La dimension historique de la politique de djib : le cercle et la spirale

Chers compatriotes,Comme la vérité térrorise les princes des ténèbres et leur Cour d’incultes qui jusqu’ici n’hésitent à pas à faire le déballage de leur médiocrité, je m’autorise à enrichir ce forum d’un sujet nouveau relatif à la macro-sociologie polique djiboutienne.La problématique centrale de ce débat est pourtant intellectuellement abordable – même pour ceux qui n’ont pas la hauteur de vue nécessaire pour juger de mes propos et qui m’ont lâchement insulté en me comparant à  » Hitler et Le Pen »: abominables invectives pour un homme dont l’histoire familialle témoignent de l’engagement en faveur d’un Djib libre, prospère et démocratique. Mais comme ces cybers propogandistes me reprochent de n’avoir ensencé un de ces minus de l’alimentura politique locale dont ils sont probablement proche parent, j’assènerai jusqu’au bout les vérités qui tuent!

Parler de dimension historique de la politique djiboutienne, c’est repondre à la question qui est de savoir si l’Histoire de Djib a un sens ou bien si elle est une compilation d’évènement unique, sans antédent et par nature imprésivisible. Si c’est la seconde option qui est valable alors l’opportunisme carractérisque de notre prétendu classe politique est alors justifié. Je dis prétendu car car dire qu’on appartient à une classe c’est sous entendre que l’on possède une vision globale de la cité et de ses problèmes, et que l’on s’engage pour lui apporter des solutions. Quant à moi, je doute fort que 99% des dirrigeants de Djibouti et leurs opposants – incultes comme ils sont- aient cette stature intellectuelle. Donc il serait plus honnête d’un de vue purement intellectuel de parler d’Alimentura Indigente au pouvoir ou aspirante à l’être plutôt que d’utiliser le terme vénérable de classe politique.

Je consciens ici de décévoir (encore une fois!) ceux qui auraient aimé que j’affirma en 1991 que le FRUD était mieux que le RPP, ceux qui auraient voulu en 1995 que je défendit les sécrétions du RPP comme Moumin Bahdon et Gabayo et ceux qui veulent aujourd’hui nous vendre Ismael Guédi ( dont je laisse les cybernautes de l’Avant Garde dressez le portrait).

Djibouti et l’héritage Zayla’ien (Awdalien).

Djibouti – faut il encore le mentionner l’ex Chef lieu de la Somalie Française et par vocation la Capitale de tout le Nord de la Péninsule Somalie: de la Mijurtein à Hawas, du Guban au plateau du Harrar- a hérité de Zayla’c et de sa civilisation millénaire mais elle n’en a pas jusque là aucun des signes de grandeur de sa mère. Faites le compte vous même. Zayla’c avait tissé une toile commerciale di dense avec tout l’Hinterland Sahélien que sa foire bi-annuelle attirait au milieu du XIX ème pas moins de 150 000 commerçants et cela malgré la tempête de destruction « des invasions barbares gallas ». En sens inverse les Abaans de Zayla écumaient les marchés d’Inde des grands Mogols et de Chine , du littoral Sawahili, de l’Egypte, la Sicile et la Catalogne tandis qu’à Damas comme à Bagdad ils étaient si nombreux qu’en relation avec les autorités du Califat deux campus universitaires ( des Riwat) leur ont été dédié.

Ce rayonnement économique était étayé par une élite lettré dont l’agréssivité intellectuelle avait propulsé au firmament de du savoir. Jugez en vous même. Cheikh Hussein Youssouf al Kaynouni dit également AW Barhkadleh dont vous avez certeinement utilisé la méthode mémo didactique pour apprendre la lecture coranique. Shihab Ed Dine Al Arab Faqih dont je vous ai cité l’oeuvre historiographique  » La Conquête de l’Abyssinie ». Le mathématicien Bouni Al Barbari dont les travaux en mécanique ont contribué de manière décisive à l’inventyion de la montre. Les théologiens Cheikh Abdirahman Al Zayla’i dont les lithanies chanté lors du Mouloud ont ému vos consciences islamiques. Et mystiques Cheiks: Tawagal, Abadir, Moussa Ali, Waïss Al Qarani, Ali Djama, Ali Jowhar, Ali Addé mais le prince Beni Hachem Bayizu dont le nom a été afarisé en Abbaya Zeid et qui est enterré au Day.

