L’intelligence économique au service du progrès de la Nation djiboutienne

L’intelligence économique ou strategic management pour les anglophones, est une de ces nouvelles discipline venue révolutionnée la manière de penser une affaire et les instruments pour valider la gouvernance de celle ci.En effet l’environnement économique international se carractérise par la démultiplication des produits et le raccourcissement des cycles liées à l’innovation. A n’importe quel moment un industriel se doit de penser qu’un inventeur révolutionnera ses procédés et qu’un investisseur parie déjà sur sa mort. Ce qui est vrai à l’échelle microéconomique pour une entreprise l’est également à l’échelle macroéconomique pour un pays. Deux exemples pour illustrer: la Chine et la Finlande.La Chine est d’abord rentré dans la modernité par la porte millénariste. Des désordres d’une ampleur inégalée, régime imépriale scélérosée et des novateurs encore peu nombreux dans le pays le plus peuplé de la planète, l’effondrement du pouvoir centrale et l’ascension des seigneurs de guerre digne de ceux qui ravagent Magadiscio, Mao et ses hordes paysannes qui unifièrent le pays mais le saignèrent comme aucun autre avant lui. Bref la Chine avait douloureusement traversé le calvaire de l’Afrique avant d’émerger de la follie de ses dirrigeants et de retrouver le chemin de la dignité. Le secret du réveil chinois réside moins dans les réformes timides engagées par Deng Siao Ping au plan politique mais surtout dans sa volonté de faire de son pays l’usine du monde: 20 ans après la Chine draine à elle seule 36% de l’IDE industrielle et son espérance de vie la place devant la moitié des pays dévéloppés.

Le génie économique chinois consite dans ce refus de se cantonner à l’assemblage d’articles banalisés de faible densité en savoir faire et l’expression structurée d’une ambition scientifique, technologique et industrielle globale: les Chinois ont attaqué comme un essein d’abeille toutes les fillières dans le but de faire émerger leur propre société au niveau mondiale en utilsant…. les capitaux et les savoirs de l’Occident et du Japon. Comme Lénine l’a fait remarqué les capitalistes ont toujours cette faiblesse de vendre à leur enemis les cordes avec lesquels ils seront pendus!!!

A la différence de la Chine, la Finlande était déjà est un pays industrialisé mais dont l’essor réposait sur des industries de consommations qui n’avaient qu’un débouché l’URSS. Lorsque l’empire soviétique s’effondra, les économistes spéculaient sur la place nouvelle qui sera dévolu à ce pays: connaitra-il le même sort que les démocraties populaires où déviendra t-il un pays en voie de sous de dévéloppement. C’est dire combien les perspectives n’étaient guère réluisantes pour ce pays qui a vue son PIB par tête chuté de 27% entre 1986 et 1991. 15 ans après les Finlandais que l’on disaient aussi condamné qu’une personne atteinte d’un cancer en phase terminal se retrouvent là où personne ne les attendaient: c’est à dire à la tête des puissances industrielles les plus prospères et les plus innovantes. Et voici la recette du miracle:

Au lieu de conserver leurs industries manufacturières traditionnelles de qualité mais aux débouchés limités, ce pétit de 6 millions d’habitants a osé l’impensable dévancer la France et ses 60 millions d’habitants dans la formation du nombre d’ingénieur et de chercheur si bien que Helsinki est aujourd’hui la seule rivale sérieuse à la Sillicon Valley. Le symbole du triomphe Finlandais: Linux qui renvoie Microsoft dans ses pénattes. Ca c’est pour la partie soft. Pour la partie Hard, les Finlandais ont eu le courage de miser sur un seul sur une seule entreprise, de faire de celle ci un leader mondial: Nokia. Apprécier l’effort: le gouvernement finlandais consacra 12,5% du PIB dans le financement de la recherche et développement et dans l’investissement en capital fixe de Nokia qui de son côté fit largément appelle à l’épargne mondiale pour réaliser un programme d’investissement estimé à 2.5% du PIB du pays. De ces montagnes d’argent et de ses fleuves d’énergie découlent le miracle Nokia dont la capitalisation est équivalente au PIB du pays rien de moins. Comparé le courage et l’intelligence des finlandais au manque d’ambition et la stupidité des djiboutiens: le seul PVD au monde qui se réjouuit d’un taux d’un d’investissement de 12%.

