’ordres entendez par là les basses besogne du bourreau Yassin Yabeh.

Cette épisode peu connu du régime illustre à l’évidence la véritable face du RPP à la fin des années 1980. C’est une horde mafieuse, déchiré par une lutte pour la succession de Gouled et dont le seul ressort est la survie au pouvoir : « je veux rester ministre …mais pourquoi faire? » Telle est le crédo autiste d’un régime qui a pris sa propre population en otage. La crise du régime 1987 – 1997

La nouvelle donne internationale

Dans son projet de construction nationale Hassan Gouled, avait fait de l’accès internationale une donnée structurelle or entre 1987 et il 1991, il découvrit que les pays riches n’avait rien à faire de la misère des pauvres. Nous allons donc retracer, le cheminement du régime vers sa propre faillite bien avant la rébellion du FRUD.

Lorsque Saddam le fou attaqua l’Iran en sept 1980, il espérait chasser les mollahs dans une guerre éclair et annexer la province du Kouzistan qui récèle les 2/3 du pétrole iranien avec pour seules légitimités l’appartenance des habitants de cette région à la Nation arabe. Sa jusfication étant d’autant plus douteuse, que durant les années 70 Saddam le fou dépeuplait l’Iraq de centaines de milliers de Chiîte pourtant arabe vers l’Iran. Au délà de sa propre contradiction le boucher de Bagdad, conclut une alliance objective avec Israêl car en affaiblissant l’Iran, il posait les jalons de la domination sionites du Moyen Orient. Le fait est peu connu mais Saddam dans sa follie recevait l’aide sans compter des Etats Unis, de l’Occident, des pays communistes, des pays arabes et même d’Israêl qui le rétribuait comme on se paye les services d’une prostitué. Telle était la véritable histoire de l’Orphelin du Tikrit qui voulut dépasser dans sa mégalomanie Nemroud roi de Babylone!

Que Saddam fasse saigner l’Islam, cela importe peu à Djibouti mais bientôt les pétromanarchies arabes se mirent en tête l’idée de brader leur pétrole pour affamer les Iraniens et permettre à saddam le fou de gagner une guerre insensée! Alors le prix du pétrole passa de 42 dollars en 1980 à moins de 8 dollars en 1986 amputant d’autant le revenu des pays arabes. Les arabes appauvris décidèrent à leur tour d’amputer les dépenses inopportune comme l’aide à des pays comme Djibouti devenu structurellelment mendiant! Hassan Gouled le myope ne l’a pas prévu mais ce que Ali Gab lui disait c’est produit: la mendicité n’est pas une solution!

Alors Hassan Gouled entreprit de courtiser l’Occident, il rendit au pape à Rome à la colère de l’éminent imam Kashka du caire et devint le sous traitant de la diplomatie italienne. En fait Hassan Gouled le faiseur de paix dont le journal la Nation nous vantait l’intelligence n’était qu’un vulgaire sous traitant du colonialisme occidental un homme chargé de faire avaler à Syad Barre une potion mortelle pour la Nation somalie à savoir l’abandon de nos provinces occpées d’Ogaden. Alors Hassan Gouled créa l’IGAD un organisme dont on ne sait même pas à quoi il sert et joua l’entremeteur entre un Syad Barre qui avait perdu sa perspicaité légendaire depuis un accident de route qui le rendit sénille en 1986 et un Mengistu rebut de l’humanité dont le pouvoir impériale tombait en lambeaux de toute part. Oui il n’y avait que Hassan Gouled pour se réjouir de la création de l’Igad et de la signature d’un traité somalo-éthiopien qui ne vaut pas plus que le papier sur lequel il est signé!

Mais Hassan Gouled découvrit bientôt que la condition de sous traitant de l’impérialisme occidentale dans sa version renové (CEE) est autrement plus difficile à vivre que celle de favoris de tyrans arabes. En effet on a calculé que sur un montant 100 FF déboursé par l’Union Européenne seulement 12.5 FF allait effectivement aux populations qui en avait besoin. Sur le papier Hassan Gouled remportait donc de grandes mises mais en réalité, ses poches étaient toujours vides. Ainsi nos amis occidentaux prirent l’habitude peu amicale de facturer à Djibouti la réalisation par leurs consultants de dizaines d’études sans but réelles sur tout et n’importe quoi comme le projet PK 20, la géothremie… etc. En fait en dehors du pont de Balbala dont on peut douter par ailleurs de l’utilité car il y aurait mieux valu construire un mini-barrage à la hauteur de Wéa et capter l’eau douce de la pluie au profit de la population qui en a grand besoin, toutes l’aide que Gouled a réçu n’était que des chèques sans incidences sur la vie des djiboutiens!

A ce drame s’ajoute bientôt un autre celui de l’endettement. De 1979 à 1986, le régime n’a céssé d’hypothéquer l’avenir de cette jeunesse dont un père sans enfant s’en fouttait à peu près en accumulant des centaines de millions de dollars de dettes. Les djiboutiens l’ignorent le plus souvent mais notre pays croule sous le poids de son endettement. En 1986 le FMI estimait les dettes de Djibouti à 260 millions de dollars soit exactement 10 fois plus que nos exportations. Normalement qui emprûnte de l’argent compte sur ces exportations pour rembourser. Mais dans ce pays pas comme les autres, l’économiste en chef de Hassan Gouled c’est à dire son directeur de cabinet Ismaêl Guédi n’y avait pensé! Alors le pays acummulait les dettes sans se donner les moyens de les rembourser un jour. En fait Hassan Goueld était persuader de la solidarité internationale et comptait là dessus pour payer ces dettes! Il aura bientôt une surprise de taille.

En effet à la chute du Mur de Berlin amène bientôt une dizaines de pays européens à court de crédit sur le marché de l’aide internationale. Et comme toute charité bien ordonner commence par son voisin, l’Europe (Allemagne en tête) rénonce à entretenir des dictatures africaines et surtout parmi elles celles qui n’ont pas un intérêt économique. Vous comprendrez, on prête qu’au riche qui ont les moyens de rembourser …..mais pas à des mendiants éternelles comme les djiboutiens!

Alors découvre à son malheur ce que la fin de la guerre froide signifie: l’abandon de djibouti qui n’a plus aucune importance stratégique depuis que les soviétiques ruinées sont contonnés chez eux et qu’ils divisent en micro nations à l’image de l’Afrique!
La crise du régime 1987 – 1997

Le dégel régional

A chaque fois qu’une ère sombre s’achève, on se met à rêver de jours meilleurs et il fût ainsi à la fin de la guerre froide. Lorsqu’en 1988, Mengistu conformément aux accors de Djibouti demanda à la poignée de partisans du SNM ( le mouvement comptait alors 628 membres en armes!) qui pétaradait sur les ondes de la BBC de déguerpir. Personne ne s’attendait que cela aboutisse à l’effondrement de l’Etat
somalien. Dans une action suicidaire, les commandants de la branche militaire du SNM contre l’avis des politiques décidèrent d’attaquer frontalement la ville de Hargueisa siège du commandement de deux divisions dont une mécanisée.

Et pourtant, ce que Abdirahman Tour et tous les autres responsables politique du SNM n’avait osé imaginé se produit. Plus de la moitié des officiers de l’armée somalienne refusèrent de livrer une guerre de partisan à leur propre population et abandonnèrent le combat invitant MSB à négocier avec ses opposants à l’instar de l’ex chef d’Etat major de l’armée Omar Hadji Massaleh pourtant un Mareehan et de surcroît l’homme le plus décoré du pays! Il faut dire que le SNM à l’origine rassemblait des hommes et des femmes de l’appareil d’Etat ( Silanyo et Abdirahman Tour) et qu’il existait une réelle fraternité d’arme entre des officiers formés à la même école et dont les liens de solidarité se sont renforcé pendant la guerre d’Ogaden.