Et comme l’essor d’une civilisation au dynanique et inimaginable sans une stabilité poltique et la pérénité des institutions de régulations sociales. Awdal était gouverné par des citoyens responsables et visionnaires issus de tous les clans Somalis ou Arabe et non par un cpnglomérat de Af Mishar appuyé par des hordes claniques à peine sortie de l’âge de la Pierre! Le Xeer qui est en l’héritage constituent un miracle d’intelligence comme en témoignent la porté des problématiques réthoriques qu’ils sucsitent: l’égalitarisme radicale, la primauté de la loi et la mise hors la loi de la violence, l’origine humaine des lois qui rend avec la théocratie, la séparation des pouvoirs fondément de la démocratie et enfin l’indépendance de la Justice qui constituent un bouclier contre l’oppression.

Que dire de Djibouti sinon que 170 ans après sa fondation est toujours incapbale d’égaler Zayla’c. Je vous expliquerai comme il est dans notre tradition intellectuelle de revenir aux racines du Fidna et d’en comprendre les causes afin d’étudier avec vous le meilleur rémède à apporter à cette maladie de l’âme qui rongent nos compatriotes qu’est le clanisme.

La naissance de Djibouti: la cité poubelle

Tout commence en 1946. Jusque là, les français dirrigent comme bon leur semble le territiore, les Zayla’i font leurs affaires et fondent leurs écoles – Nijahya par ex- et quand le colonisateur déconne ils s’opposent à lui comme un seul Homme. Des exemples de cette résistance? Le refus par les Zayla’i que Djibouti ne deviennent une colonie de peuplement – combat dans lequel s’est illustré entre autre le grand père de l’actuel président Guelleh Batal ( pdt du Gandé) et l’avant dernier Ougas Houssein Robleh Kabaweyneh.

Puis, le colonisateur vaincu par l’Allemagne Nazie et libéré par des Africains pose en des termes encore modeste la question de la nécessaire émancipation des peuples colonisés. Désormais les djiboutiens doivent eux même choisir une partie de leur représentant en Métropole et les Zayla’i decident de coopter un homme engagé de longue date dans le Chemin du Reflux ( pour ceux qui ne sont pas versé dans la haute littérature Soufie, je traduis ce terme: « le sentier de la piété »), un grand djiboutien pour défendre leur intérêt: Djama God.

Si jusqu’ici l’unité de la communauté avait toujours prévalu et que tous le monde respectait la décision de la majorité avec une religiosité remarquable ( le Xeer dit à ce sujet que « Gartii did wa alle did – refusez un verdict, c’est apostasier »), de nouveaux djiboutiens, des orphelins déracinés, éduqués par le colonisateur et en mal de reconnaissance s’élèvèrent contre l’avis de la majorité et déclarèrent que Djama God ne peux pas représenter Djibouti au seul motif qu’il n’est n’est ni Issa ni Afar et ces politicards en herbe se regroupèrent dans un club opposé au Somali Youth league et sa branche jeunesse le Somali Sporting Club et fondèrent l’odieux Club de le jeunesse Issa et Danakil où se cotoient tous ceux que la politique Djiboutienne compte de médiocre à l’époque: Hassan Gouled, Mahamoud Harbi, Ali Aref, Idriss Farah Habaneh et Ahmed Dini Ahmed. Et bientôt ces hordes de nomades à peine débarqués par le Chemin de fer ou descendus des Monts Goda firent couler le sang des musulmans pour atteindre leur dessein inavouable renverser Djama God. Et comme toujours, les français décidèrent d’apporter leur soutien à ces nègres lobotomisés dans leur école plutôt que d’avoir à faire à un des Zayla’i qui ont ceux ci de particulier: leur conscience historique aigue, leur fierté justifé de leur civilisation et leur culte du devoir communautaire. Hamoudi qui dépensé toute sa fortune personnelle et famialle pour acquérir au profit de tous les musulmans le cimétière d’Hambouli était de ceux là.

