La crise du système RPP: 1987-1999.

Introduction:Parler de la crise du système RPP, c’est décrire les termes de la conversion du RPP qui passaient au début des années 1980 pour un parti de centre gauche en une alimentura stérile assiégée et décrédibilsée aux yeux de la population dix ans plutard. Comment donc expliqué que l’index sensé symbolisé l’unité nationale soit devenu le symbole du clientélisme et du pillage sans vergogne des ressources de la Nation?Un de mes critiques, d’après José Olhayé un journaliste de l’agence Tass excusez moi de la Nation, m’a vivement réproché dans les cybers collones de Djibnet en dénonçant la fait que « je personalise l’Histoire ». Alors mon ami si tu es encore un lecteur assidu de mon auditoire sache que l’Histoire n’a rien avoir le spiritisme, qu’elle est une suite d’événemments fait par des hommes: quand cela marche comme dans le cas de l’entreprise goulédienne de créer une Nation cela mérite le respect mais quand ils échouent lamemtablement comme c’est le cas avec notre économie en panne cela démontre leur inéfficience. Au délà de cette rectification, l’individualisme méthodologique a une limite celui de la disponibilité de ressources sociétales. Mon analyse se situera donc à l’articulation de l’holisme et de l’individualisme méthodologique et sera par son approche pluridisciplinaire à la manière de l’école des annales dont vous avez certainement notée l’influence sur mes écrits.

Une brève description du panthéon Goulédien:

Nous avons préalablement décrit qui était Hassan Gouled, comment a t-il accéder à la magistrature supprême et comment a t-il réussi à imposer sa vision contre vent et marrées au cour de notre précédent chapitre. Nous allons jété un coup de projecteur sur son entourage dont l’influence et les conflits ne cesseront de grandir au fur et à mesure du déclin de son régime.

Le premier cercle de fidèle:
Hassan cumule les fonctions de Chef d’Etat, Commandant en Chef des forces armées, de Chef de gouvernement et de président du parti unique. Comme cela fait beaucoup de casquette pour un seul homme, il s’est appuyé donc sur des hommes qui ont façonné la destinée de notre pays de manière tout aussi efficae que lui n’en déplaise aux promoteurs du clientélisme clannique qui aurait voulu que la présidence de Hassan Gouled ait correspondu aux règnes de ces prétendus malfrats Mamassans, qui auraient pillé le pays et baillonner tous les honnêtes citoyens qui auraient voulu les empêcher de sévir. C’est là les propos des hordes de nomades fanatisées, n’ayant ni la connaissance de la réalité Djiboutienne ni de son histoire dont le seul attachement à cette terre où ils ont débarqués de fraîche date (sinon ils sauraient l’Histoire de notre pays) se résume à un arbre généalogique! N’en déplaise à tous ces esprits pernicieux, les faits demeureront Hassan Gouled a gouverné Djibouti en s’efforçant d’intégrer toutes les composantes de sa population jusqu’à la caricature en restant fidèle au concept de « Démocratie pastorale » dévoué de son sens!

 

Chers compatriotes,Mes propos dans ce forum ont suscité beaucoup de critiques, d’émotions et de diatribes verbales. Si la critique constructive est toujours la bienvenue, les GOL HAD barndits à mon encontre par certains et les bouffées de haines qui se dégagent du discours de militants de base inculte et enrégimentés témoignent à l’évidence de la lourde bésogne qui attend les responsables de ma génération afin que Djibouti retrouve le sillage de Awdal la grande.Je persisterai donc dans mon monologue critique partargé avec milles cybernautes djiboutiens dont certains applaudissent déjà la qualité des analyses avancées. Avant de poursuivre, je remercierai Yalow pour les informations communiquées qui témoignent d’un effort de recherche de sa part mais je reviendrai en temps voulu sur la critique de celles ci.

Brève description du panthéon Goulédien:

Le bras droit du Seigneur.

En tant que Chef d’Etat Hassan Gouled était assisté par son directeur de Cabinet Ismaêl Guédi qui en l’absence de fonction de vice président conserve la haute main sur l’appareil administratif et juridicaire du pays.

Non messieurs les Af Mishar de l’UAD, Ismaêl Guédi n’était en rien le simple exécutant de la politique de Hassan Gouled mais a joué le rôle d’architecte de celle ci. La question en suspend est donc de savoir qu’a t-il fait de ce pouvoir?

Ismaêl Guédi a d’abord utilisé sa fonction pour asseoir son pouvoir sur le pays. IL s’est opposé à ce que les services de planification du dévéloppement rélève du ministère de l’économie et les a placé sous sa tutelle au sein d’une direction fantomatique. Aucune logique si ce n’est l’avidité du pouvoir ne pouvait expliquer une
telle organisation mais a t-il au moins préservé l’efficience du service aussi vital à un pays que les yeux à une être humain. Non pas du tout! Ismaêl Guédi Hared a été la cheville ouvrière de l’élimination de Mohamed Moussa Ali Tur Tur, jeune homme passioné qui avait défaut de croire à la sincérité du discours de l’alimentura dont Hassan Gouled s’était entouré.

L’absence de génie de Ismaêl Guédi en matière économique sera dévoilé à la face du monde lorsque le FMI avec lequel Djibouti a signé un PAS demande où sont vos
statistiques économiques et que le proconsul de Gouled au scandale de ce dernier répond que la DINAS n’est qu’une coquille vide qui jamais rien produit!

L’absence de planification est toujours synonyme d’une inefficience économique à long terme donc nous n’épiloguerons sur la myopie de Ismaêl Guédi et par conséquent son incapacité criminelle à construire l’avenir de notre génération. Ismaêl Guédi a raté l’essentiel c’est à dire doté Djibouti d’une capacité en recherche appliqué seule vecteur de progrès à long terme. Certes Il y a bien eu un ersatz à savoir l’Iserst mais comme le savez tous le bilan de cet organisme en déhors du pôle hydrologie est synonyme de trois rien! Des milliards dépensés à nourrir une alimentura « intellectuelle » qui symbolise a elle seule la panne de la pensée africaine et la difficulté de nos sociétés à se saisir des bienfaits de la science pour avancer!

Dans le système Goulédien, Ismaêl Guédi est aussi le ministre du budget. A chaque entrée, le trésor envoie une notification au directeur du cabinet qui décide de son affectation. Ismaêl Guédi, le héros de l’UAD, peut être également jugé le bilan de la politique économique du régime dont il a été le promoteur. Et là aussi, c’est la faillite!
Isamêl Guédi est le premier responsable de la crise de paiment du trésor en 1986 qui a motivé la nomination de Mohamed Djama Elabeh au ministère de l’économie. Comment Ismaêl Guédi a t-il ruiné la Nation? En poussant le clientélisme et la bureaucratisation à des limites que notre maigre économie ne peut nullement supporter. Et pourtant ces défenseurs diront que l’homme n’a rien fait pour faire participer les Jahmagrato du destin de la honte. C’est une demi vérité car Ismaêl Guédi est un entrepreneur astucieux. Conscient du faible poids des Saad Moussa dans la scène politique, il décide d’acheter une clientéle auprès des lignages Issas numériquement plus important.

Ismaêl Guédi courtise ainsi les Mamassans, ils en nomme bon nombre responsables…mais il s’agit là des individus les moins siginificatifs et les plus incomptétents ( en dehors de Zekou Touri neveu de Gouled, directeur du PAID et administrateur djiboutien irréprochable).

Quand il s’agit d’un Mamassan compétent, ambitieux et intègre, Ismaêl Guédi organise aussitôt une orgie pour l’éliminer si il est déjà aux affaires (comme Mohamed Moussa Ali Tur Tur) ou il s’arrange pour les garder dans des fonctions subalternes d’où il ne risque pas d’émerger. Ce qui est vrai pour les Mamassans l’est aussi pour les Issaks, les Arabes, et les Gadaboursis et dans un emoindre mesure pour les Fourlabas. Pourquoi? Parce que, les quatre premières communautés qui consituent le noyau hsitorique de peuplement de la ville de Djibouti commençait déjà à produire des élites compétentes en grand nombre.

La question du refus de l’intégration de ces cadres à haut potentiel a telle qu’elle a suscité une vive critique de la part du ministère français de la coopération en 1986.
Mais au lieu de percevoir la réalité comme elle se présentait c’est à dire une tentative de vérouillage de la fonction publique, les diplômés djiboutiens dans leur médiocrités nomades se chamaillèrent dans la recherche de sens. Ils firent le vide devant Moussa Ali Tur Tur qui fût le seul après le duo Omar Absieyeh et Omar Rabeh à défier l’alimentura. Les gadaboursis, les Issaks et les Arabes dénoncèrent le tribalisme et résignèrent au statut de citoyen de second rang ou prirent le chemin de l’émigration. Ce qui dans un cas comme dans un autre équivaut à une collaboration objective avec Ismaêl Guédi!