Devant le refus de ses pilotes de bombarder les quartiers populaires dont les commandots du SNM s’étaient rendu maître, devant le rejet par les artilleurs de Omar Jess d’anéantir toute vie dans le périmètre concerné, MSB sénille depuis deux ans et pris en otage par Kadra Macalin sa furieuse de femme, n’eut d’autre ressource que de recruter des mercenaires Rodesiens pour piloter ses avions et reprendre la ville. Mais désormais les heures du régime étaient désormais comptées. Le coup de force du SNM démontra une fragilité inabituelle du régime, les violations à grandes échelles des droits suscitèrent l’indignation des somalis de la diaspora qui firent tout pour isoler le régime tandis qu’à l’intérieur plus personne ne voulait donner sa vie pour un régime dirrigée par des soulards à l’image de Mohamed Said Hersi « Morgan ». Bref contrairement à une image d’épinage, la dictature de MSB n’a pas été renversée de l’extérieur par des Hawiyées pieds nus fraîchement débarqués des collines buisonneuses du Mudug mais elle s’est seulement éffondré à cause de la paralysie de l’Etat consécutif aux démissions en masse et au refus d’obeissance!

Si nous abordons ici la guerre civile somalienne, c’est pour mieux comprendre son
impact sur la vie politique djiboutienne directement ( flux de réfugié estimé à 80 000 âmes dont à peu près 50 000 Issaqs) et indirectement par l’intrumentalisation de cette force démographique par les entrepreneurs politiques locaux. D’abord, il y a eu
un reflexe de solidarité clanique puis l’Ougas des Issas accéda à la démande de notables Issaq et appella les Issas à apporter aide et protection aux guérilléros du SNM dans leur tentative infructeuse d’attaquer la base aéronavale de Berbera la plus grande en Afrique. Tant que les yeux étaient tourné vers la Somalie la principe de solidarité régionaliste fonctionna pleinement. Faut dire que les Issaqs n’avaient manqué le rendez vous de l’histoire en apportant une contribution massive à la lutte des djiboutiens pour leur émancipation. Mais l’annonce de la chute de Mogadiscio des vélléités communautaristes se firent jour chez les Issaqs de Djibouti.

En effet Mahamoud Hayd suivant le principes de notre postulat méthodologique dénonça les discriminations dont les Issaqs séraient l’objet et fonda à Paris un Mouvement National Djiboutien avatar locale du SNM. Plutard ce groupuscule se fondra dans l’Unecas, une palteforme qui regroupe toute l’opposition non afar au régime. Cette histoire peu connu du grand public qui ne connaît de Hayd que ses liens de parenté avec IOG démontre à l’évidence l’exactitude de notre postulat méthodologique à savoir le lien entre immigration/sédentarisation et les crises politiques à Djibouti et son universalité puisque il ne suffit pas d’être Issa ou Afar pour s’autoinsvestir de la défense des intérêts d’une communauté!

Si l’on analyse le fond du problème, il apparait que les Issaqs n’avaient autant accès aux responsabilités administratives que les Issas et que ce sentiment d’exclusion
étaient aggravés à la fin la décennie par une sous-répresentation politique parallèlement à l’immigration de nombreux « somalilandais ». Mais dans le cadre de sa politique clientélisme n’avait pas oublié de laisser aux Issaqs et aux Arabes un privilège (utile ou pas) en matière de négoce de produits importés. En effet Djibouti est théoriquement paradis fiscal depuis 1948 et possède toutes les apparences d’une zone franche commerciale. Mais seulement les apparences. Puisque l’administration et son auguste répresentant Said Ali Coubèche avait décidé de réguler l’accès des indigènes aux revenus générés par le flux commerciaux en établissant une système de licence digne de l’ex Union Soviétique. En effet les négociations commerciales telles qu’ils sont pratiqués par la CCID, implique la protection du statut d’importateur par le biais d’une licence d’exclusivité. Etant donné que l’administration coloniale avaient déjà attribué ces rentes à sa clientèle Issaq et Arab, Hassan Gouled se réfusa d’abolir ces fiefs clannique et de libéraliser effectivement l’économie djiboutienne. A côté de la SOGIK quasi monopole Issa, Gouled avait laissé coexisté une autre alimentura commerciale à majorité Arabe et Issaq.

Si le sentiment d’exclusion des Issaqs étaient une réalité à la fin des années 80, il démeure qu’il ne résultait d’une politique ciblée de mise à l’écart ….ne l’oublions pas Gouled est le pétit père des peuples! Chers cyberlecteurs,

A chaque fois je réouvre ce dossier, il est devenu une quasi tradition de tomber sur un esprit Mirqan endormi des années et furieux d’être subitment reveillé par la lumière du jour.

Je reprendrai donc le file de la critiqure injurieuse de notre Yvelius afin non pas de polémiquer avec lui … mais de lui ouvrir sur l’esprit sur les termes du débat qu’il a manqué d’apprendre son Mabraze clanique.

Lorsque tu tiens les propos ci dessous, tu fais preuve d’une ignorance remarquable ou d’une mauvaise foi qui l’un comme l’autre non pas leur place dans ce forum fréquenté par des hommes et des femmes éclairés.

 » Notre gringalet n’a pas voulu reconnaitre que cette « alumentura commerciale » a marginalisé les afars qui, en matière économique, tirent de l’arrière. Cette marginalisation économique( Sogik, chambre de commerce…etc) et politique (mise à l’écart des postes importants) des afars sont à l’origine, entre autre, du soulèvement de cette communauté lors de la guerre qui a opposée le Frud. »

En effet tu sembles ignorer le lien intime qui existe entre sédentaraisation et émergence d’élites socio-économique. Historiquement les afars sont une population nomade, démeurée figée à l’âge du nomadisme qui n’a de tout construit aucune ville et par conséquent qui n’a jamais commercé autre chose que les maigres subsides de la steppe dans une perspective de subsistence à très court terme. Lorsque dans le milieu des années 60 Ali Aref décide de sédentariser les afars, les seuls volontaires qu’ils trouvent ce sont les dockers de Assab auxquels ils offrent un toît, un emploi, l’eau et l’électricté gratuite ou plus exactement payé par le port de Djibouti!

Au moment où les afars commencent Ibrahim Kahin dit Ibrahim Dheere construisiait déjà sa tour, Al Hamoudi dépensait des milliards pour acheter mètre par mètre carré le cimétière d’Hambouli tandis que Moulac de Hargeysa à Aden, de Berbera à Addis Abeba écoulait des quantités sidérantes de bière et de vin de table les afars chargeaient et déchargeaient la caravane de sel. Si toutefois, nous avons traité les commerçant de la Sogik et ceux le place d’Alimentura c’est pour une autre raison. Dans le premier cas, sous les couverts d’un socialisme claniques des entrepreneurs djiboutiens (patriotes depuis toujours) qui ont durement gangné leur place les Cagooleh ont été évincé pour faire de la place à une poignée de millionaires immigrés venus de Dirré Dawa! Mais cela n’a pas suffit à éradiquer l’influence commenciale des Cagooleh qui se trouvèrent un nouveau terrain d’activité en l’occurence le textile. Qu’est ce qui a empêché les afars de faire de même? Un manque de fond propre pour se lancer et une véritable culture commerciale. Dans le second cas, Hassan Gouled n’a voulu démantéler un système de monopôle commerciale qui interdit à de nouveaux compétiteurs de rentrer dans le jeu et crée de cette façon des abus de situation dominante. Par exemple les commerçants maintenu dans leur privilège peuvent rélever les prix indéfiniment sur le dos des consommateurs sans recours possible devant la loi!