C’est ainsi que Djibouti la méciocre cité poubelle de la Corne de l’Afrique est née et c’est comme ça qu’elle a rompu avec l’héritage d’une civilisation grandiose dont elle aurait pu s’inspirer. Depuis l’Hsitoire de Djibouti est éternelle recommencement si un grand Djiboutien Omar Osman Rabeh a parlé de « Cercle et la spirale » et notre auguste dramaturge Yam Yam a écrit  » Wa madees adunyadu, dadkuna way matalayan ». Au moins une fois tous le 10 ans le sang coulent à Djibouti, c’est presque une tradition parcqu’une bande nomades pouilleux soulèvent une armée de nigaux qui ne savent même situés le Nord sur une Carte au motif que tel ou tel clan est lesé dans le partage du pouvoir. Alors les nomades s’affrontent, s’entretuent et détruisent en une nuit ce l’on a mis 10 ans pour construire et que l’a même pas fini de payer comme l’usine d’eau minerale de Tadjourah. Puis arrivent un mini- dictateur qui nous racontent qu’il fait la paix pour sauver notre pétit pays d’un effondrement certain. Et puis c’est le népotisme et son corrolaire la mal gestion, les écoles qui n’ouvrent, les hôpitaux vident, l’économie en panne et une nouvelle armée d’analphabètes qui fourniront fourniront de la chair fraîche et peu chère façon MOB et FRUD pour permettre à une nouvelle clique de s’enrichir sur le dos de la Nation.

Et il y a le djiboutien qui a vécu cette scène au moins cinq fois dans son histoire qui ne pensent qu’à une chose être loin, très loin d’ici lorsque le boulanger dictateur demandera sa prochaine livraison de chair à farcir. Quant à moi, je suffisamment l’hsitoire de Djibouti pour croire au discours de notre cher président, j’ai entendu Hassan Gouled nous vendre sa sauce en 1977, puis Moumin Bahdon et Gabayo en appéler à la mobilisation pour érradiquer « les bandits » pour enfin sucer le sang de notre patrie en compagnie des mêmes individus qu’ils fuctigeaient hier encore!

Mais peu de temps viendra le jour de la délivrance si vous y traivaillez! 

Chers compatriotes,Après avoir analysé les fondements historiques du clanisme comme mode de régulation politique, nous allons maintenant décrire l’évolution de la scène politique djiboutienne depuis les années 1950 et élucider le lien étroit qui existe entre sédentarisation nomade et intrusmentalisation des marqueurs indentitaires de la part des entrepreneurs politiques.Lorsqu’en 1949 la bande des quatres (Hassan Gouled, Mahamoud Harbi, Ahmed Dini et Ali Aref) se liguaient contre Djama God et le SYL, l’enjeu de la crise était le pouvoir politique désormais indigénisé et le clivage se situait déjà au niveau de l’anciennété de la sédentarisation.

En somme les citadins les plus anciens étaient du côté de God tandis que la bande des quatres suscitaient l’émotion des nouveaux citadins issus pour l’essentiel des lignages Issas à cheval sur les frontières: Cassajog, Goraxjog et Bininjog et dans une moindre mesure les afars de Djibouti. La pérennité de cette alliance reposait sur la capacité des entrepreneurs politique à s’entendre sur le partage des miettes de prébende du pouvoir coloniale et encore à la condition express que l’équilibre démigraphique d’alors resta inchangé. Qu’en advint t-il?

Du club Issa et Danakil à l’ambition aférienne.