Pour acheter les Fourlabas dont le poids n’a cessé de croître depuis 1963, Ismaêl Guédi ferme les yeux sur la politique de recrutement abjecte de Yassin Yabeh qui littéralement tranforme la police en une millice privée! Il accepte aussi que les Fourlabas s’arroge un fief au ministère des postes et des télécommunications où un individu aussi irresponsable que Djowhar mène la dance! En fait, les Odaxgob sont les seuls oubliés de cette histoire de franchise.

Au fur et à mesure que le pouvoir de Hassan Gouled décline, Ismaêl Guédi fulmine contre l’ingratitude des Issas et s’illustre dans un activisme tribal sans vergognes. L’occasion de pourrir encore davantage lui est offerte par la décomposition du régime de Mengistu et la guerre civile que se livre d’un côté les Hawiyés Gurgura et les Issas et d’autre part les Oromos. A l’origine l’affaire est une cause somalie puisque Diré Dawa est la plus grande ville somalie en Ogaden et qu’elle a vocation à démeurer la capitale de la cinquième région. Tel est la vision de l’Ougas Hassan Hersi et d’une grande partie des Issas Ethiopiens …mais Ismaêl Guédi ne l’entend pas de cette oreille. Il veut imposer à ces Issas le leadership d’un individu controversé, à savoir le fils de Mahamoud Langadheh dont la connaissance même du pays est visiblement annecdotique.

Mais pour l’imposer Ismaêl Guédi a un plan. Il veut faire passer pour cet avatar sans charisme pour l’homme mandaté par les Issas de Djibouti. La première étape de son plan, il utilise la vive émotion qui sécoue la communauté Issa après l’annonce de massacres d’Issas par les Oromos pour litérallement quadriller Djibouti d’antenne d’une organisation tantaculaire dénommée l’OUJI ( organisation de l’unité de la jeunesse Issa) dont la vocation évidente dépasse le seul objectif de soutenir nos cousins de l’Ogaden.

Mais en instrumentalisation la convergence d’intérêt entre des lignages Gadaboursis en lutte avec le lignage Reer Guedi pour une obscure histoire de partage de pâturage dans la région de Gogti à des fins de politique, Ismaêl Guédi- le pétit, accroît la schizophrénie des Gadaboursis de Djibouti et ne récolte qu’une vague conscience d’unité Issa qui n’est aujourd’hui plus d’actualité.

Mais en Ethiopie, les choses sont pire. Les Issas en dépit de la volonté de conciliation de l’Ougas perdent tour à tour le soutient de leurs frères Gadaboursis et Issaks puis des Hawiyés Gurguras avant de se s’affronter eux même. Un peuple divisé et bientôt marginaliser car en s’opposant au pouvoir central, ce dernier arbitre le différent avec les Oromos en leur faveur et les Issas se trouvent désormais confiner à un mouchoir de poche ….qui ne répresente même pas 20% de leur pays! Des hommes comme Ismaêl Guédi ont détruit en l’espace de 10 ans ce que les Ougas et les héros Issas tel Ali Kalageyeh ont construit en 400 ans! Tel est le triste
bilan du myope le plus dangereux de la République.

 

Suite:Isamêl Guédi le bras droit du Seigneur:Après avoir conduit les Issas d’éthiopie à la plus grande catastrophe politique de leur hsitoire, Ismaêl Guédi poursuit son oeuvre de destrcution à Djibouti.

Il se tourne d’abord vers les Fourlabas, découvrent les vertus de conteur de farce de Gabayo et comme il se doit décide de convoler à 60 ans avec une jeune fille de 40 ans sa cadette. Ismaêl Guédi dont on n’a jamais expliqué le célibat prolongé veut se construire une stature de père de famille responsable et de présidentiable. Pour cela il compte sur la reconnaissance des ventres bien remplies aussi bien chez les Mamassans certes mais surtout les Fourlabas. Son beau père n’est il pas un de ces créatures débarqués de la Sogik que le RPP a chargé d’amnesthésier les esprits à coup de Jad waa weyn et de bottes de Hawaday. Au délà de l’alliance entre une clique bureaucratique corrompue et des marchands de stupéfiants qu’il faut à l’évidence anéantir, ce mariage a valeur de symbole. Il démontre comment la société Djiboutienne dont Ismaêl Guédi est par ailleurs un authentique réprésentant a réussi à intégrer les élites issues des refugiés Issas de 1977.

Elargir le réseau de sa clientèle est une chose et s’en construire est une autre. Sur ce terrain Ismaêl Guédi l’aprrend à son dépend, il a oublié ARTA et WEA et les jahmagarato l’ont également oublié! Alors Ismaêl Guédi qui a un très sens de la stratégie décide de favoriser son lignage. Les Saad Moussa n’ont pas encore
d’élites compétentes. Isamêl Guédi les sait mais peu importe il va forcer la main de Gouled. En utilisant l’activisme de la nièce du président qui voudrait son nain de mari, Ahmed Wabéri joué dans la cour des grands. Bien qu’il soit un semi analphabète notoire, un incompétent avéré, Ismaêl Guédi le propulse à la tête du ministère de l’éducation avec pour seules arguments que sa présence dans ce fautueil vaut le soutient des Reer Goulaneh sedentarisé dans la capitale depuis 1977.

Le poste ministérielle c’est une bonne chose, la bourse c’est mieux. Alors Ismaêl Guédi mandate un légionnaire Birasse pour piller les caisses de l’Etat au profit de sa cleintèle.
Ismaêl Guédi: le bras droit du seigneur (fin).

La nommination de Birasse à la tête de la défunte banque de dévéloppement de Djibouti a comme carractéristique de s’inscrire à la fois dans le schéma traditionnel du clientélisme politique et d’amplifier un nouveau mode de prédation clanique testée avec succès au sein du ministère de la pêche et de l’agriculture.

Ce ministère a la particularité d’avoir été dévolu depuis sa création aux afars. Rien de plus normal à puisque l’essentiel des potentialités agricoles de notre pays se trouve en pays afare. Cependant Ismaêl Guédi en grand maître franc façon adepte de la domination « rationelle du pouvoir » avait scindé en deux les compétences de ce ministère et en avait conservé contre toute logique l’administration du projet du PK 20 directement placé sous son patronnage. Sur le destin de cette entreprise je laisse les lecteurs se reportés à un paragraphe antérieure de ce même texte. Dans ce triste cadre, Ismaêl Guédi avait laissé les différents ministres afars qui se sont succédé à la tête de ce fief comme il est convenu de l’appeler le soin d’administrer au mieux le reste de la dote.

Au début, il y eut les beaux discours et les déclarations d’intentions puis la triste vérité africaine. Alors qu’a Djibouti le mot pêche est le plus souvent synonyme d’un arabe sur une pirogue qui se débat avec les vagues, nos augustes ministres afars ont l’intelligence de reserver les embarcations achétées (une vingtaine au total) à leur aille débarqués de la brousse que le grand large effraye et pour qui le travail se limite à assurer leur botte du jour. L’acquisition à crédit de ces ambarcations avaient pour but d’assurer à de jeunes pêcheurs le gagner leur vie décemment voir d’emerger selon le schéma goulédien du clientélisme globale ( c’est à dire selon les règles d’une prétendue démocratie pastorale qui divise le pays en fief clanique mais qui n’intègre finalement personne). Mais voilà au lieu de commercialiser leurs prises à
la pêcherie de Djibouti et rembouser les crédit que cette Nation si généreuse leur avaient consenti, les pêcheurs afares comportèrent en pirate dépourvu du souci du lendemain.

En effet au lieu de gagner durement leur pain comme la plupart des djiboutiens, les pêcheurs afars firent le calcul avec succès qu’ils pouvaient s’approprier ces embarcations sans rembouser un centime de francs. Le ministre refusa de lancer les huissiers pour lutter contre ces bandits de garnd chemin et récupérer le bution de la Nation et Hassan Gouled le félicita pour la paix qu’il a réussi à maintenir à Tadjourah. Au délà de cette image d’épinale qui nous démontre qu’on ne peut pas construire la paix sur les fondements d’un clanisme putride, cette pédation sans vergogne des biens sacrés de la Nation posa un double problème.