Des ténèbres à la lumière: le chemin de la redomption

Djibouti n’a jamais manqué de gens pour dire que les choses vont mal, par contre il n’a jamais eu quelqu’un de suffisamment sensé pour proposer ne serait qu’une solution qui tienne la route. Rien d’étonnant à célà, il suffit de se référér au bilan calamiteux de 27 ans d’éducation nationale. Mais aujourd’hui et ici dans ce forum cette ère de la médiocrité absolue sera cloturée.

Il faut pour un pays un projet exhaltant ses forces vives et dont la réalisation confère au peuple ce qui lui a toujours manqué cet orgueil des nations laborieuses
( et non mendiantes) et novatrices ( et non consommatrices). Ce projet – appellons le P1 pour donner à IOG le sens des priorités – doit être concret, réaliste necessairement avoir un impact décisif sur les modes de vie des djiboutiens et les capacités de leur tissu économique.

Le P1: la porte du changement

Les marins arabes disaient qu’en quittant de la Mer Rouge, on ne rencontrait que de la pauvrété et des lamentations d’où le nom de notre détroit Bab El Mandeb. C’est pour conjuré cette malédiction millénaire qui veut que dans la Corne de l’Afrique soit toujours synonyme de guerre et de famine et pour redonner de l’ambition à la jeunesse de notre pays que j’ai baptisé ce projet: la porte du changement. Le P1 consiste à poser les jalons de l’industrialiasation accélérée de Djibouti par le biais d’une réduction de la facture énergétique mais plus important encore par la création ex-nihilo d’une industrie d’équipement à Djibouti même.

Concrètement le P1 consiste d’abord à produire sous licence des moteurs d’éoliennes de grande capacité (2MW) et d’utiliser cette production nationale pour créer des parcs éoliens dans le Ghoubet, à Ali Addé et au Sac Allol. Ma proposition aussi ambitieuse soit – elle prend le contre des chimères avancés les pseudo technicien de l’Isert. En effet fidèle à lui même, IOG avait donné le ton de la modernité à un journaliste de jeune afrique venu l’interwiever pour le 25 ème anniversaire du Pays en annonçant à grand fracas que les ingénieurs djiboutiens
( qui n’existent pas!) étaient en train de mésurer la force du vent pour une utilisation économique de l’énergie éolienne. C’étaient astucieux de sa part car il démontrait au journaliste dubutatif que Djibouti était à l’avant garde des préoccupations écologiques et industrielles du moment. Si c’était Gouled, on se serait tenu au discours et on aurait inviter le même journaliste 10 ans après pour lui affirmer que cette fois ci les djiboutiens planchent sur les surgénérateurs nucléaires. Mais comme IOG est différent de Gouled, il mandata les pseudos techniciens de l’Iserst pour nourrir le discours. Après avoir gambadé quelques mois dans le Ghoubet les  » chercheurs  » djiboutiens baissèrent leur froque pour accoucher d’une stupidité momumentale que seule un journaliste inculte de la Nation pouvait avaler:
l’éolienne permettra de produire de l’électricité à 6 francs le kilowatt!!!!

En fait nos « chercheurs » ne s’étaient pas planté dans leur calcul sur l’énergie que l’on pouvait tirer du vent. Par contre, il se conduit comme des novices n’ayant jamais mis les pieds à l’EDD, ils ont considéré que l’on pouvait directement injecter dans le réseaux toute l’électricité produite. S’il avait remis ces conclusions, à un technicien expérimenté comme DAG ils les auraient descendu sur le champ et sans autre forme de procès. Apportons leur donc cette base technique qui a manqué aux lumières de la Nation:

Le vent même en saison fovorable à un rythme irrégulier: le système de génération doit être donc non seulement réglé pour de s’emballer au premier coup de vent. Cette contrainte nos savants l’ont pris en compte. Par contre là où ils ont pêché par défaut d’expérience et de compétence, c’est dans la prise en compte des contraintes en matières d’intégration des réseaux électriques. Si vous allez voir DAG et que vous lui dites: « j’ai un système qui génère un potentiel l’électrique variable » il ne montera certainement pas au ciel car cet homme de terrain ne sautera certainement pas au ciel car il sait que le gigantesque Black Out survenu aux Etats Unis et au Canada résultait d’un différentiel de charge. Pour que l’énergie éolienne soit effectivement utilisable, elle faut qu’elle soit au paravant rédressé par des onduleurs qui coûtent la peau des fesses si bien qu’au bout le coût de production d’un kilowatteurs n’est pas de 6 francs mais plutôt de 15 francs. En comparant ce chiffre aux de productions actuelles de l’EDD de 30 francs, on se rend compte que Djibouti peut nettement baissé sa facture énergétique, affirmer son indépendance en matière énergétique et économisé chaque année 20 millions dollars dépensé en approvisionnement de produit pétroliers.

Bref le P1 c’est l’accès au troisième millénaire. 

Cher Idro,Dieu dit dans le Coran « Fa ashalou ahloul dikr imma kountoum lamtaclamoun ». J’ajouterais que tu férais mieux de te retenir de susciter un débat dont tu ne maîtrise pas les ténants et les aboutissants – je te dis cela pour éviter de te ridiculiser devant des cybernautes dont certains sont des futures ingénieur en énergétique. Tu as raison sur le fait que les éoliennes produisent un courant alternatif identique à celui que tu consommes à la maison. Le problème n’est pas là, il se situe au niveau de la quantification de l’output injecté dans le système: le vent ne souffle jamais à un rythme régulier donc le potentiel que l’on peut en tirer est variable alors le réséaux lui doit être alimenté une charge continue correspondant à la consommantion effectitive. D’où la nécessité de passer par un onduleur qui agira comme un entrepôt de stockage d’énergie et qui fournira à la sortie une quantité prévisible d’où mes propos:« Si vous allez voir DAG et que vous lui dites: « j’ai un système qui génère un potentiel électrique variable » il ne montera certainement pas au ciel car cet homme de terrain ne sautera certainement pas au ciel car il sait que le gigantesque Black Out survenu aux Etats Unis et au Canada résultait d’un différentiel de charge. Pour que l’énergie éolienne soit effectivement utilisable, elle faut qu’elle soit au paravant rédressé par des onduleurs qui coûtent la peau des fesses si bien qu’au bout le coût de production d’un kilowatteurs n’est pas de 6 francs mais plutôt de 15 francs. »

Les mystiques des énergies propres ne te l’ont dit mais le véritable obstacle aux développement de l’éolienne au niveau de la connextion de ces aérogénérateurs sur le réseaux et non au niveau du système électromécanique qui lui est d’une simplicité biblique. Mais ceci nécessite des explications sur le cadre de réorientation de notre politique de recherche sur lesquels j’attire ton attention. 

Une ambition scientifique et technologique pour DjiboutiC’était un lieu commun des indépendances Africaines chaque état – même les plus insignifiants- voulaient se doter d’une université et d’un centre non académique de recherche. 40 ans après le bilan de cette ambition intellectuelle de l’Afrique francophone exceptée le Sénégal et le Maroc frise le ridicule. Former un étudiant en coûte environ 8 000 euros et moitié moins pour un humaniste ou un économistes or les dirrigeants africains ont réfusé de se donner les moyens de leur politique. Ils voulaient les inaugurations et les yous yous de la nouveauté mais assurer la logistique derrière avec tout ce que cela sous entend en terme de mobilisation de ressources n’était guère un souci.Dans la même perspective les africains ont démultiplié les centres de recherche où l’on cherche toujours mais où l’on trouve rien. En quatre décennie les africains n’ont réalisé qu’une seule inovation notable: le riz Nérita pour le reste les africains cherchent toujours ce qu’ils ne vont jamais trouver.Hassan Gouled et la propagande intellectualiste

Alors même que Djibouti ne comptait que 22 bacheliers, Gouled annonça pour les yous yous et la première page de l’album présidentiel La Nation la création de l’Iserst. Quelle bilan après 27 ans? En l’absence de scientifique de haut vol capable de conduire et exécuter un programme de recherceh ayant des rétombées pour le développement et pas un seul senior exécutive capable de cadre d’investissement et un cahier des charges, l’Isert s’est auto-organisé non autour d’un programme cohérent mais autour d’individualité payer pour chercher ceux qu’ils ne trouveront jamais. Dans cette fresque dantesque, seul un seul laboratoire à savoir celui d’hydrologie peut affirmer avoir servi à quelque chose depuis 27 ans et comme nous avons un goût marqué pour le ridicule ça continu toujours.