La bande des quatres dans un premier temps confia les rênes du pouvoir au duo-infernale, Gouled et Ahmed Dini lesquels demandèrent avec moins de vigeur que God des progrès sociaux dans la colonie. Le pouvoir coloniale se fit alors un devoir d’écarter un Hassan Gouled devenu moins maléables que prévu au profit de Mahamoud Harbi. Or ce dernier rompit avec la tradition d’équilibre entre Afar et Issa du club craignant que les afars ne convertissent leur prédérance démographique ( ils représentaient alors un gros tiers d’une population d’environ 58 000 habitants et étaient plus nombreux que les Issas dans le territtoire) et ne s’accaparent le pouvoir. Mahamoud Harbi s’oppose à la procédure de votes multiples qui permettait aux chefs de famille afare de voter pour tous leurs ailles et instaure alors des laissés passés spéciales pour limiter leur déplacement. En bon logique nomade, Djibouti était partit d’un clivage sociologique et aboutissait à un régime d’appartheid. Par contre Mahamoud rate l’essentiel car son règne politique n’amènera aucun progrès social à Djibouti. L’intervention du pouvoir colonial modifiera la donne lorsque De Gaulle décident de faire cadeaux à l’Ethiopie de Haîlé Sélassié la région d’Afambo qui constutuaient la seule partie cultivable du territoire. Insulté dans sa loyauté au colonisateur et piqué dans son orgueil Mahamoud craigant que tous le territoire ne subissent le même sort décide de prendre une décision radicale rallier le courant pansomaliste qu’il avait auparavant éliminer de la scène politique! A son image, tout le monde pourra apprécier la constance dans l’opportunisme de notre classe politique. Ainsi quand De Gaulle lui envoye un journaliste du « Monde » sa réponse a le mérite de la clarté: « je demanderai à ce les djiboutiens votent en faveur de l’indépendance et inconditionelle ». C’est le début du mythe de Mahamoud Harbi le héros national – fondateur du FLCS qui sera finalement liquidé par les barbouzes françaises qui ont fait explosé au dessus de la Méditerrannée l’avion qui le ramenait de Belgrade vers le Caire où il avait établi son quartier générale sous le patronnage de Nasser.

Les français se tournèrent vers ALI AREF le plus jeune et le plus docile de la bande des quatre ( entre autre parce que n’étant pas afar d’origine, il n’a jamais eu l’aura de Ahmed Dini).

L’administration térritoriale qu’il établi se trouva confronter à une dnne contraire à l’évolution de la sphère politique: la migration massive des Issas du Galbeed vers Djibouti. Les djiboutiens parlent de « Adhi jabeen » pour désigner les 28 000 Issas chassés par les massacres de Haîlé Sélassié – le sclérat – qui vinrent s’agglutiner à leur tour aux bidonville de quartier 6 bis, de Jagabuldhuq et de Cartoon. Or cet afflux ne pouvait plus mal tomber pour Ali Aref dont le pouvoir était déjà fragile à Djibouti : une ville somalie à 80%. Pour y faire face Ali Aref décida alors de naturaliser tous les afars du Sultanat de Raheita c’est à dire les 2/3 des afars d’Erythrée tous déclarer pour l’occasion « née à Weima ». Ainsi il licencia purement simplement tous les docters somalis du port de Djibouti dont l’effectif a été déjà amputé par le ralentissement de l’activité économique consécutif à la fermeture du Canal de Suez et les remplaça par 10 000 docters afars récrutés à Assab et auxquels ils construisit une cité au nom évocateur quant à son ambition: « Arhiba Bienvenu ». Mais ce faisant Ali Aref signait par la même occasion la fin de son régime car en bon nomade les afars de Weima n’allaient hésiter dans leur allégeance politique: ils choisirent Ahmed Dini pour les représenter un afar Adi Ali de Raheita.
Bref à son tour Ali Aref expérimentait la même sauce putride que Hassan Gouled vingt ans plutôt!