D’abord il a fallut ponctionner le revenu des honnêtes travailleur de Djibouti pour payer le cadeau que Ismaêl Guédi a fait aux afars. Mais plus grave encore c’est le dévéloppement de la fillière de pêche qui tout entier fut remis en cause. En effet l’investissement dans le secteur de la pêche (qui faut il le rappeler constitue l’unique ressource de Djibouti) fût déclaré par notre médiocre stratège « non rentable » et les crédits postérieures furent dûment supprimés. En réalité la viablilité du projet réposait sur les remboursements des échéances attendues qui auraient permis à d’autre Djiboutiens d’acquérir des embarcations et de gagner eux aussi pain selon les principes mutualistes ( Hagbad) que nos mères somalies maîtrisent si bien. Comme les afars ne voulait travailler et payer leurs dettes et comme Ismaêl Guédi ne voulait leur reprendre les embarcations qu’ils ont volés, l’Etat était devenu incapable de réaliser ses devoirs économiques.

Quant aux pêcheurs afars, ils se promenèrent quelques temps sur leurs « belles » embarcations puis ces dernières cessèrent de fonctionner faute de pièces de rechange. Les « Ankalas » ( le mot de Dankali vient  » Ankala » qui signifie le peuple de la Mer terme que les Issas traduisent par « Cusbo yahan ») alors une fois de plus ne manquèrent de dénoncer l’abandon du Nord du pays par Hassan Gouled alors que celui ci s’estimait calomier par les afars de Tadjourah et d’Obock ( environ 10% de la population) et en faveur desquels il avait réservé 33% du montant global des investissements public entre 1979 et 1991. On dira encore une fois que CALA, défend Hassan Gouled mais sur le plan de l’équité cet homme aura été vraiment irreprochable et particulièrement envers les afars du Nord!Le favoritisme des afars et leur ingratitude constante doublé de gangstérisme politique et de rebellion militaire feront rougir de colère notre ami Fathia Hoof de l’Avant Garde. Quant à moi je soulignerai le rôle de Ismaêl Guédi dans cette affaire et la culture de l’impunité dont Hassan Gouled, le « père de la Nation » s’est rendu si souvent coupable. Faut il rappeler la sagesse de notre charia qui spule qu’un voleur doit avoir la main coupée en signe d’infâmie jusqu’à la fin de ces jours.

En nommant donc Birasse à la tête de la Bnaque du dévéloppement Ismaêl Guédi veut reéditer son exploit au ministère de la pêche. Il veut enrichir sa clientèle clanique en appauvrissant la Nation et Birasse est un homme de choix. Premier Saad Moussa ( je carricature à peine) à avoir passé une modeste maîtrise AES, l’homme est connu pour son manque de civilité ce qui lui fallut comme surnom le nom de son lignage clanique les Youroun Birasse. Fils d’un adhi jabeen, son acsencion est révélatrice du vieux postulat de Bourhan Bey qui disait que « Jabouti tahkul cillaha, watarabi cilinaas: Djibouti dévore ses enfants et cajolent les enfants étrangers ».

La mission de la banque dont Birasse est le directeur est simple, il doit financer des projets privés visant à renforcer les capacités de production de notre économie c’est à dire agricole, halieutique ou bien industriel. En sept ans de direction Birasse n’a finacé aucun projet relatif à ces domaines. Où sont donc passés les crédits de la Banque? Ils ont servi à acheter à Ismaêl Guédi l’allégeance des Saad Moussa. Comment? Birasse a multiplié les investissements dans l’immobilier avec des garanties burlesque.

En effet il a versé 180 millions de francs à un notable Saad Moussa, un veillard inculte et malade pour lui permettre de construire un bâtiment sur la route d’Arta et lui a consenti en plus une rallonge de 60 millions pour lui permettre de se lancer dans le commerce très lucratif des pièces de rechange pour
l’automobile. Ce crédit courrait sur 27 ans … mais deux ans plutard le veil homme qui souffrait d’insuffisance rénale et cardiaque et qui se savait condamner rendit l’âme. Alors Birasse compatissant avec les orphelins épleurés ( il sont 5 entre 32 et 43 ans ) décida d’éponger leur dette à 100%. En réalité, il n’y avait rien d’accidentel dans la mort prévisible du veil homme que Birasse savait condamné mais c’était l’occasion d’enrichir une partie de son clan en pillant allégrement les caisses de cette Nation Djiboutienne qui tel une veille prostituée se complait à se faire baiser par le dernier nomade chassé par la sécheresse.

Pour équilibrer les mauvais comptes de sa banque décida alors de saigner les honnêtes gens, les djiboutiens ordinaires. Il fit une étude de marché et se rendit qu’il pouvait spéculer avec la misère des djiboutiens en leur accordant des crédits immobilier à très long terme ( ce qui est une bonne chose) ….. mais à des taux usuraires qui défit l’imagination: 25% par an! La combine de Birasse aurait pu passer inaperçu si la crise de paiement de l’Etat ne réléva pas au grand ces pratiques douteuses. Plus personne ne pouvait louer à l’Eta des maisons aux prix de Beverly Hills, plus personne ne pouvait rembourser sa banque et celle ci était déormais en faillite. Et imaginez le pire. Lorsque la police vient procéder à l’arrestation de Birasse, les représentants de l’autorité firent accueillis par une centaine de mercénaires du clan Birasse armés de Kalashnikovs et venu donner leur chair pour défendre leur auguste progéniture. La culture politique et les moeurs sociétales des Issas avaient connu des jours meilleurs!!!

Demain nous poursuivrons la description du phantéon goulédien avec le Bras Gauche du Seigneur: Moumin Bahdon.

Mais avant de nous quitter, je voudrais ajouter quelque ajouts à l’attention de mes nombreux détracteurs qui m’accusent d’avoir une vision éronnée de l’Histoire du peuplement de Djibouti et qui ont bombardé mon email au point de le rendre inutilisable.

Je contrerai donc ici en les renvoyant non pas aux seules oubrages que j’ai cité mais à ….. la tradition orale afare. J’ai affirmé que les afars avaient conquis Djibouti sur des gallas qui l’ont envahi au XVII ème siècle. Quelles preuves?

D’abord la preuve visible des Sangos du Mont Goda qui résultent de peuplement antérieur Gallas!

Puis les preuves de la mémoire orale afare que le régretté Darrar Dirir Guessod de Arta m’a enseigné. Les afars doivent leur présence dans la vallée de l’hawas à la victoire de Gurrabous de Guibdi Hamad sur les Gallas.

Alors messieurs avant de me traiter  » d’intellectuel alliéné  » étudiez votre propre Histoire! 

Description du panthéon goulédien:Moumin Bahdon Farah: le bras gauche du SeigneurMBF est un archétype quasi parfait de la politique djiboutienne. Des études sécondaires inachévées, prolongée par une carrière de subalterne de l’administration coloniale. Mais MBF est également un pure produit de la mouvance indépendantiste au sein de laquelle il milite 10 ans durant.

Au lendemain de la décolonisation, il est d’abord nommé au portefeuille stratégique de l’intérieur puis muté pour inéfficience aux affaires étrangères en 1979. A la tête de ce ministère il joue un rôle dualiste.

D’abord, il seconde Hassan Gouled dans l’expédition des relations avec l’ancienne métropôle. Dans ce terrain l’homme de Guérissa s’y connaît mieux que lui et Moumin Bahdon est en réalité un intendant coincé entre les services du ministère de la coopération de l’ambassade de France et le président de la République. Son rôle en matière de diplomatie régionale est aussi limité ca sa connaîssance de la donne stratégique internationale et des conditions d’évolution des société de la Corne de l’Afrique est sommaire. De surcroît Hassan Gouled qui sait combien ses problématiques se déclinent pour Djibouti en question de vie ou de mort, se conserve la haute main dans les marchandages régionaux. MBF accepte et apprend l’art de l’artisanat politique et entérine la relation inégale que l’Ethiopie du haut de ses 25 millions de grèves la faim et de sa dictature ménaçante impose à Djibouti.

Par contre au niveau des relations multilatérales Moumin Bahdon a les coudées franches … et c’est un piètre joueur. Certes, l’homme en autodidacte motivé se documente sur la plupart des sujets chauds de la prolifération nucléaire dans le tiers monde à la question de l’éradiction de la faim dans le monde mais MBF limité par ses connaissances et très mal conseillé échoue de vendre à ces organisations multilatérales la nécessité d’une assistance plus généreuse en faveur de notre pays. De même MBF échoue à faire bénéficier Djibouti des aides techniques de ces organismes internationales et les bourses de formations de cadres pourissent le plus souvent dans ces dossiers faute de coordination avec le ministère de l’éducation et de planification des ressources humaines qui aujourd’hui encore n’existe pas dans notre pays. Combien d’ingénieur Djibouti dans vingt ans? Quelles expertise faut il acquérir? Comment s’y prendre? Au tant de question responsable de l’indigence structurelle de notre Nation.