Le fonctionnement de l’organisme s’opère à peu près de cette manière: Djibouti sollicite une aide mais comme ses dirrigeants – intellectuellement indigent sont incapable de structurer un projet clair et limpide susceptible d’être soumis à des donateurs ceux envoient leur équipe pour réaliser sur place des recherches théoriques, djibouti pour l’occasion déploye son ignorance en présentant ces techniciens pour faire des mesures élémentaires et l’étude n’aboutissant à rien il ne restera du passage de Khaire Adde que la rédaction d’un rapport que les djiboutiens se presseront d’enfermer dans une armoire. Si il est exclut que la documentation hétéroclites rassemblés dans les locaux de l’Isert ne servent à jamais à quelque chose l’essentiel est déjà atteint: le donateur facturera son « aide » à djibouti se montrera disposer à collaborer avec djibouti sur les prochains de ce genre qui lui coûte pas un dénier.

Fondamentalement l’Isert était un de ces organismes unitils qui ont ruiné le pays. IOG fît semblant de mésurer l’ampluer du drame et il agit vertement: changement de dénomination pour faire nouveau et la création d’un laboratoire des nouvelles technologies de l’information et de la communication pour les yous yous. Inspiré de la fièvre millénariste qui sécoua le Nasdaq et la mythique nouvelle économie qui depuis a fait long feu, le concept de NTIC lorsqu’il débarqua à Djibouti à l’initiative de Bamakrama n’était plus d’actualité dans le reste du monde. Mais comme les djiboutiens sont nées débiles, on peut leur raconter tous ceux que l’ont veux n’est ce pas?

Des ténèbres du mensonge à la lumière de la vérité

Le camarde Idro s’est dressé ici même contre l’insulte faite à l’intelligence djiboutienne mais il s’est trompé de coupable: ce n’est pas CALA qui en fustigeant les manquements élémentaires à la vérité scientifique et les mythes désastreux qui donnent à notre pays un air de Corée du Nord qui porte atteinte à la raison nationale, c’est cette cette bande de décideurs ignorant et incapable qui pernnent systématiquement les jeunes djiboutiens pourtant nettement mieux éduqués ( et aux vertus éninemment supérieures) pour ceux qu’ils ne sont pas des imbéciles et des idiots! Voilà la vérité chère ami. Quant à moi qui perçois toutes les insuffusances de leur raisonnemment puérile, leurs mensonges grossiers et leur schizophrénie personnelle pour cause d’overdose de Khat, je me devais cette contribution à la pensée saine de notre jeunesse. Si orgueil il y a dans mon discours, c’est celui de dire beaucoup plus de vérité que ceux qui n’ont rien à dire et qui pourtant monopolise la parole publique.

Il est urgent de réformer l’Isert – ou son substitut – car sans une recherche scientifique et technique axée sur nos bésoins, Djibouti ne sortira jamais de sa misère. Les scientifiques djiboutiens cherchent or il ne trouveront rien tant qu’ils ne savent comme c’est ce qu’il cherche: c’est la moindre des choses. Comme disait le philosophe grec « nul vent n’est favorable à celui qui ne sait là il va » et nos ancêtres rejoignirent cette sagesse en affirmant que la mal gouvernance est pire que la sécheresse : »abar malahumo baa kadaran ». Comme cette bande d’incompétent de l’ISERST n’ont jamais su dire ce qu’ils cherchaient – je lance ici un appel à témoin pour savoir si quelqu’un d’autre sait l’objet des recherches très sérieuses de l’Iserst- nous allons les aider on leur suggérant ce qu’ils doivent checher.