En réalité si Ali Aref demeure pour l’hsitoire le plus grand criminel que Djibouti ait connu, c’est parce qu’il organisa de manière quasi scientifique l’épuration ethnique du territoire avec un cortège cohérent de discrimination à l’accès à la citoyennété, de discrimination à l’emploi, de déportation de population et massacres sanglants! La longue semaine de la poudrière sonne encore dans l’oreille de nombreux djiboutiens comme l’ultime justification de cette liberté reconquise.

A suivre le retour de Gouled et le coup de force des  » adhi jabeen ». 

En poursuivant dans notre panorama de l’évolution historique de la politique djiboutienne, nous allons aborder maintenant la période charnière qui s’étend du milieu des années 1960 à la fin du mandat coloniale. Au délà du carractère extrêment dynamique de la situation qui a énorment favorisé les conduites les plus opportunistes et le retourenement d’alliance, nous allons tenté autant que possible d’identifier les lignes de fractures telluriques et les agrégations majeures.La virginité refaite de Hassan Gouled.Hassan Gouled a ceci de particulier qu’il constitue pour n’importe quelle observateur la plus grande figure de notre politique. A ce titre son parcours est extrêmement révélateur des illusions des premiers « hommes politiques » djiboutiens et la difficulté qu’il eurent à se faire une idée de leur propre Nation tant les contours et la destinée de celle ci leur aparaissaient comme insaisissable. Ce trait de carractère commun aux premiers dirigeants africains s’expliquent par leur inculture quant à l’histoire de leur pays et l’incapacité de leur société à s’émanciper de la tutelle du colonisateur faite d’élite urbaine compétente et suffisamment nombreuse.

En 1963 suite à la trahison de Ahmed Dini, la carrière politique de Hassan Gouled semblait fini. Il s’est dressé contre les notables de cette société urbaine qui l’accueilli en 1948, a fait échec à la réaction orgueilleuse mais aventurière de Mahamoud Harbi en 1958 au prix d’une alliance avec Ahmed Dini et Ali Aref qui n’a duré que 3 ans. L’arrivée aux affaires de Ali Aref était donc interprété par de nombreux citadins comme l’échec de Hassan et consors à défendre les intérêts de leur communauté à défaut de leur ouvrir de perspective meilleures encore. Symbole de ce rejet le Cheikh Dendawi apostropha un jour l’homme de Guérissa en ces termes :
« Comment ça va Hassan Dankali? « d’où le surnom qui lui collera à la peau jusqu’à l’indépendance du pays.

Mais bien qu’isolé et rejété par tous l’Homme de Guérissa renaîtra de ces cendres pour dominer la scène politique locale 30 ans encore. D’abord Hassan Gouled privé de sa rente de parlementaire s’occupe de son porte feuille sans lequel il ne peut exister. Il investit dans le BTP, sa société construit la cité de l’Air a l’architecture novatrice et devient au milieu des années 60 le plus prospère de entrepreneurs djiboutiens. Ouf Hassan Gouled a démontré qu’il savait faire autre chose que harranguer des foules ou manipuler les phantasmes de leadership clanique. Bien mieux, dans durant ces années où le régime Aref affame les somalis et qu’il organise la paupérsation du terriroire par les conflits que succitent sa politique Hassan Gouled joue sa carte de patron doté d’une conscience civique en donnant de ces biens pour aider les plus nécessiteux. Ces gestes de soldarité austensibles font que Gouled retrouve bientôt une place de notable dans la société parrainé par trois grandes familles Mamassan de Djibouti: les Aline ( alors pdt du Gandé), les Guelleh Batal et les Cheikh Moussa. Sur un autre plan Hassan Gouled en nomade courageux reprend ses études « par correspondance » il passe en 1964 un BEPC et publie 3 ans plûtard son autobiographie politique où il se répend des évènements de 1948 qualifiés de  » regrettables ». A défaut d’être un visionnaire ou le digne héritier de la branche locale du Somali Youth League Hassan Gouled apparaît désormais comme un citadin éclairé, conscient du cararactère composite de la population djiboutienne.

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