Par contre Moumin Bahdon se fait une spécialité dans l’art d’extorquer les Saoudiens et tisse avec les membres de cette dynastie Saoudienne une relation spéciale. Les Saoud enrichie par le boom pétrolier et convaincu par leur mégalomanie de leur rôle historique de « gardien des lieux saints » et défenseur de l’Islam contre le matérialisme historique soviétique trouve chez cet homme un oreil attentif. Moumin se révèle très « moumin » quant on lui parle de la vocation du croissant à triompher du marteau et du faucille. Le Roi et sa suite très peu islamique dans leur conduite souhaitent l’ouverture à Djibouti d’un centre d’endoctrinement Wahabite. Moumin accepte mais il n’y envoyera pas son fils ni lui ni aucun membre de l’oligarchie. Le fanatisme c’est bien … à condition de le vendre aux plus pauvres. Mais dans ce marché de duppes les Saoudiens se persuadent que Moumin est leur homme sur la scène djiboutienne et appuie son ascension à coup de milliards de Rials et de lobbying auprès du FADES.  » Veuillez à ce que Djibouti ne manque de rien » lança un jour le Roi Khaled à l’encontre du directeur de cette institution qui s’empressa de multiplier les prêts à au délà des capacités de remboursement notre économie. Où sont passés ces sous? Elles ont été consommées in fine en Khat Hawaday après un circuit de baqchich et de facture sur élavuées!

Au délà de sa fonction ministérielle Moumin Bahdon est également le principal promoteur du monolithisme politique. Au moment de la décolonisation Hassan Gouled n’avait pas une claire vision de la politique intérieure djiboutienne et toutes les options étaient ouvertes. Mais l’ouverture de la sphère publique a des énemis; les entrepreneurs politiques qui veulent règner en despote sans avoir des comptes à rendre à personnes. Mais officielement Moumin Bahdon invoque une légitimité révolutionaire pour justifier la légitimité de son projet. L’indépendance constitue une victoire sur le colonialisme et ses pratiques politiques qui visent à diviser pour meiux règner.

Moumin Bahdon affirme du haut de son un 1m 56, que son parti le LPA a vocation à intégrer toutes les autres composantes de la scène politiques Djiboutiennes. Ahmed Dini au nom du communautarisme afare s’y oppose et donne à cet habile tacticien l’occasion rêvée de rallier la majorité somalie excéder par le dualisme ethnique Afar/ Somalie qui mine la construction politique Djiboutienne. Les choses sont cependant plus compliqués pour les FLCS qui haut de sa légimité indépendantiste souhaite une coallition gouvernementale associant les partis qui ont vaincu les promoteurs de la colonisation à Djibouti pour servir de fondement à la nouvelle architecture du pouvoir. Mais sait le FLCS affaibli par l’élimination de Gachamaleh et intrumentalise la complexité sociologique du mouvement. Si les intéllectuels du mouvement sont des incorruptibles acquit à la défense de la cause du peuple, la base du mouvement formé de semi analpahbète que Hassan Gouled a aussitôt entrepris de courtiser en les érrigeant en une  » armée de libération nationale  » ( l’homme de Guérissa savait vanter le nombrilisme nomade) est peu politiser et par conséquent peu militante. En fait Moumin Bahdon et ses amis du parti réussissent leur coup en décapitant le parti puisque Aden Robleh soigné à Paris rejoins. Dans ce tour de passe le trésor du FLCS bien garni par la solidarité du prolétariat disparaît et d’après certain finit dans les poches de Aden Robleh en guise de dote!

Le danger inhérent au monopartisme est le monolithisme politique, les débats qui commencent par « son excellence le père de la Nation » et qui se termine par la même formule incantatoire et l’absence de véritable débat. Mais aussi une mentalité d’appartchik au dessus de toute comptabilité et puisque personne n’est responsable devant le peuple …. mais seulement devant le parti. En somme le danger au monopartisme sont au moins aussi grand que les avantages que l’on espérer tirer de sa constution et Moumin Bahdon et ses collaborateurs ont édifiés cette insainité à Djibouti sont coupables d’avoir abuser ce peuple d’analphabètes que le colonialisme leur laisser en héritage.

Cependant le monopartisme que Moumin Bahdon défendait comme une avancée historique puisque selon lui il permettait de dépasser les divisions claniques se révèle la face idéologique de l’autoritarisme de Hassan GOULED. La transition entre un régime monoparti mais ouvert au débat et une assemblée sénille de grabataires corrompus est désormais faite lorsque en 1982 le RPP institutionalisé à Dikhil supprime les libertés politiques élémentaires et la liberté de presse. Que s’est il passé?

Le parti a d’abord été pris les intéllectuels pansomalistes qui lui reprochent sa myopie congénitale. Ils dénoncent l’absence d’une politique systématique d’acquisition des compétences scienfitiques qui faut il le rappeler peuvent seules permettrent à notre de s’en sortir et enfin le népotisme et l’inpunité qui encourage les comportements de prédateurs. Que dit Moumin Bahdon? Il dénonce le tribalisme de l’integentsia … et en faisant appel à ce même reflexe tribaliste, il fustige le complot des somalis allogènes contre le bon pétit peuple Issa! Les personnalités de l’Avant Garde Osman Rabeh et Omar Absieh sont traînés de camp de détention, en camp de détention à travers tout le Nord du pays … avant d’être purement et simplement déchu de leur nationalité: indigne d’être djiboutien!

Imaignez que fait Aden Robleh pendant ce temps? Il est en train de digérer les avantages de sa fonction ministérielle et espère naïvement pouvoir remplacé Hassan Gouled au terme de son second en 1987 autrement dit il compte les heures! Après l’avant garde, c’est le tour des honnêtes de l’Etat de se mobiliser contre le
laxisme, le règne de la gabégie et la corruption qui gangrène le pays tout entier. Le porte flambeau de cette contesttaion n’est autre Mohamed Moussa Ali Tur Tur qui s’élève du haut de sa légitimité citoyenne contre l’infamie du duo Ismaêl Guédi et Moumin Bahdon. Cette contestation est vivement ressenti par les Djiboutois d’origine qui vivent mal l’acsencion des Adhi Jabeen, l’arbitraire dont le régime a fait la preuve lors de la constitution de la Sogik, la généralisation d’une mentalité de nomade à la recherche de butin et la corruption par le délire immobilier des barons du régime lors de l’urbanisation de l’ilôts de Héron. Le régime étouffe l’affaire en renforçant le musellement de la population, en créant une atmosphère de terreur avec tout un cortège de meurtres inexpliqués aussi bien au cimétière d’Hambouli qu’au Terrain Sans Fil. Le plus currieux dans cette histoire c’est que même la famille proche de Gouled n’en sort pas indemme puisque l’on découvre le cadavre d’un des neuveux du président « mort de mannière inexpliquée ». Certains critiques ont prétendus que Tur Tur parce qu’il est un Mamassan aurait échappé à la Villa Christophe, rien n’est plus faux. Comme tous ceux qui ont été accusés à tort de complot, il a selon le terme consacré  » craché la vérité » c’est à dire signé des aveux sous le coup de la torture et jétés en prison.

Désormais l’ordre règne à Djibouti, Ismaêl Guédi l’administre au pire, Moumin Bahdon assure la logistique politique et IOG joue le rôle d’éffaceur des mal pensants!

La bande entreprend par éliminer, le compétiteur le plus sérieux à la succesion de Gouled: Aden Robleh. Un moment encensé comme le libérateur de Djibouti, le RPP a aussi vanté ces qualités de patriotes pour mieux contrer l’avant garde intellectuelle. Aden Robleh a eu la faiblesse de n’avoir méditer la fable du corbeau et du rénard.

Désormais, la vie politique locale stabilisée, Gouled lance un défit à sa suite et leur annonce son désir de ne pas solliciter. Aden Robleh inspiré par la consomation du joint décide de faire son passé de « résistanté…pour sa perte car le trio infernale ne peut le laisser cette destiné. Alors Ismaêl Guédi fait semblant de faire son boulot et lance un audit de la gestion ministérielle …. comme prévisibles des sommes faramineuses manquent dans les caisses et Ismaêl Guédi en sincère comptable de porter l’affaire devant HASSAN GOULED. Comme toujours est au courant de tout mails il préfère ignorer les détails de l’ingomie de ses collaborateurs. Mais cette fois ci Ismaêl Guédi, appuyé par Moumin Bahdon persite et porte une attaque en règle contre Aden Robleh. Ce dernier en boiteux se défend maladroitement et demande que l’on élargisse l’audit à tous les minisères et se faisant il crée une coallition d’alimentaire contre lui. Gouled préfère garder son silence, Moumin Bahdon fait le tour des répresentations du RPP et destille une haine intéressé. Il postule que l’élimination de Aden Robleh fera de lui le seul Odaxgob en liste pour la succéssion du vieux chef et parvint à rallier la base du parti contre son adversaire. Ismaêl Guédi donne le ton en annonçant la suspension ministérielle de Aden Robleh et ouvre une procdure d’information à son égard tandis que le fantômatique comité central du parti le rélève de toutes ses fonctions officielles. Aden Robleh sait que sa carrière est désormais derrière lui, il décide de prendre la tangente et IOG pourtant au courant de son évasion refuse de faire l’excès de zèle de faire procéder à son arrestation. Peut être entrevoyait il déjà à l’époque la prochaine récuprération de la brebis gâleuse du FLCS. Description du panthéon goulédien:

La trajectoire ambigüe de Mohamed Djama Elabeh

MDE était un homme hors du commun …. par les polémiques que ses engagements succéssifs suscitèrent.