Quant à ta prétendu mise à l’écart volontaire des afars, c’est là aussi un mythe ronflant. Les afars dans les années 1990, ne constituaient ppas plus de 15% de la population nationale soit juste deux de plus que les issaqs (13%) alors dans la chambre des députés ils forment 46% de la répresentation. Tu ne vas pas encore nous raconter que les afars sont exclus ….ce seerait ridicule. Parlons des « postes importants ». D’abord pour ta gouvernance, le SDS n’a jamais été à Djibouti un rouage essentiel à la sécurité du régime. Et pour cause. Ces effectifs sont notoirement insuffusants même pour un Etat démocratique, ces éléments issus des mileux les plus défavorisés de notre société sont presque tous des analphabètes et des incompétents quant à son directeur il n’a jamais de signature budgétaire. C’est à dire il ne peut embaucher des gens sans accord de la Finance, ni dépenser un francs sans à avoir à rendre compte. En fait si malgré cet handicap, IOG s’est constitué un réseaux clientéliste très large c’est qu’il a puisé dans les caisses de sa propre fortune personnelle et non celle de l’Etat! D’autre part au moment de la décolonisation Gouled a bien fait attention à la juste répresentation des afars qui formaient alors un plus du quart de la population djiboutienne. Il a nommé trois sur huit parmi les commandants d’unité tous à l’exceotion du valeureux Haissama
du RCI notoirement incompétents. Il confié le commandement de la gendarmerie, c’est à dire un des trois corps de sécurité à un afar, qui a préféré démissionner par solidarité tribale avec Ahmed Dini en 1978. Que voulais tu que Gouled fasse? Qu’il attende le retour de la caravane de sel de l’Aoussa pour en nommer son guide à la gendarmerie! Soyons il faut respecter les institutions un minimum.

Pour les postes administrafifs, les choses sont beaucoup plus simple à expliquer. Les afars nomades dans leur majorité ne produisent suffisamment de diplômés au bac puis à l’université pour espérer concurrencer les citadins de djibouti. mieux encore lors de la période coloniale, les afars subbissaient de plein pied la politique anti éducative de la France tandis que les somalis et les arabes contournaient allègrement cettte discrimination en envoyant leurs enfants étudiés respectivement au Yémen du Sud et en Somali. Par contre pour la période postcolonial le scort des afars est tout à fait comparable à ceux des autres habitants des districts de l’intérieur. Tu peux donc comparer ce qui est comparable c’est à dire le nombre de directeur originiares des trois principaux districts Ali Sabieh, Dikhil et Tadjourah! Et la politique libérale d’IOG ne fera que renforcer cette tendance à une moindre mobilité sociale.

Quant aux origines de la rébellion du FRUD, laissez te l’expliquer en détail juste après!

 

La crise du régime 1987 – 1997La rébellion afare

La rébellion du FRUD se situe au croisement de l’hsitoire de Djibouti et des boulversements régionaux. Elle démontre encore le lien entre Djibouti et son environnement que Hassan Gouled toute sa vie politique durant n’a céssé de nier!

Le FRUD s’est reconstitué sur les racines du mouvement « Ourrous » autrement dit le mouvement populaire de libération. Contrairement à son appelation, le MPL n’a rien d’une organisation de masse (type de structure d’ailleurs à laquelle les sociétés nomades ne prête guère) mais un groupuscule minoritaire avant gardiste répresentatif de l’obédience communiste au sein de la jeunesse afare. Le MPL comme le SWP (le parti des tarvailleurs somalien) élément constitutif du FLCS, est un sous produit de l’espérance marxiste et internationaliste. A l’opposé du nationalisme somali qui s’inscrit dans une perspective de rupture civilisationelle avec l’Occident, le MPL adhère à une philosophie politique eurocentriste qui en affairmant l’universalité des idéaux issus du siècle des Lumières et de la révolution française en fait le clivage obligé de la pensée politique contemporaine. Cette articulation obligée, le nationalisme somali ne l’admet pas car le Xeer est une synthèse dynamique entre liberté individuelle et sécurité collective, entre libéralisme et solidarité, entre justice et équité …. tandis que le principe de séparation de la réligion et de la politique est une propriété du xeer remarquable par son antériorité:  » Ebahay hugin bu iga aburay, Ababahyna xeer bu idhigay – Dieu me créa à partir d’une sémonce et père me laissa en héritage le xeer ».

Donc de part sa doctrine, le MPL n’est pas un mouvement nationaliste mais un mouvement révolutionnaire prônant la rupture sociétale. Pourtant et c’est le paradoxe les djiboutiens somalis et arabe l’ont perçu dans leur majorité comme l’expression la plus exacerbée et la plus agressive du tribalisme afare. En fait, il n’y a pas d’incompatibilité entre les éléments. Le MLP en tant qu’organisation inspiré par le messianisme marxiste-léniniste et la légitime la violence révolutionaire afin d’arriver à son but la gouvernace politique. Pour y parvenir le mouvement qui ne comptait à son heure gloire en 1976 pas de 700 membres adopta une stratégie de mobilisation qui allait le méner à sa perte. En effet au sein des afars, le MLP se pose comme le défenseur d’une négritude afare pétrifiée dans ses traditions atemporelles. Le MLP exclut l’Islam symbole d’une aliénation culturelle arabe et célèbre ouvertement les pratiques les moins orthodoxes de la société afare comme la consommation du vin de palme le domo. Mais au délà de ce folklore du révolutionnaire tropicale, les  » ourrous  » sont de véritables modernistes favorables à l’émancipation des femmes, au dévéloppement de l’éducation et aux progrès sociétales. De ce fait l’influence du MPL dans la société afare restera donc cantonné au statut de mouvement d’Avant Garde minoritaire car trop éloigné de la norme nomade et de sa référence islamique….mais surtout tribale.

Pour émerger donc sur la scène politique, les « Ourrous » par une opportunisme digne de Machiaviél s’attaque à l’aile gauche du LPAI les mouvances Halgan et Horseed. L’enjeu est simple, le MPL décide de sous traiter le salle boulot de l’administration coloniale et espère émerger comme le bras armé de la communauté afare dans le jeu politique. La contradiction entre les références idéologiques proféssés et la pratique quotidienne de la politique est une évindence. C’est aussi l’expression d’une tradition marxiste qui préfère faire le jeu de la droite en espérant …. ainsi la révolution communiste. En allemagne ce pétit jeu du chat et de la souris avait conduit à l’avènement du régime Nazie …. à Djibouti il fera successivement le jeu de Ali Aref puis de Hassan Gouled.

La base politique du Mouvement Populaire de libération se réduit au quartier d’Arhiba le rôle centrale joué par ce mouvement dans la chute de Ali Aref est une légende comme que le régime actuel a laissé prospéré afin de reconnaître aux afars une histoire dans la lutte contre le colonialisme dont ils furent les absents à une exception près. Au moment de l’indépendance alors que Hassan Gouled en chef autoritaire et parternaliste essaye de concilier la sur- représentation politique (en dépit de leur arriération socio-économique) et les intérêts de la majorité laborieuse des djiboutiens, le MLP décide d’entrer en rébellion avec pour objectif de récupérer unilatéralemnt le vote de la population afare. Or Gouled comme nous l’avons montré n’entendais garder une parti politique pour assseoir sa gouvernance. Ils récupérera tous ceux le parti de Ali Aref comptait de collabos leutr octroya les mêmes dignités que les organisations de résistance voire plus et se lança dans l’érradiction du MPL.

On estime que la première répression des « Ourrous » entre 1978 et 1983 fit environ 60 morts parmi les rebelles et se conclut par la déroute des promoteurs de la résistance armée. En témoigne la session du mouvement suite à la contestation de la stratégie désatreuse de Med Adoyta Youssouf plombier de son état qui se rêva en 1977 d’un destin de Che Guevara. La défaite du MPL permit à Gouled de gagner dix ans d’espérance de vie politique. Quant au mouvement, il se scinda en deux branches rivales dont l’une AROD constituera l’ossature du FRUD. Salut à tous,

J’ai la surprise de tomber sur ma biographie intellectuelle presque complète … en fait seule la mention de mon renvoi de l’école coranique pour démotivation à 3 ans n’y figure. Bien que je sois des plus réservé quant à la mention d’informations personnelles ou d’éléments autobigraphique, que cette initiative notre ami Matan puisse inspirer les djiboutiens dans leur quête de l’excellence car la médiocrité est pire que la mort!