D’abord étant donné que les moyens réduits de Djibouti exlut une politique de recherche extensive, la recheche doit se concentré sur ce qui est prioritaire et spécifique à notre environnement donc que nous ne pouvons acquérir ailleurs. Voilà le véritable de la politique de recherche et la vocation unique de l’Iserst.

Ce qui est prioritaire pour Djibouti c’est son développement économique et particulièrement son industrialisation donc de l’énergie pas chère. La recherche scientifique à Djibouti doit sortir des chimères et des contes de grandeur su les applications poitentielles et probable de la géothermie une alésienne dont tout le monde en parle depuis 1956 mais que pratiquement personne n’utilise dans le monde pour produire de l’électricité. Etant donné que le retard technologique de Djibouti sur les pays le pays développé il faudrat attendre qu’une inovation chez eux puissent avoir chez nous des applications industrielles seulement 50 ans après. Voilà une bonne raison de désespéré à jamais la géothermie mais aussi des photopiles dont le rendement théorique maximum n’a pas dépassé les 18%. Par contre CALA propose que le Pays des Dieux et ses habitants s’acharne avec une résolution prophétique sur les aérogénérateurs. C’est un enjeux économique mais aussi technologique à la mésure du talent longtemps gâché de la jeunesse de ce pays. Avis aux esprits mirqan l’éolienne est plus importante que le Khat!!!

Dans ce chantier qui pour notre pays a exactement le même enjeu que la conquête de l’espace, le plus important n’est ni dans la conception de ces aérogénérateurs ni dans leur assemblage mais plutôt dans la gestion des contraintes techniques liées à la connectique et aux transport de l’électricité. La politique de recherche djiboutienene se doit d’explorer tous les sécrets de l’electronniques de puissances à commencer par les sacro-saint onduleurs qui ont donné le tourni à Idro. Djibouti se créer exnihilo une fillière complète de production et transport de l’élctricté car c’est un créneau industriel encore vacant et qui est appéler à exploser durant les prochaines années.

Nous sommes à un moment de l’histoire où la qualité des arbitrages politiques fait la différence dans la destiné d’un pays. IOG est- il un visionnaire? 

Une ambition scientifique et technologique pour djiboutiQuand on parle de science à l’africain de la rue en général, il s’imagine des sorciers moderne qui à coup de manipulation joue à Dieu en tentant de clôner l’homme ou explorer l’espace. Tant que les africains et les musulmans n’auront pas modifié leur approche des sciences nous serons condamnés à démeurer ce que nous sommes c’est à dire l’arrière poloton du genre humain. La formulation d’une ambition scientifique constitue à la fois le préalable à une accélaration de notre économie mais également la maîtrise de notre destiné. Je développerai ici le second chantier le plus prioritaire pour la recherche c’est à dire le génie génétique:Depuis l’ADN fut identifié comme le support fondamental de l’information génétique de tous les êtres vivants, les applications de cette science nouvelles n’ont cessé de se démultiplier. Les djiboutiens ne connaissent en général du thème que la dimension spectaculaire: faire accoucher des grands mères ménopausées depuis 20 ans et le clônage de Dolly mais l’essentiel de la problématique est ailleurs.

Si l’utilité de photocopier un être humain pour le reproduire à l’exact dans sa dimension physique contestable, personne de sensé ne peut nier l’apport du génie génétique au renforcement de la maîtrise de l’homme sur son destin. Longtemps l’homme était prisonnier des dons qu’une nature ingrate avait mis à sa disposition mais aujourd’hui son aptitude à créer de la richesse là où la pauvrété sévissait s’en trouve démultiplier. Sous nos tropiques un vache ne produit qu’environ 150 littre de lait alors que les espèces bovines produisent plus de 3000 litres. Aujourd’hui on ne peut pas importer ces vaches européennes dans nos pays car elles auraient des difficultés d’acclimations mais imaginer demain le produit de nos vaches rustiques croisées avec les Holstein qui conserveront la résistance des premières et les propriétés productives des seconde. Avec notre cheptel actuel on pourrait assurer à chaque enfant de ce pays 1 litres de lait quotidiennement et à chaque éléveur un revenu descent.