Pour « le GED » défendu par Liban Houssein Djibah, il fût un  » Homme de bien et de bons conseils [qui] avait prédit à Hassan Gouled cette situation de catastrophe s’il conservait le même cap politique et les mêmes pratiques….[Et dont]  » le simple nom dévint un symbole d’espoir pour toutes les populations djiboutiennes sans distinctions d’appartenances éthniques ou de tribus ».

Pour la plupart des djiboutiens cependant MDE a laissé derrière lui, l’image d’un homme politique dépourvu de vision stratégique, mauvais tacticien … et en somme un membre plutôt médiocre du panthéon Goulédien. Pour expliquer ce décalage, il faut se pencher sur la carrière politique de l’homme, l’inscrire dans une dynamique historique et pour en comprendre les moitivations.

Né à Dikhil d’un notable Issa, MDE manifeste très jeune une apétence pour la modernité jusqu’à singer à l’extrême (un peu à la manière des élites francophones d’Afrique centrale) le mode de vie des européens. Ces défenseurs y verront le signe d’une volonté avant gardiste de rupture avec les pesanteurs traditionelles des nomades qui les ont maintenu dans l’âge de la précarité. Mais ces détracteurs souligneront que notre tradition urbaine offre une alternative suffisante à l’alliénation coloniale, que l’on peut conjuguer modernité et culture africaine et que l’Islam se marie à merveille avec les sciences et les technologies. Mais ces propos n’ont que peu de valeur pour MDE qui ne se pose pas de question méthaphysique à vingt ans et qui veut tout simplement susciter l’admiration de ces maîtres… français. MDE est un homme de rupture avec la société traditionelle, Ali Aref le remarque. Il décide d’intrumentaliser le jeune homme pour étoffer sa clientèle dans l’Okaroi et MDE y addère … contre l’avis des Fourlabas et de son propre père!

Elu député sur les listes de Ali Aref, MDE sera un fidèle du potentat jusqu’à sa chute et toute sa vie durant ne reniera en rien son engagement. L’absence de vision stratégique de MDE se révèle dans le cadre de cette allégeance quasi réligieuse. Il ne comprend pas que Ali Aref engagé dans une course éperdue pour conserver le pouvoir, est prêt à avaler toutes les couleuvres de l’aîle droite du parti gaulliste des généraux ultras et de l’OAS. Dans ce schéma, politique Ali Aref ne démeurera l’homme de la France dans le jeu Djibouti qu’à une condition express: qu’il vote toujours De Gaulle et qu’il se garde de demander des investissements. D’où me vient cette conclusion? De la logique scientifique.

En effet, pour les Gaullistes  » Djibouti est porte avion français … et doit le démeurer ». Et pour qu’elle le demeure, il ne faut surtout pas donner aux nomades que nous sommes les moyens de s’émanciper. En clair pas d’écoles et pas de travail…bref les maintenir dans des conditions de vie précaires. En 1977, faut il le rappeler l’espérance de vie des Djiboutiens était inférieur de 10 ans à celui de l’Ethiopien, un enfant sur six suivait fréquentait l’école primaire et seul un dijoutien sur cinq avait accès à l’eau courante! Mais Ali Aref pouvait règner!

MDE râte la reconversion de collabo à libérateur lors des événèments de la poudrière. La légion massacre une centaine de manisfants pro-indépendantistes à la place Ménelik. Puis deux semaines durant elle déporte la moitié des habitants de la ville dans le camp de triage la poudrière où elle élimine une dizaine « d’activistes » avant d’expluser 10% des habitants de la ville vers l’Ethiopie et la Somalie qui refuse de les recevoir. Pour dénoncer ces méthodes barbares tous les ministres somalis et arabes quittent le gouvernement territorial sauf deux hommes: MDE et Omar Farah. Le poète Ibrahim Gadhleh ne manque l’occasion pour sanctifier la mémoire militante de la Nation et dénoncer les parias:

 » War ma aniga kadhigay Celabeh, islanta cali carif,
War ma aniga kadhigay Comar farah, curadka ceebobey »

Que la majorité des djiboutiens voit en Elabeh le collaborateur d’un régime criminel, ça s’explique et ça se défend. Lors de toutes les élections postérieures, MDE en fidèle du parti bat la campagne … pour le bourreau Ali Aref. On peut apprécier sa nature d’homme de conviction …on peut aussi déplorer sa myopie stratégique et sa compromission politique constante.

En 1975, alors que Ali Aref est abois MDE fait une déclaration qui profondément sa mentalité.  » Djibouti ne peut pas vivre 6 mois, sans la présence française ». Bref, il fait le même constat que Mahamoud Harbi (ce territoire miniscule et sans ressource ne peut pas vivre tout seul) … mais il en tire la conclusion inverse : donc nous devons rester une colonie. Mais si MDE avait poussé le raisonnement plus loin, il se rendrait compte qu’il évoluait dans une parfaite tautologie. Pourquoi rester français …si les français te refuse les moyens de t’en sortir. Mais ce genre de débat sur le sens des choses n’a jamais préoccupé MDE, un homme amateur de bonne chair qui déteste les privations et les incertitudes.

Après l’indépendance, Hassan Gouled décide de conserve MDE dans son gouvernement au scandale de l’aîle gauche du LPAI: les mouvances Horseed, Halgan et Heegan. Description du panthéon goulédien

La trajectoire ambigüe de Mohamed Djama Elabeh

Après l’indépendance, Hassan Gouled décide de conserve MDE dans son gouvernement au scandale de l’aîle gauche du LPAI: les mouvances Horseed, Halgan et Heegan mais aussi le FLCS et les « Ourrous » du MPL. Pourquoi Hassan Gouled a t-il décidé de conserver dans le jeu un homme aussi compromis que MDE?
En terme de compétence, il n’en pas besoin. MDE justifie à peine d’études secondaires et des hommes aussi éduqués que lui le bureau du trvail en compte des centaines. En terme de réseaux politique non pluscar Ali Aref et sa suite n’ont fait que récupérer la clientèle du club Issa et Danakil. En terme de popularité non plus le choix ne se jusfie pas puisque l’UNI est désormais aussi fantômatique que le MLD. Alors pourquoi?

Par pure sens du calcul politicien. Hassan Gouled craint plus que tout autre chose
une convergence entre les mouvements de gauche afars et somalis. En vieux routier de la politique, il veut prémunir son pouvoir contre les freins qu’impose les cercles de fraternité idéologique. Hassan Gouled apire à la tyranie. Et pour rester maître du
jeu, il réintroduit dans la scène politique tout le kitche de la dominiation coloniale
MDE, Omar Farah, Chehem Daoud, Ahmed Ibrahim, Ali Coubèche…et. Seul Ali Aref balayé par l’histoire dont la récupération aurait provoqué une guerre civile est absent de la fête. C’est une autre loi de la politique djiboutienne, le postulat de conservation des éléments de la classe politique. On palabre beaucoup, on fait semblant de s’opposer, on joue avec l’émotion des nomades et leurs fiertés d’australopithèque afarensis ….et puis on reconstitue la vieille équipe et on continue. Tant pis s’il y a eu des morts, on pisse de toute façon sur leur mémoire. Un bon conseil à mes lecteurs, il faut jamais les martyrs d’une politique à Djibouti …puisque tradition nomade oblige « un mort vaut moins que ses chaussures ». Si vous êtes un soufi, c’est une autre vision qui se défend!