La crise du régime 1987 – 1997

La rébellion afare (suite et fin)

A la lueur de la fin de la guerre froide, l’on croyait l’âge des rixtes tribales définitivement révolus. Les djiboutiens ont vécu l’éclatement de la Nation Somalie et le désastre de la guerre civile autant dans leur âme musulmane que leur chair africaine pour se détourner à jamais d’une aventure aussi destructirice que la rébellion armée. Mais dans les grottes des Monts Goda et Mabala, l’éléments Ourrous qui n’avait pas vécu cette évolution sociétale et dont l’histoire était figé dans la phraséologie révolutionnaire des années préparaient sa revanche dans un environnement international autrement plus favorable.

Nous avons décrit, les Ourrous comme les tenant d’une idéologie à la fois belliciste et comunautariste. La transition politique dans la Corne de l’Afrique suite à la fin de la guerre leur procurera, les ressources qui leur ont manqué en 1978 c’est à dire : une base arrière pour mener des opérations de guérilla, des armes en grandes quantité pour ébranler la modeste armée djiboutienne ( sur le dos de laquelle M. Maydal et une poigné d’homme politique, de gradés et de commcerçant se sont enrichis) et enfin une main d’oeuvre militaire prête à mourrir dans une aventure guerrière.

En effet lorque le régime de Mengistu s’éffondre, Djibouti devient comme Omar Osman Rabeh l’avait prévu en 1980 l’enjeu d’une rivalité entre l’Ethiopie et l’Erythrée. Pour l’Ethiopie, Djibouti est une roue de sécours. A Défaut de l’Erytrée dont le littoral récèle des hydrocarbures et la côte très riche en poisson, Djibouti est une porte sur l’extérieur bien plus facile à contrôller que les montagnes d’Erythrée tandis que sa population modeste et de toute façon divisée et divisable ne possède les mêmes ressources démographiques que son ex-colonie. Le seul problème pour l’Ethiopie c’est que les djiboutiens qui ont un niveau de niveau dix plus élévés que les Ethiopiens n’accepeteront pas dans des conditions normales une quelconque hégémonie de la part de leur voisin misérable. Pour l’Erythrée, Djibouti est pure et simplment un rival à éliminer dans la perspective d’une conservation du transit éthiopien qui ne génère pas suffisamment de récettes mais nourri une main d’oeuvre nombreuse. Dans cette automne 1991, les djiboutiens l’ignorent encore mais leur sort est désormais scéllé: les Tigray poilus veullent régler leurs comptes à Gouled qui ravitaillait Mengistu, les Erytréens louche sur le disctrict d’Obock tandis qu’à Paris une poignée de porte plume du lobby juif d’obédience gauchistes ménace de « mettre Djibouti à niveau  » entendez par là les couper les vivres avant de les livrer à l’Ethiopie allié d’Israêl. Mais voilà, Djibouti en dépit de l’incurie de son gouvernement et de la médiocrité indéfinissable de son opposition démeure une Nation héritière d’une civilisation millénaire et qui est soudé par le culte de la liberté!

L’histoire de la rébellion afare, c’ets d’abord l’histoire des armes et des munitions légués aux afars par les soldats en déroute de la III ème armée d’Ethiopie stationnée en Erythrée. Puis les péripéties des fuyards de la millice afare de Assab forte de 40 000 hommes à laquelle Med Adoyta et Ougourreh Kiffleh ont promis un Far East à conquérir. Au début du conflit le FRUD comptait environ 12 800 dont les 4/5 étaient des membres de la millice afare de Assab en Erytrée, les djiboutiens qui n’avaient reçus de formation militaire étaient alors cantonnés au rôle de chauffeur livreure et de pisteur. Rien ne serait plus faux que prétendre que le FRUD est un produit de la politique djiboutienne comme Yvelius l’a sous entendu!

L’histoire militaire du mouvement est celle d’un mouvement de guérilla handicapé par l’absence stratégique de ces hauts responsables. En effet au début du conflit le FRUD était à la fois en nombre et en arme supérieur à l’AND pourtant le mouvement n’enregistra aucun résultat significatif. D’abord les chefs FRUD lancèrent leurs pauvres Ourrous dans une stratégie d’affrontement frontale avec l’AND et à terrain découvert à Hanlé puis à Gobcad. Dans ce genre de choc l’avantage appartient toujours à la force mécanisée … et la doctrine de l’AND se révella parfaitement adapté à ce type de guerre de guerre. En l’espace d’une semaine, les Ourrous perdirent 700 hommes ce qui par extrapolation donne un chiffre de blessé de l’ordre 2800 hommes. Med Adoyta notre plombier de l’ONED avait promis à ces mercenaires Erytréens, une victoire rapide et encore une fois il avait perdu!

Mis en lambeau par le magnifique stratège Soubagleh, le FRUD défait tenta de mettre à feu et à sang suivant les préceptes maoistes de l’escalade de la guerre révolutionnaire. Alors Med Adoyta lança ses troupes désormais sur Obock puis à Ribta. Sur ce terrain, l’armée djiboutienne est handicapée par son sous effectif chronique, par le manque d’appui aérien, d’artillerie de saturation ….et par sa stratégie qui privilégie l’assaut à la défense. Cet handicap Soubagleh le transformera en avantage dans un paradoxe startégique digne des écoles de guerre. D’abord, il laisse les Frudistes avancés, s’emparer de la ville et se disperser puis au moment où il commence à pendre position il lance une assaut victorieux. Les afars n’ont pas compris combien Djibouti peut produire des esprit des esprits brillants y compris dans la gouvernance des armes. Le reste de la victoire est dû à la résolution d’un peuple soudé dans son orgueil national insulté et qui refuse de se laisser prendre en otage par une bande de fumeur de hachich démeuré à l’âge de la pierre! Le frud par la voix de l’actuel ministre de la justice et les journalistes sympathisant sionistes en France qui les manipulaient ont prétendu que l’intervention française a permis à l’armée de l’emporter. Rien n’est plus faux au moment où le cessez est décrété le Djibouti utile c’ets à dire le triangle Dikhil, Ali Sabieh et Djibouti n’était en rien ménacé. Le frud signe de sa victoire, affirme avoir pris le controlle de la moitié du pays. C’est vrai sauf que le désert d’Obock et les Montagnes de Tadjourah l’un et l’autre impropre au peuplement donc vide d’homme n’intéresse personne!Par contre le cessez le feu permis à Gouled de planifier sereinement la reconquête du territoire en accroissant sensibmlement la puissance de feu et l mobilité de nos armées victorieuses. La force d’action rapide commandé par l’ex major instructeur Omar Bouh un maitre en matière de discipline et de rigueur militaire, l’emporta sans grande résistance sur un FRUD tombé en lambeau suite aux désertions massives des milliciens erytréens!

Dans ce forum, on m’a souvent reprocher de ne pas verser de larme pour la mémoire des jeunes afars tombés pour « la émocratie ». C’est un fait je ne tiens aps les frudistes ( tombés ou vivant) pour des martyrs mais pour des traîtres à la Nation qui ont délibérement mis en péril la survie de ce pays ….juste pour accaparer le pourvoir au profit des afars. En effet, la démocratie ne décrète mais elle se construit. C’est à dire que les forces qui sont porteurs d’idéaux démocratiques sont la classe moyenne djiboutienne pétite en nombre mais grande par son mérite composé d’enseignant, de pétits commerçants et de serviteurs de l’Etat! L’extrême gauche afare du MPL au FRUD en passant par l’AROD a pour base populaire tous les marginaux de la société afare: des gens qui n’envoie leurs fils à l’école mais préfère le faire garder le troupeau, des chômeurs qui ne payent pas d’impôts et des assistés qui voudraient piller les caisses comme les barons du régime le faisaient. LE FRUD force démocratique c’est une plaisanterie vaseuse sorti d’un esprit enfumé à la marijuana et inondé par le Domo! Une prise de pouvoir par le FRUD aurait signifier la fin de cette Nation car les habitants ville n’auraient jamais accepté une prise en otage par une armée de vas nu pieds et d’analphabètes!

Toutefois si le RPP a gagné la bataille militaire et qu’en blockant l’avancé du FRUD, il a mis un terme à l’escalade sur laquelle Kiffleh et Adoyta comptaient pour renverser le régime, ce dernier a perdu la guerre. En effet la guerre civile imposée au peuple djiboutien tout entier par une poignée d’illuminée enfermées dans des cavernes depuis 12 ans, démontre à l’évidence la portée du néocolonialisme dans un contexte de globalisation unilatérale. Si la société afare est prompte à suivre des individus qui rompuent avec la raison de longue date c’est parce qu’elle n’a jamais cessé d’être fondamentalement une société tribale dépourvu de leaders visionnaires. En effet, à la différence des somalis où un Hadrawi, un Yam Yam, un San Gub poètes de leur état pouvaient tous s’engager dans une lutte à mort contre la dictature de Med Syad Barre et pourtant réjetter le séparatismes SNM ou Pounlandais honorant ainsi l’intelligence de cette nation, les afars sont une société qui a pour tout vecteur civilisationelle des militants plus radicaux encore que la populace dont ils prennent le défense. Les écrivains de Wiliam Syad et Nuridin Farax, Med Said Samantar à Abdirasaq Hadji Houssein, en passant nos Omar Osman Rabeh et Ali Mousse Iyeh nationaux n’y ont point quant à déroger à cette tradition de l’intellectuel apolitique.
Mendès, le rêveur, a démandé un jour où étaient les intellectuels afars lors du désastre du FRUD? La réponse est simple les « pseudo-intellectuels » afars sont à la fois un sous produit médiocre de l’université française et d’autre totalement alignés sur l’extrémisme de la populace dont ils prennent la défense. En effet, si la plus part des djiboutiens titulaires de gardes universitaires ne doivent rien à une quelconque solidarité tribale, les Ourrous passés l’université du parti communiste français à Paris ou dans la ville ouvrière d’Amiens étaient nourris et blanchis en majorité par la solidarité des dockers afars du port de Djibouti. Comment dans ces conditions un intellectuel peut ils se désolidariser de la base populaire la plus extrême du peuple….il passera forcément pour rénégat. Alors les « pseudo-intellectuel » afar qui au passage n’ont produit aucune oeuvre digne d’intérêt ne se génèrent pour mésurer leur émotion avec celle de cette furie qu’est Aicha Dabaleh. Pour s’en convaincre, il suffit de lire notre éminent critique politique Ali Coubba.

En l’absence de modérateur sociétal, le FRUD fort du soutien des internationale comuniste et sioniste a gagné ce qu’il a perdu sur le terrain c’est à dire une visibilité médiatique en elle même une arme plus important qu’une victoire militaire. Et IOG et Moumin Bahdon les principaux artisans de l’écrasement se verront bientôt obliger de les rappeler au festin sur le dos du peuple djiboutien tout entier !

 

A Djib,Je suis désolé de te décevoir mais notre actuel premier ministre, n’a pas de carrière politique derrière lui. Ce fût plutôt un personnage suffisamment passe partout dont le seul carractère émergent est d’être issu d’issu chefferie afare. A la différence des somalis, les chefs traditionnels ont un pouvoir foncier qui leur a permis de maintenir une hiérachie sociale plus rigide que les somalis.

Après des sécondaires non achévés ( il n’a pas le bac), il s’oriente vers la fonction publique et au terme de quelques années d’expérience il est successivement promu consul puis amabassadeur de Djibouti en Ethiopie. C’est un poste qui ne signifie pas grand chose car nos intérêts en Ethiopie vu le carractère ombrageux de Mengistu étaient gérées par Hassan Gouled en personne.

Monsieur le premier ministre rentre dans la scène politique en persuadant les ultras du FRUD battu à plate couture mais revanchard qu’il étaient de leur intérêt de collaborer avec le prétandant IOG qui contrairement au vieux militant qu’est Moumin Bahdon était prêt à avaler toutes les couleuvres possible pour accéder à la magistrature supprême. Il excélla dans ce rôle de parain et même Med Adoyta et Ougoureh Kiffleh qui quelques années auparavant le traita volontier de féodale prirent la mort dans l’âme le chemin de la négociation. Cette remarque mérite une explication.

Si toute guerre doit être soldée un moment ou un autre, la stratégie révolutionnaire du FRUD n’incluait pas de négocier avec le RPP mais visait à le renverser et juger ses membres comme Ali Coubba le promettait. C’est donc au prix d’une entorse à son idéologie que les Frudistes vaincus décidèrent de participer au partage du pouvoir et de collabrorer.

En achetant le vote frudistes, IOG a réalisé un coup de maître pour enterrer en douceur le mouvement. Car les médiocres ministres frudistes échoueront à coup sûr dans ce projet gouvernementale. Alors nos cousins afars, se découvriront les fesses dans la poussière et se rendront combien ils se sont fait floué. Quant à l’idélologie « Ourrous » et le FRUD en tant que mouvance politique, il y perdra toute légitimité politique à moyen terme et sera définitivement rangé dans le placard des illusions de la politique africaine.

Et c’est tant mieux ainsi car le FRUD a fait de la réprsentation politique un enjeu fondamental alors qu’elle n’en n’est pas. Ce qui compte pour une Nation, ce n’est pas combien de voleurs on compte parmi tel ou tel clan mais combien d’élèves vont à l’école, combien de personne peuvent gagner normalement leur pain, combien ont accès à la santé primaire et sécondaire, combien peuvent se loger décemment. Ce qui compte c’est que chaque ministre soit capable de concevoir et réaliser du mieux être pour ce pays …..ce n’est pas son appartenance clanique dont personnellement je m’en branle.

QU’est ce qui arrive aux intellos afars? C’est une bonne question mais les afars ont ils eu une élite intellectuelle? A dire « les intellos » afars c’est une camarilla de 10 personnes tous diplômés en lettres donc incompétents en gestion, sans une expérience gouvernementale et qui ont passé le plus clair de leur vie dans les cafés parisien à refaire l’Histoire de djibouti. Est ce que le premier ministre actuel féra mieux que Barkhat, personnellement j’en doute…mais ça ce n’est qu’un avis personnel. 

La crise du régime 1987 – 1997La récomposition du RPP

Les guerres sont par définition des moments de rupture où les tensions accumulées lors des périodes paix souvent masquées et par conséquent sous estimées apparaissent au grand jour. Par leur durée et leur intensité émotionnelle ce sont des moments propices à la réflexion et à la récomposition des paysages politiques. La guerre civile que Djibouti a traversé entre 1991 et 1994, ne déroge pas à cette règle.