. Le choix de MDE vaut à lui seul 

Description du panthéon goulédienLa trajectoire ambigüe de Mohamed Djama ElabehVoilà donc MDE de nouveau ministre, toujours à l’éducation et il restera 10 ans. Qu’a-il fait? Honnêtement rien de défendable. Tout d’abord MDE élimine du jeu l’éternel rebel le DR en philosophie Omar Osman Rabeh que Gouled lui a glissé pour le seconder dans la gestion. MDE vit très mal son passé de collabo, ses études trop courtes pour prétendre à la technocratie comme Ismaêl Guédi ou un Tur Tur et surtout son manque de vision pour la gestion de ce porte feuille ministérielle. Quant à son adjoint, Omar Osman Rabeh, il a mûri durant sa décennie de captivité le projet de tout reconstruire à Djibouti. Ses propositions sont précises et semblent inspirées par l’expérience socialiste sioniste grâce à laquelle les juifs ont réussi à construire et modernisé l’Etat d’Israêl. Le plan Rabeh pour l’éducation vise d’abord à en priorité des enseignants ( on appellera ça plutard les tutorat) pour le secondaire mais aussi l’enseignement supérieur. Il est sensé affirme Rabeh de former les formateurs et de créer localement un potentiel en matière de recherche scientifique avant de généraliser l’enseignement. MDE réthorque qu’il laisse la recherche au bon soin de Ismaêl Guédi tandis que la prioté pour l’enseignement s’impose. Rabeh propose que l’on révise les programmes du primaire et du collège et qu’on y enseigne des matières moins alliénantes que « la veille histoire de nos ancêtres les gaullois ». MDE riposte que l’Histoire (où il a joue un rôle de paria ) ne mérite pas un tel intérêt!

Par contre MDE reste un fidèle serviteur du Seigneur Gouled dont il convoite avec le bilan peu reluisant qu’on lui connaît la succession. Il supervise la généralisation de l’enseignement primaire …. dont la qualité récule d’année en année. Pourquoi? Parce que nous ne sommes plus au bon vieux temps où un gamin tituleur du BEPC pouvait enseigner. Mais MDE ni ces successeurs ne verront d’inconvénient à celà. En visionaire Rbah quitte un bâteau au nauffrage et s’exile au Canada. MDE peut se réjouir, il a chassé la plus grande figure de l’intelligence djiboutienne du 20 ème!

Puis vint les années de MDE devenu le héros d’un pétit cercle de fanatique. La plupart d’entre eux sont des collabos ou bien des fils de collabos. Rien d’étonnant à celà car la myopie est une infirmité génétiquement transmissible. Et aujourd’hui encore notre cyberministre Liban Houssein Djibah à la tête d’un « GED » fantômatique
bât les ruelles pluvieuses de Bruxelles pour la mémoire du  » grand homme  » tout comme son père en son temps couvrait de boue les Fourlabas en essayant de leur arraché un soutien à Ali Aref!

La relance de la fusée MDE commence lorsqu’en 1986 Ismaêl Guédi fait le constat
qu’il a conduit le pays à sa faillite. Pour ruiner tout un pays en 6, il faut être vraiment mauvais mais connaissant les qualités de gestionnaire de Ismaêl Guédi cela n’est guère étonnant. Alors le RPR effaré devant tant de médiocrité décide d’imposer à
Hassan Gouled qui s’exécute la nomination de MDE à la tête du ministère des finances. Pour la première fois de sa longue carrière MDE fait un boulot correct pour la Nation. Il met en oeuvre une politique d’austérité ( pour l’essentiel des mesures qu’il a mis en oeuvre ont été préconnisé par Tur Tur cinq ans aupravant !) mais rechigne à tailler dans les salaires de nababs des cadres supérieurs de l’Etat perçu sans aucun travail sérieux. MDE est gestionnaire pas un visonaire et la politique économique qu’il a mis en oeuvre en témoigne. A défaut de lutter contre la prédation structurelle des biens publics par les élites dirigeantes et le système généralisé de prébendes dont il bénécie lui même par ailleurs, MDE « sucre » l’investissement qui tombe en 1987 à un minimum historique de 12% du PIB….
et encore le chiffre est du RPP.Pour bien comprendre le tour de passe-passe de MDE, il faut saisir la croissance économique en soit ne rien dire puisqu’elle résulte d’une simple équation niveau
5 ème où la consomation est une donnée et l’exportation, l’importations, l’épargne l’investissement sont des variables d’action.On adamettant que le gouvernement de Djibouti décide du jour au lendemain de fermer toutes les écoles du pays. Etant donné que le pays n’importera plus de crayon, stylos et de papiers,le niveau de ses imporations vont baisser. Statistiquement cette différence apparaîtra comme un progrès ( les expert du FMI sont parculièrement doué dans ce jeu) et son promoteur pourra comme MDE en son temps et Haid dernièrement qu’il a relancé l’économie. Et une armée d’analphabète s’écrieront comme d’habitude que tel est un grand homme à la limite un Saint! En passant par l’économie, MDE dont les compétences économiques étaient douteuses suspendît presque tous les crédits aux entreprises industrielles condamnés par l’incompétence de leur manager et géla le programme public d’investissement. Sur le papier, MDE a faisait du bon boulot mais en réalité il ne faisait que rémède à plutard l’échéance de la faillite d’un système mal reglé dès le debut!
Pour donner aux cybernautes des répères économétriques, nous diront qu’un pays comme le nôtre a besoin de propulser le niveau de ses investissements à 40% par an et que pour cela il faut diminuer les consommations inutiles voire néfastes comme le Khat, les alcools et le tabac. MDE en grand ponte de l’économie ne l’a pas fait pas plus que Hassan Gouled ni IOG et pour cause tous ces individus sont dépendants d’un clientélisme qui limite leur horizon politique. Description du panthéon goulédienLe cas du Ali MaydalEn tant que commandant en chef des forces armées de la Nation, Hassan Gouled n’a pas ménagé son effort pour doter Djibouti d’une force d’autodéfense crédible accessoirement chargée de l’assistance aux populations rurales. Cela fera certainement rire ceux qui comme ont vécu dans leur chair l’humiliation de nos troupes par l’avancée irresistible des  » Ourrous » du MPL au cours de l’automne 1991, mais les faits demeurent Gouled a fait de l’armée une priorité nationale. En vérite l’homme de Guérissa n’avait guère le choix. Vu la triste pérennité du gangstérisme politique dans le Corne de l’Afrique cyniquement utilisé par les grandes puissances, la construction nationale ne pouvait avancer si le pays ne se dotait pas de capacité militaire propre à décourager toute tentation de rébellion. Ainsi tout au long des années 80 Djibouti le budget de l’armée était le poste de dépense le plus important de l’Etat et dépassait en cumul ce que le pays dépensait pour l’ensemble des services sociaux et de justice.

En prenant un niveau de dépense moyen de 5% du PIB cela fait une dépense moyenne de 25 millions de dollars et au bout de quatorze ans de cumul un pactole de l’ordre de 350 millions qui sont passés entre les mains experte du général MAYDAL. Pour la plupart des djiboutiens ces sommes folles ne représente rien alors pour illustrer les propos nous allons comparer la politique de défense de DJibouti à celle de la Somalie qui lui a fourni nombre de ces officiers et surtout sa doctrine militaire. Durant les années 1980, la Somalie avait réussi à ce doter d’une « force militaire d’une efficacité absolue » ( les termes sont du dictionnaire stratégique de Gérard Challian) avec un budget pour la défense de l’ordre de 100 millions de dollars. Cette force de frappe dont la capacité d’action a été démontrée lors de la victoire volée de l’Ogaden sur une Ethiopie deux fois plus armée était structurée autour de la mobilité des unités commandos appuyées par la puissance de feu de bombardiers à long rayon d’action et des forces blindées. En tout l’arsenal Somalien reconstitué après la guerre d’Ogaden s’élève à plus de 250 chars lourds ( la France n’en compte que mille), deux milles blindés, 1400 pièces d’artillerie lourd et 2000 pièces d’artillerie légère et alligne une force aérienne de 300 appareils. Cette force était servi par une troupe mal payée mais bien formé de 100 000 hommes soutenus par 160 000 réservistes.

Etant donné que l’armée djiboutienne a réçu sur une période équivalente un quart des dépenses militaires de la Somalie et que sa doctrine est la même ( la supériorité de l’action combinée des commandos et des forces blindées) on aurait pu s’attendre à ce que Djibouti dispose d’une puissance miliatire proportionnelle soit 25 000 hommes, 50 chars lourds, 500 blindées et 60 appareils. Alors faisons le compte en 1991 l’armée djiboutienne du général MAYDAL est 10 fois moins efficiente en terme démographique, ne dispose d’aucun char lourd, compte 50 blindées ne possède que 12 pièces d’artillerie lourd et moins d’une centaine de mortier datant de la guerre d’Algérie! Rien c’est à dire absolument rien ne peut rendre compte de l’ampleur de la mal gestion et du mépris de la part de commandants indignes et infâmes dont nos forces armées (le bras armé de la justice) ont été l’objet. Evoquer le cas du général Maydal, c’est donc parler de l’homme qui a désarmé notre patrie et l’a livré sans défense à son pire l’anarchie!

Comment le général a t-il procédé? D’abord l’homme est un subalterne sans charisme des millices de l’administration coloniale. Hassan Gouled le nomme à ce poste car d’une part il convaincu de la valeur historique des guerriers Hawlaqadeh mais surtout il remarque que dans son panthéon on ne compte point de Walaldoon haut placé. Alors Gouled crée son idole militaire en nommant le sergent Maydal au grade de Colonel et lui confie les rênes de l’armée. Que fait Ali Maydal? L’homme essaye d’abord d’asseoir son autorité. Comment? On jouant les sergents de service de la millice coloniale. Or la France avec laquelle Djibouti vient de signer des accords de défense n’entend pas laisser DJibouti devenir autonome pour sa sécurité. Maydal est donc la marionette de circonstance et un officier de pacotille. L’homme reprend ses études secondaires, il passe un bac série scientifique et suit les cours de l’académie de Saint Cyr où il sort bien placé dans la catégorie officier africain …. c’est à dire ceux auxquelles on donne le diplôme uniquement pour des raisons politiques!

Mais l’action du général Maydal est autrement plus perverse que les insuffisances technocratiques rélévés à son encontre. D’abord il écarte de mannière remarqué le commandant Soubagleh qui a ceux ci de particulier qu’il est le seul officier à avoir fréquenté une école de guerre (Lvov en Ukraine) et une académie de planification militaire à Berlin …. sous les couleurs de l’armée somalienne. Ali Maydal en bon « gallo hadheen » considère que sa formation est insuffisante et l’expédie au Texas se former au commandement des unités d’artillerie….cinq années durant!Soubagleh écarté, Ali Maydal organise l’armée à sa façon: il laisse la gestion des effectifs aux commandants d’unités opérationels ( en gros un tiers du budget de l’armée), se conserve l’administration des dépenses d’intendances et d’équipement qui se monte aux deux tiers des dépenses que les honnêtes citoyen de ce pays ont consenti pour leur sécurité. Ali Maydal n’est pas un homme, il a des associés c’est à dire l’ensemble des officiers d’Etat major: Qarboteh, Omar Barreh, Fathi…etc. Bref toute la clique d’officier qui consacre le plus clair de laur activité à Khatter et dilapider le revenu du pays.

Au délà du cercle militaire Ali Maydal, conserve d’excellente relation avec Isamêl Guédi, le véritable ministre du budget de Hassan Gouled. Il existe donc un double circuit de la corruption l’un civil, l’autre militair. Au niveau du circuit civil, Ali Maydal dépense l’essentiel du budget d’équipement militaire et en formation mais en dépense d’apparat: tous les matins on repeint les murs et on se sucre au passage. Le principal courtisan du sieur Ali, n’est autre que Said Barkhat qui remporte tous les contrats d’intendance et de fourniture de l’armée sans la moindre appel d’offre et qui au passage double la facture, reverse une partie des biens indûs à ces commanditaires et s’enrichit. Ce joyeux tour de passe passe n’aurait pas fonctionné sans la complicité active de Ismaêl Guédi qui devait probablement recevoir une côte part.

Quant au circuit militaire, il consiste à déclarer des éffectifs inexistant et percevoir leur solde à la fin du mois. A la fin des 1990, on s’est rendu compte que plus de 700 militaires morts, licenciés ou fictifs étaient enrégistrés dans le rang des armées de Ali Maydal. Comme ce circuit de corruption se situe au niveau des commandants d’unités, on peut facilement établir une corrélation entre la désuétude d’une caserne et l’appétit de son commandant. A ce jeu de la probité seule Zakarya et quelques autres sortent indemmes. En effet il est inimageable que le BQG qui n’alligne que 86 hommes aient perçu le même volume de crédit que le CCO qui en compte dix fois plus. Ce sont là les deux cas extrêmes!

L’armée djiboutienne a pâtit de Ali Maydal et de son contrôleur Guédi…et Gouled bientôt s’en rendra compte. 

Description du panthéon goulédienL’ascension du chef de guerre Yassin YabehDécrire l’ascencion de Yassin Yabeh, c’est étudier les jalons de la carrière
d’un réfugié démuni qui trente ans après son arrivée à Djibouti s’est persuadé d’incarner dans son pays d’accueil et unilatéralement toute la légélalité républicaine. C’est décrire « l’oeuvre » d’un homme qui s’est convaincu de sa dignité à règner sur une population qu’une horde de policien indigne lui a permis de bailloner.

Bien peu de djiboutiens le savent mais le fondateur de l’ex force nationale de sécurité n’est autre Moumin Bahdon Farah auguste membre du panthéon goulédien que nous avons déjà présenté. A ce niveau la compréhension des mots est très importantes pour ne pas faire de contresens. Le corps dirrigé par Yassin Yabeh est une force « nationale » de sécurité et non une formation de police. Quelle différence ça fait?

Quand on parle de force de police on entend que cette formation est au service de la paix civile pour assurer aux citoyens de ce pays la tranquilité à laquelle ils ont droit. Quand on parle de force de sécurité, on sous entend que les hommes et les femmes consernés ont une mission contractuelle définie par les autorités compétentes qui peut inclure la défense du pays ….mais également de la survie du régime. La FNS a été structuré sur le modèle français avec d’une part trois subdivisions (PAF, PN, PJ ) et une milice dévouée à la survie du régime erzat tout aussi obscur des CRS métroplitains.

Yassin Yabeh est un enfant démuni du ghetto Issa de Dirré Dawa « hafed Cisse » un véritable camp de réfugié dont les originaires (qui paradent en grand nombre à Djibouti) étaient tenu en coupe réglé par les Amharas qui monopolisait les postes administratifs. En plus du parasitisme de cette horde de fonctionnaire colonial, les Issas de Diré de Dawa subissaient en permanence les empiètements des Qoti et des Ouraggués plus nombreux qu’eux dans la ville et dont et le sort est encore moins enviable que le leur. De son enfance passée dans cet environnement cauchemardesque aux milieux de brigands affamés capables de tuer pour une bouchée de pain, Yassin Yabeh a gardé des séquelles psychologiques notoirement reconnu par tous ceux qui l’ont approché de son vivant.

Comme son homologue Ali Maydal, Yassin Yabeh n’est pas un psychopathe mais un saurien. Mais il suit une voie différente de celle de Ali Maydal pour reconstruire son ego ébranlé par les traumatismes de son enfance. Comme tous les dépressifs, l’homme parle d’une voix à la fois à peine audible et nasillarde. Il a de pétits yeux pétillants de larmes et le regard perçant des paranoïaques. En maniaque il soigne à l’excès son apparence et ne se sépare jamais d’un miroir de poche. Ce souci constant des apparences d’ordre et d’éclats dissimulent un profond manque d’assurance et il suscite la risée de tous les flics qui le surnomment « Michael Jackson ». Signe d’un dédoublement de la personnalité Yassin Yabeh répond à la risée populaire en se donnant le surnom de « Koudou » personnage tutélaire susceptible d’inspirer la crainte plutôt que le respect.

En fait l’homme est un parvenu en mal de révanche sociale. A la différence de Ali Maydal qui satisfait ses besoins en se remplissant les poches, Yassin Yabeh manifeste sous des apparences paisibles une cruauté singulière et fait preuve comme Hassan Gouled d’un cynisme sans borne. En effet pour Yassin Yabeh le verbe commander est synonyme d’asservir, la subordination se traduit par révérence et l’autorité le culte de la personnalité. Yassin Yabeh n’est un voleur de haut vol comme nombre de membre du panthéon goulédien … c’est un tyran en mal de dictature qui attend son heure.

Dans son « oeuvre », Yassin Yabeh auraient voulu dépasser Ali Maydal, avec un budget notoirement insuffisant (six fois moins que celui de l’armée dans les années 80) il constitue une force de sécurité dévouée à sa personne et composé de semi analphabètes. A sa décharge, à l’origine il n’avait guère le choix car son ministre de tutelle Mounin Bahdon avait voulu faire de la FNS un contrepoids à l’armée où les anciens miliciens du FLCS étaient devenus majoritaire. C’est donc Moumin Bahdon et non Yassin Yabeh qui décida de l’intégration des membres des services d’odre du LPAI  » Heegan » à la FNS. Puis le tuteur de Yassin Yabeh, Idriss Farax Habaneh lui donne comme consigne de faire de la police l’antenne Fourlaba du bureau du travail. Yassin là aussi s’éxécute. Mais l’homme y trouve également son intérêt.