Lorsque la guerre débute avec les évènements du printemps afar, Hassan Gouled a eu le tort d’avoir surestimé l’efficience de son armée, la cohésion de son appareil poltique monolithique et abrutissant depuis 10 ans. Il a également ingoré l’évolution de l’environnement international et les dangers qu’ils faisaient péser sur sa survie au pouvoir. En maréchal confiant il présuppose d’une part que Djibouti sortira indeme de l’effondrement deux pays voisins avec leurs centaines de milliers de soldats en déroute et un arsenal fantastique abandonné dans la nature et d’autre part il fait confiance à l’excatitude de la comptabilité du général MAYDAL qui depuis 14 ans lui affirme lors de la parade annule du 06 Juin que notre armée en guénille est contre toute vraissemblance une arme puissante d’une efficacité absolu. Alors Gouled multiplie les crédits d’armements dans ce gouffre sans fin en espérant entendre le même discour élogieux l’année prochaine….et il charge Ismaêl Guédi de suivre l’exécution de ses intructions sans jamais contrôler le contrôleur! Au plan politique, Gouled apprécie particulièrement les « votre excellence prsidentielle  » abondamment proféré par les Nacamleh de la cour de Moumin Bahdon qui lui aussi en rajoute sur le bonheur parfait de ce peuple qui se réjouit dans le silence, ce pays qui se dévéloppe au point de dépasser « Singapour dans 10 ans » selon les mots de Barkhat Gourat. Bref tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et Hassan Gouled n’a aucune raison de s’inquiéter et par excès de confiance il commet le pire des péchés pour un homme d’Etat : l’imprévoyance. Le proverbe Somali dit « Abar talo xumo kadaran » et ajoute « Taliyey aan lo tusmayne ba taloxun » et les seuls bons conseils que GOULED attendaient de ses courtisans de sa court c’étaient des marques d’exaltataion envers sa personne.

Alors lorsque le FRUD frappe à Gagadé ( à l’époque le mouvment ne comptte pas encore des Erytréens dans ses rangs et compte environ 800 personnes), GOULED envoie son général d’opérette acquérir une expérience dans la conduite des opérations. Ali Maydal arraché au confort de sa vie de marcéhal fainéant met le paquet et pour impressionner les afars il utilise tous les munitions des orgues de Staline ( que l’Egypte nous a offert en 1986). C’est à dire qu’il emploie des lances roquettes multiples de grandes cadences conçus pour prendre des bases fortifiées contre une guérilla dont la présence sur le terrain est extrémement extensive. Les conseillers militaires français poliment et envoient une note à Paris: l’AND ne tiendra un assaut militaire même de faible ampleur. Et comme on ne parie sur des perdants les réseaux français mettent au parfum leur clientèle à Djibouti entrièrement médusée (Med Djama Elabeh et Ismaêl Guédi en tête) que le règne de Gouled tire vers sa fin. Personne ne démissione car tout le monde (y compris Med Djama Elabeh
écarté de la succession de Gouled par une coallition « pro-arabe » dirrigée par MBF et qui comprend IOG et rélégué au rang de ministre de la santé après avoir trôné aux finances et à l’économie) est persuadé que la véritable échéance du régime c’est la fin du mandat du « Vieux » alors tout le monde comme si il n’avait rieen entendu!
Pendant ce temps  » les Ourrous » mettent à profit leurs morts pour forger le mythe naissant des martyrs afars morts pour « la démocratie », lèvent des fonds auprès des travailleurs et récrutent des combattants de la cause auprès de la millice de Assab tombé en désuétude depuis la chute de Mengistu. Moins d’un an parès ça sera l’irrestible avancée du FRUD qui submerge tout son passage face à une AND qui n’est plus que l’ombre d’elle même.

Alors Gouled démande des comptes et on lui donne les vrais chiffres. L’AND compte officiellement sur la papier 2800 hommes en réalite 500 de ces membres sont des
« forces » non combattantes: des morts et des retraités! Sur les 2300 restants 700 sont afars et à l’exception d’une poignée de militaire de carrière fidèle à leur corps de métier, le reste est considéré comme suspect. Face au FRUD qui comprend maintenat le tiers de la millice de Assab Hassan Gouled ne dispose que 1600 hommes moyennement formé, mal entraîné et surtout très mal équipés en dépit de la solidarité des baassistes irakiens qui ont cédé à Djibouti une partie de leur surplus de la guerre contre l’Iran. Alors démande l’application des accords de défense conclu avec la France et Paris qui ne s’est pas géné pour envoyer ses légionnaires à la rescousses de Léon Mba renversé par ses propres troupes ou à Houphouet Boigny confronté à une simple mutinerie annonce à Gouled qu’elle n’interviendra nullement et lui conseille de préparer ses bagages! Hassan Gouled l’orphelin de Guérissa qui n’avait pas appris que les traités internationaux n’engagent que ceux qui ont la faiblesse de les solliciter, le politicien formé durant la guerre froide n’a pas vue que « son monde » s’est effondré avec le Mur de Berlin découvre l’ampleur du désastre de son directeur de cabinet. Med Djama Elabeh estime que le moment est venu de quitter le bateau à la diffrence des esprits
 » irrationels » MBF et IOG qui ont un sursaut d’orgueil inhabituel de leur part.

Cerains ont vu dans la démission de Med Elabeh un geste visionaire en fait c’était tout simplement ce qu’il fallait faire si on voulait éviter d’être pendu …. comme Ali Coubba le prommettait à ses adversaires. Bref dans cette épreuve MDE qui avait râté tous les occasions historiques pour prétendre à la gloire a manqué à la solidarité de classe que même les prostituées manifestent!

Alors Gouled lance un appel à ce peuple de « jad cun » qui méprisait tant. Il demande à sa jeuneusse qu’il avait laissé dans l’analphabétisme et le chômage accourir pour défendre. D’abord tous le monde se regarde:  » ce régime vaut il la peine? non mais les Ourrous c’est dix fois pire » Certains parmi les Gadaboursis que Ismaêl Guédi à travers son organisation de l’Ouji diabolisaient affirment que  » cette une histoire entre Afar et Issa » et les plus anciens répondent  » que cette une histoire de liberté ou de soumission à une bande armée qui a décidé de confisquer unilatéralement et par les armes le pouvoir ». HAYD ému par le discours des combattants de la liberté du Frud et qui lui même ignore à peu près tout de l’histoire de cette mouvance particulièrement de la société afare affirme que « le coupable c’est Hassan Gouled et qu’il doit partir » et Ibrahim Gadhley l’auguste poète combattant de la liberté, l’honneur de Djibouti tout entier rappelle  » Inaga ka dorbiday dibigii la iqalay, dubiga shan lagu canay ». Ce jour là Gouled le traître, le fossoyeur de nos vertus nationales a eu la chance d’avance un peuple de sans grade et dilléttrés mille fois plus nobles que l’armée de courtisan dont il s’est entouré! L’unité réaffirmé c’est bien mais de l’argent pour s’équiper c’est mieux et des armes pour faire valoir ces droits c’est indispensables! Alors Hassan Gouled en appelle à la solidarité arabe, les saoudiens sont moins génréux que d’habitidue mais ils sont là, les émirs ruinés par le bellicsime sans borne de Saddam le fou ne comprennent pas vraiment comment Djibouti est démeuré sans armé mais ils compatissent, les Egyptiens hésitent encore et encore. Nos frères yéménites eux n’ont pas complexe de ce genre ils accourent ravitailler pour ravitailler la citadelle assiégée rappellons à la face de l’Histoire que lorsque Ahmed Guray entreprenait l’écrasement de l’Abyssinie valet de l’empire portuguais, les guérriers Mahra étaient aux côtés des Somalis!Les Issas d’Ethiopie qui sur les injonctions de l’Ougas s’étaient tenu à l’écart des péripéties de la politique djiboutienne eux aussi sont là: ils pillent les casernes bien garnies des armées de Mengistu et envoyent des convois digne d’un
Etat ….sans parler des volontaires parmi eux et ceux venus du Somaliland venus renforcés les rangs de l’l'AND. Ce jour là Hassan Gouled a eu beaucoup de chance!

Le flot frudiste stoppé, la puissance de feu de notre armée massivement renforcée…les américains consentirent à faire un effort pour récompenser Djibouti de son soutient dans la guerre contre l’Irak. Ils offrirent à Djibouti un lot substantiel de voitures de commandement ( Hammer ) et de véhicules de transport terrestres qui permirent à la FAR de vaincre les montagnes et les déserts.