En effet Yassin Yabeh se méfie particulièrement des jeunes diplômés…surtout lorsqu’ils viennent de Djibouti. En admirateur du colonialisme Amhara, il érige la délation au rang de méthode de gouvernement. La FNS suppossée être un service publique devient une troupe qui passe le plus clair de son temps à s’espionner mutuellement. Ainsi à la manière d’un Béria, Yassin Yabeh reçoit tous les matins une horde de vile délateur qui lui rapporte, les propos, les faits et gestes tous ces subalternes. Lorsque ce paranoiaque soupçonne quelqu’un, il peut l’humilier, l’emprisonner voire le dégradé sans avoir de compte à personne!Cette personnalisation des rapports humains est une ressource stratégique pour un Yassin Yabeh dont le niveau de français ne l’autorise pas une gouvernance buraucratique. Yassin Yabeh transmet tous ces ordres oralement et reçoit ainsi les rapports d’activité.

Symbole de son incomptence la FNS surnommé « les vaches de Yassin Yabeh » compte moins d’officier de police judicaire que la gendarmerie. Elle ne possède toujours pas un laboratoire de police scientifique. Quant à sa capacité de dissuasion elle laisse à désirer. La FNS est présente partout sauf là où on a besoin d’elle c’est à dire les quartiers populaires qui deviennent des zones de non droit. Yassin Yabeh le maniaque reproduit les démons de son enfance. Il instaure deux catégories de citoyens, ceux qui ont droit à la sécurité républicaine c’est à dire essentiellement l’alimentura au pouvoir et l’immense majorité des autres les pères et mères des quartiers populaires, les héros anonymes de ce pays qui sont abandonné à la violence barbare des bandes. En effet parallèlement à la diffusion du culte de hollydien de la terreur gratuite et des bandes organisés, il se forme à Djibouti des bandes qui font règner une loi d’exception dans les quartiers populaires divisés en zone. Qu’est ce que Yassin Yabeh a t-il fait contre les « lions 45″ « les bandots rouges » « les ciels bleux » …etc? Rien!

Toute sa vie durant Yassin Yabeh a été victime de sa triste enfance, il a cherché à se venger sur son entourage dans un besoin irrépréssible de se démontrer qu’il n’était plus l’enfant marginal du Ghetto de Dirré de Dawa. 

Description du panthéon GoulédienLa lente ascension d’IOGIOG est le plus célèbre inconnu de Djibouti, ce n’est pas étonnant car l’homme est un professionnel du renseignement: un monde opâque où les seuls bavards sont les morts dont a oublié de faire disparaître le corps. La biographie d’IOG tout comme celle de Poutine sera donc nécessairement lacunaire. Pour appréhender, le personnage nous allons partir des racontars de l’homme de la rue sur la carrière du locataire de Beit al Wali.

Le premier cliché que l’on colporte le plus volontier à son sujet est celui du fils héritier ( prodige ou pas) que Hassan Gouled a choisi de longue date pour lui succéder. Qu’en est il? Il est tout simplement, lorsque Gouled a nommé à la tête du SDS, ce service était une appendice marginale des forces de sécurité. On y dénombrait une dizaine d’enquêteur assisté par une trentaine d’informateur que toute la ville de Djibouti connaît et qu’on appelle péjorativement  » police sécret  » . Comme quoi il faut être une célébrité pour être un homme de l’ombre. Bref l’importance du service n’excède pas celui d’un commissariat de quartier. Vu ce manque de stature, le SDS n’a joué qu’un rôle marginale dans les coups de forces par lesquelles Gouled a consolidé son pouvoir en éliminant de la scène politique à la fois le MPL et le FLCS. Lors de ces maneuvres c’est la gendarmerie seule corps compétent hérité de l’administration coloniale qui a méné la dance. C’est un signe supplémentaire du peu d’intérêt que Gouled manisfestait alors à l’égard du SDS et de leur patron leur préférant la loyauté mercenaire du bourreau Hoche Hared et de sa brigade volante de Djibouti.

Cependant IOG est indirectement une pièce maitresse du jeu, puisque l’on retrouve à Djibouti cet équilibre carractéristique des régimes autoritaires entre les politico-administratif et les services de sécurité dans leur ensemble. Quand les premiers réussissent à répondre aux aspirations de leur population, les seconds sont cantonnées dans leur quartier et inversement. Si bien que l’on peut dire qu’une dictature est forcément l’aboutissement d’une gestion politique déficiente. L’équation était donc simple si Ismaêl Guédi, Moumin Bahdon et MDE avaient réussi leurs carrières IOG n’aurait pas succédé à Gouled!

Le second cliché que l’on colporte le plus volontier au sujet d’IOG est celui qui consiste à en faire le candidat des Mamassans à la succéssion de Gouled. Qu’en est il? Là aussi c’est une grossière erreur. A la différence de son frère qui avait une réelle de combattant de la liberté, IOG était en 1977 l’archetype du fonctionnaire coloniale. Par les Mamassans n’étaient pas à court de compétences et de concurrent pour choisir IOG comme unique prétendant. Mieux encore IOG était handicapé par son appartenance au lignage Bah Fouralabas qui ne comptaient pas plus de 50 familles dans tout le territoire à la différence des lignages Bah Adrahman, des Bah Gurgura, des Carab Wayn et des Reer Cigal. Non IOG n’était non plus le pétit génie adoré des Mamassans pour bon desquelles l’administration Hassan Gouled a signifié seulement une perte de poids relatifs vis à vis des Odaxgob et encore plus des Fouralabas. L’histoire de l’ascencion de IOG le prouve.

Lorsqu’en 1986 Idriss Omar Guelleh décide de rénoncer à son poste de membre influent du comité centrale du RPP, Hassan Gouled propose à la surprise générale le fidèle IOG. Mais la surprise passé les Mamassans qui avaient mal diggéré le hold de la Sogik puis l’éviction de leur honorable progéniture Tour Tour s’accordent sur la nécéssité soit de faire rénoncer Hassan Gouled soit d’obtenir la nomination de quelqu’un plus réprésentatif que cette relique aréfienne qu’est Mahamoud Dhayl Ways. Hassan Gouled leur répond qu’à deux reprises les Mamassans qui le tenaient coupable de sa trahison de 1949, avaient choisit Dhayl Ways à sa place et qu’aujourd’hui il lui trouvait les mêmes qualités ( lesquelles?). La colère populaire aurait aboutit aux désavoeux de Hassan Gouled par les siens mais les Af mishar du RPP font circuler la rumeur que le responsable de l’intransigeance de Gouled …c’est IOG qui ne veut pas d’un rival dans la course à la succession du Vieux. IOG est victime malgré lui de sa promotion au rang de membre à part entire du panthéon Goulédien!

Les activités de la barbouze en chef sont peu connu. On s’accorde en général à mettre à son crédit l’exfiltration réussie d’un haut responsable Sud yéménite piégée par la guerre civile. Les services de renseignements de notre pays, dans un scénario digne d’un polar de série B auraient déguisé l’homme en question qui s’est réfugié dans notre ambassade en commandant de bord d’un vol régulier  » Air Djibouti » et l’aurait sorti du pays au nez et à la barbe du KGB …. pour le compte de nos amis Saoudiens. Cependant à l’intérieur, le décor est moins glorieux…car IOG ne manque de travail. Durant la seconde moitié des années 80, Djibouti a vécu dans une atmosphère pésante de suspicion et d’inquiétude prolongé par la pratique de sévices corporelles à grande échelle. A qui la faute? D’abord aux policiens qui ont laissé de telles pratiques se développés dans un pays libre … et depuis sa nomination au comité centrale IOG partage cette responsabilité. Puis au parquet de Djibouti. En effet la crédibilté de la justice se mesure à sa capacité à faire respecter lma règle de droit. Or les autorités du ministère de la justice rénoncèrent délibéremment à leur pouvoir de répression des violations des conventions internationales dont Djibouti est signataire et qui garantissent le respect de la dignité de la personne humaine. Coopérant ou pas, il s’agit là du comportement d’une alimentura indigente … et réduit à l’autoservitude!

IOG était le maître d’oeuvre de la politique répressive du régime Gouled et il porte doublement la responsabilité des conséquences néfastes que celle ci a eu sur la société djiboutienne. Etant donné l’organisation clannique de la population la réaction à cette tentative de censure de la pensée s’est traduite par le dévelloppement des « Mabrazes sûrs » c’est à dire fréquenté par les membres d’un même clan ou mieux encore d’un même lignage. Hassan Gouled pouvait bien parlé de construction nationale, il n’en démeure pas moins vrai qu’il était le permier enemi de cette Nation dont il déconstruisait le lien sociale par ces méthodes de gouvernances. 

Une Réponse à “La crise du système RPP: 1987-1999.”

  1. perte de poids dit :

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