Le danger d’une somalisation écartée, Hassan Gouled se vit obligé malgré lui d’ouvrir la scène politique et de mettre fin au monolithisme qui régnait à DJibouti mais ça …c’est la prochaine page d’hsitoire! 

Salut à tous,Avant de poursuivre sur mon récit, j’aimérai revenir sur les appréciations discordantes de la critique quant à l’emploi de certains termes tel « Adhi jabeen » qui ont fait ici comme à côté fait couler beaucoup d’encre.

Au nom de « la neutralité axialogique » la Dona del fuego entre autre s’est ému de l’emploi de cet terme incompatible d’après elle à une critique objective. J’aimerai ici la rassurer car la neutralité axiologique au non de la laquelle tu soulève le débat n’a jamais concerné les dénominations historiques c’est à dire les qualificatifs donnés par les contemporains pour mieux séquencer les événements historiques. Si ta théorie de la neutralité axiologique avait une universalité d’emploi (ne serait parce qu’elle est indissociable d’un travail scientifique), on aurait retiré des encyclopédies et des livres d’histoire la moitié des epxressions signifiantes comme  » les sans culotes, les têtes rondes, les Wigs, les sarrazins »….etc.

En effet si au nom de la critique axiologique on avait épuré l’histoire on ne parlerait de collabos et de partisans car connoté l’un négativement et l’autre positivement, de même on renoncerai à des qualificatifs comme Extrême gauche-droite, anarchiste qui sont pourtant tous des appelations dont tu peux nullément contesté le carractère historiquement circoncris!

Au délà de la polémique deux faits doivent être établis. D’abord ce n’est pas moi contrairement à ce que Shaa affirmait qui a forgé le terme de Adhi jabeen mais les contemporains. Tu peux valider toi même ce concept en testant le contenu sémantique. D’autre part, la fameuse ( et d’après moi fumeuse) critique axiologique n’est en réalité qu’un postulat méthodologique développé par un courant historiographique américain dont les membres issu de l’école de Francfort ont voulu dégagé une lecture consensuelle de l’histoire. Cette méthologie qui veut que l’on plaça la violence légitime du gardien de la paix qui veille sur ses prochains et celle de bandits armés auto-investits n’est nullement d’actualité aux Etats Unis et en angleterre depuis les années 1980, en Allemagne elle n’a jamais eu cours tandis qu’elle a prospéré en France sous la houlette de certains professeurs d’obédience socialistes sur le terrain des sciences sociales.

Cette théorie dont tu réclamme n’a jamais été accepté dans les cercles de formations des élites de science po aux écoles d’ingénieur en passant par les écoles de commerce. Dans cet autre univers du pouvoir et des responsabilités, c’est la théorie de l’agence qui prévaux. Elle stipule un parti pris objectivement favorable à la stabilité sociale dans la cité et un engagement en faveur du réel social c’est de l’amélioration quantifiable du bien être collectif. C’est donc une approche qui réconcilie à la fois les tenants du libéralisme méthologique qui ne juge que par l’efficacité des ressources et les tenants du collectivisme méthologique ( francs maçons et communiste) qui aborde le facteur de la durée dans le raisonnement intellectuel.

Je crois donc en toute honnêté que mon approche est à la fois moins connoté que la neutralité axiologique et infiniment plus pertinente qu’une l’histoire événementielle de djibouti que vous appris dans les mabrazes. 

La crise du régime 1987 – 1997Le fiasco de la démocratisation

Tous les changements suscitent des illusions qui structurent l’évolution historique et l’adhésion à contre coeur de Hassan Gouled à la nouvelle mode politique du pluralisme politique sur les injonctions de Mitterand à la conférence de la Baule n’a pas manqué de rémuer la façade du paysage politique locale. En effet pour en croire en la démocratie à Djibouti dans les conditions qui sont les nôtres il faut être légèrement illuminés. Une population jeune ( les 2/3 des djib ont moins de 25 ans)
prête à toutes les aventures par manque de récul et de maturité, une population analphabète à 55% et de surcroît abruti par la consommations effrénée du Khat, une population pauvre accablée par le chômage qui touche les 2/3 de djiboutiens enfin une population récemment sédentarisé qui n’a pas rompu avec les pésanteurs de son environnement nomade et de surcroît d’une bonne partie de ses fractions les plus modernes par l’émigration et le SIDA. Bref démocratiser Djibouti dans ces conditions procédaient du sens historique et Hassan Gouled en entrepreneur politique rusé décida d’utiliser cette ultime ressource …..pour rester au pouvoir à l’instar de tous les chefs d’Etat d’Afrique francophone. Il s’opposa à l’organisation d’une conférence nationale qui aurait mis à mal les légendes de sa politique et révéler l’ampleur des dysfonctionnement de l’Etat ( Mais qui aurait également paralyser l’Etat et les institutions en l’absence de rélève politique et mis en danger le pays) et concéda à un pluralisme limité quatre partis. Jusque là rien de vraiment novateur …. sauf que Hassan Gouled avec la complicité de Aden Robleh et Mohamed Djama Elabeh trouve dans le pluralisme le moyen de multiplier les façades politico-clanique du RPP!

Parmi les prétendants au titre de l’alternance, Aden Robleh Awaleh figure en bonne place. Après avoir été écarté du pouvoir le duo Ismaêl Guédi et Moumin Bahdon, l’homme a d’abord vécu un exil doré aux Seychelles puis au Maroc. Mais Aden Robleh est un militant corriace qui a été au coeur de l’Histoire de Djibouti sans pourtant en avoir jamais été le pillier centrale. Il tenta tout d’abord de renouer avec son passé en exaltant vainenement le nationalisme somali par un flot de dénonciation quant à l’inféodation de Gouled à Mengistu et l’Ethiopianisation croissante de Djibouti. Cette tentative reste infructueuse car personne a djibouti n’a oublié que Aden est l’homme qui a vendu le FLCS au LPAI et qui a ouvert ainsi la Boite de Pandorre. D’autre critique de l’hsitoire de Djibouti en particulier dans la mouvance nationaliste soulève qu’il fût compromis dans l’assassinat du héros de la libération Janaleh éliminé au crépuscule du régime coloniale à Loyada ….en prsence de Aden Robleh.

Alors Aden Robleh s’impatiente. Signe d’un Machiavélisme politique absolue, il tenta ( comme le FRUD) la fortune des armes en instrumentalisant les rancoeurs d’un soldat perdu du FLCS puis capitaine de l’AND en l’occurrence Amir Adaweh démis de ces fonctions pour avoir non seulement désobeit aux ordres de son supérieur qui en plus dans un action digne d’un film de Cow Boy le pris en chasse avec un pistolet à la main…etc Mais bon nous connaissons tous l’ampleur du ridicule de la vie publique à Djibouti! Ici le but de Aden Robleh est de gagner en visibilité en s’attaquant à la présence militaire française à Djibouti et de décrédibiliser le régime. Dans la suite d’atentats meurtriers qui lui est reproché mais dont il n’a pas révendiqué la paternité, il semble que les soldats de Aden Robleh Awaleh aient bénéficié de complicité au sein des forces de sécurité djiboutiennes …. sinon qu’ils se soient fait manipulés par le pouvoir!

Dans cette tentative de subversion Aden Robleh se heurta à un adversaire tout aussi corriace et déterminé IOG. Le SDS qui était une structure miniscule et malfamé se découvrit dans ce terrain une voie royale qui allait ouvrir à son chef le firmament du pouvoir. Le SDS suit Aden et ses acolytes à la trace de Paris à Diré Dawa et
en déjoue les complots jusque dans le bush du Galbeed…et IOG vend à Gouled ses résultats « spéctaculaires ». Bref sans l’amateurisme de Aden Robleh IOG n’aurai pas existé.

Alors au moment où Hassan se conforme aux dicktats du colonisateur par impuissance et dépendance, Aden Robleh décide de saisir la balle au bon et renonce à la rebellion armée. Son parti est institutionalisé mais son contenu et ses projets se résume à une biographie biaisée et élogieuse de son chef. Et nous les jeunes
qui croyons que Djibouti en avait terminé avec l’adoration de minus de cette espèce découvront que nous devons tout …à l’Oncle Aden!
(lol).La légalisation du PRD de Mohamed Djama Elabeh est mieux que celle du PND puisqu’elle lui est supérieur d’un dégré dans l’échelle du ridicule! MDE l’inamovible ministre, le myope en stratégie qui avait ignoré le carnage de la Poudrière, le mal voyant qui s’est cmplait dans la malgestion, la corruption et la malgouvernance du régime Gouled ( dont il a été faut pas l’oublier un membre du panthéon), le sourd qui n’avait pas entendu les enfants de Balbala massacré par les vaches de Yassin Yabeh et enfin le perreux qui a rendu les armes devant le coup de force des « Ourrous » ….se découvre une stature d’homme d’Etat. Il vari que l’homme est encouragée par une poignée d’obscur notable de province qui au sein du cercle Foccart ont gardé le souvenir de son passé ….de Hakis. A Djibouti Elabeh cumule le soutient d’une fraction de notable Issa démeuré figé à l’époque du Club Arrey et que le dynamisme de notre Nation généreuse, ouverte à toutes les migrations dans la mesure de nos moyens a rangé au musée des déviances africaines. Mais le plus
émouvant dans l’histoire du PRD c’est la conjonction entre cette mouvance de la politique djibouti et une poignée de  » jeunes diplômés » pour l’essentiel issus de modeste universités de campagne, incultes et schizophrene qui communient dans une adoration quasis réligieuse de Med Djama Elabeh le moderniste comme si il suffisait singer l’Occident pour être moderne! Et dire que certains parmi les
cybernautes djiboutiens se sont au pris au piège!
En fait si Med Elabeh n’a pas de prétention à un passé honorable et que le moindre militant du LPAI vaut en dignité plus que lui, l’homme a t-il au moins un projet de société valable? Rien n’est sûr. Car pour élaborer un projet de société il faut saisir l’évolution historique nationale et régionale, embrassé du regard la donne stratégique internationale et enfin mettre tous ces projets en perspectives un ensemble cohérent de projets avant tout technologique, sécuritaire et économique qu’il faut vendre à la population. Or le discours de MDE tenait d’avantage du journalisme sensationel « Ils ont volé…etc ( Et toi où étais tu alors?), Ils ont détruits…etc ( Mais pourquoi tu t’as laissé faire?) » et un flot invraissembable de promesse  » je ferais ça et ça je le jure! » C’était le style Elabeh de la démaogogie pure et simple et rien que celà!

Grâce à l’ingorance des djiboutiens et leur quête naive de héros historique, MDE a gagné les galons qu’il n’a pas mérité en politique celui de père fondateur du PRD, le promoteur de la démocratie …et autre qualificatif dont le Renouveau nous abruti ( lol DAF)!

En faisant le choix du multipartisme limité, Gouled a réussi un coup de maître. D’une part il a crée un écran de fumer pour brouiller les cartes et dispersés le vote de la jeunesse en mal de changement. Et d’autre part, il a réussi à rester au centre du jeu politique en multipliant les alternatives qui n’en sont pas une. L’écran de fumer lui est nécessaire pour masquer la fermeture de la scène politique à la véritable opposition historique à son régime (FRUD, Pansomalistes, Tour Tour) qui tous ont été maintenu dans l’ombre de la légalité.

Alors ce peuple ignorant et abruti peut se complaire dans sa médioccrité en se faisant chacun courtiser par un notable de sa tribu. Rassurez Vous Djibouti, elle est
enfermé dans une spirale! Les opposants au régime, l’Alimentura prétendante de notre nommenclature, a longtemps dénoncé l’honnêteté des scrutins électoraux pour expliquer ses défaites succéssives. Qu’en est-il? On dira que par éphémisme un régime qui a légitimé la corruption au rang de ressource de gouvernement ne peut s’en empêcher de mettre la main dans la poche …ne serait ce que par reflexe habituel. Mais la réalité du problème n’est pas là. C’est qu’il n’y avait à l’époque à
Djibouti aucun de homme de la stature de Gouled pour le battre, aucune personne aussi fourbe pour saisir la portée tactique de son jeu …alors la messe est dite.

Hassan Gouled avait déjà gagner en ne légalisant que le PRD et le PND. Qui de Aden Robleh ou de Med Djama Elabeh pouvait espérer le battre. Pour toute clientèle ces entrepreneurs politiques préssés de gagner n’ont qu’une armée de cousin attirer par leur phéromone de cofraternité tel dans le règne animal et qui en créant un tel attroupement et mieux en s’appropriant le candidat lui enlève toute chance de gagner. Hassan Gouled était imbattable dans le coeur de l’électeur moyen c’est à dire la ménagère de 40 ans, alphabètes, au chômage et pour qui pour elle le choix se résume entre « le rouge du sang et le blanc de la paix » selon les termes que
Gabayo a prononcé. Alors en guise de tout programme on donne à son mari du khat et à elle on lui promet le Dirrac du Jeudi! Voilà la réalité de la société djiboutienne, un peuple affamé et corrompu dans la moelle.

Les djiboutiens font fausses routes en pensant que la démocratie est pour démain à Djibouti! Et que la prospérité attend au coin de la rue…et que pour l’atteindre il faut voter pour son cousin! Alors en espérant que le moment où nous vaincrons nos superstitions viendra, le RPP a de beau jour devant lui….trucages ou pas. 

Salut à la Dona del fuego,Quand je dis que le concept de neutralité axiologique est connotée cela signifie qu’il appartient à l’ère désormais révolue du scientisme triomphant.

Tu affirme toi même que « Toute certitute qui n’est pas démontration mathématique n’est qu’une extreme probabilité.Il n’y a pas d’autre certitude historique. »(Voltaire, dictionnaire philosophique).

Suivant ce même postulat les maîtres et élèves de l’école de Francfort ont voulu rationaliser la connaissance de l’être humain et ses échanges avec l’environnement suivant un modèle relationnel intercationiste inspirée par la cybernétique.

Dans cet approche athéisante, on niait tout siplement le principe de la sacralité divine de l’être et on le réduisait à l’Etat de vulgaire machine comme l’ordinaire. Mais les marchands d’idéologie même si ils ont du mal à s’en remettre ont vue leur certitude scientifique et leur doute probabiliste s’effondrer parallèment au dévoloppement de la Physique quantique. Désormais selon la fameuse citation de Max Planck  » un chat peut être mort et vivant … à la fois ». Le royaume des certitudes scienfique s’en est trouvé à jamais ébranler.

Donc, en résumant de mannière sommaire l’Histoire de Djibouti, j’admets déjà les réserves liées au jugement que je porte. D’abord pour agir efficacement, un netrepreneur doit être assuré de l’intégrité de l’information réquise pour prendre les bonnes décisions (dans nombre de cas cette condition n’est pas vérifié à Djibouti), ensuite il doit être à même de disposer des compétences optimale pour pouvoir s’orienter ( condition qui est encore plus hypothétique à Djibouti) et l’Ouput doit être établi dans des conditions observables et sans biais méthodologique or comme tu sais à Djibouti la règle depuis toujours ça a été la désinformation et la propagande.

Mais malgré toutes ces réserves déontologiques, la critique historiographique
non partisane ne manquera de saluer le sérieux de cet analyse et encore plus la validité de mes concepts. 

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