Ce qui est valable pour les bovins l’est également pour les espèces végétales. Traditionnellement les nomades somalis et afars consommaient de la Dourra et du Maïs qu’ils importaient en partie de l’étranger. Syad Barre crût régler le problème en fixant comme objectif à la Somalie l’autosuffisance alimentaire sous un délai de 10 ans. Il réussit dans son projet et la Somalie exportatrice de céréales dès 1982, seul problème les somaliens sédentaraisés ne consommaient plus de Mais ni Dourra mais du pain et des pattes donc il fallait reconvertir l’agriculture pour produire du blé. Mais ce fut à l’époque une équation sans solution car le blé plante méditerranéenne par excellence ne peut pousser entre le Juba et le Shabelle mais aujourd’hui car à ce don de Dieu qu’est le transgénique on pourra les 80 000 kilomètres carrés de cette région de couvrir champ de blé et nourrir non plus 10 millions de Somaliens mais 80 millions d’africains! Voilà l’ampleur du défi et il est technologique avant tout.

Imaginer le déserts côtiers de Djibouti revitalisé couvert de forêt de cocotyer et de palmier: qu’elle image de carte postale …mais elle est désormais à la portée de l’ambition de nos étudiants en science de la vie qui s’orienteront demain vers la génétique. 

La dimension fondamentale des équations développementalistesEinstein avait révolutionné en unifiant les théorèmes de la physique qu’elle soit appliqué aux particules ou bien à l’infiniment grand par la célèbre équation E= MC². Aujourd’hui nous allons explorer une autre équation celle qui dit SS = MC² c’est à dire que la stagnation structurelle d’un pays résulte toujours de la médiocrité de ses gouvernants et doublé de leur cupidité. Loin du discours des mamouths de la classe politique rélayée ici et là par quelques mercenaires de la plume stupide et indifférent à la souffrance de notre peuple, la réalité de la stagnation du pays ne fait aucun doute même pour un esprit Mirqan dont la moitié des neuronnes ont grillé par des années broutages.Mais au lieu de s’arrêter au constat, cette formule politologique a l’avantage d’unifier la pensée en mettant en perspective les plaies qu’il faut guérir. En effet, le constat du déclin a ceux ci de particulier qu’ils apportent de l’eau au moulin à la camelotte idéologique des barons de l’opposition. Mais le deuxième membre de cette égalité remarquable MC² a l’avantage de nous rappeler que les mêmes causes produisent les mêmes effet. L’enjeu de la nécessaire modernisation de nos strcutures ne se résument donc pas à une question de personne mais soulèvent une problématique infiniment plus complexe mettant en relief les qualités humaines intrinsèques de nos dirrigeants.

Parlons donc de cette médiocrité qui nous afflige. En 27 ans d’indépendance jamais un député n’a formulé la moindre critique devant les budgets présentés par le gouvernement. Cela signifie une chose que les choix opérés par les uns ont correspondu à chaque fois à la quintescence de la pensée de la classe dirrigeante. Comme vous savez par ailleurs le triste bilan désastreux de ces décisions, vous devez en conclure l’évidence que les individus qui nous ont dirrigés et qui nous encore étaient une bande d’abruti qui n’étaient pas à leur juste place.

Cette conclusion est corroboré par l’analyse critique du CV des figures de la classe politique. Dans toutes les civilisation féconde on sélectionne depuis l’antiquité les hommes les plus brillant et les plus talentueux pour prendre les décisions lourdes de sens des affaires publiques. Or à Djibouti si l’on organisait un concour de culture générale entre les lycéens et les « hommes politiques » je suis sûr d’une chose: c’est la suprématie des ados sur les veillards grabataires et partiellement atteint de sénilité des cercles du pouvoir et de son opposition. Au plan de la moralité non plus ces ex subalternes démunis de l’administration coloniale aujourd’hui devenus tous millionnaire en dollars à coup de magouille ne l’emporterait pas sur le commun des mortels. La question qui démeure est donc par quelle moyen des ignorants doublés de voleurs ont put incarné la légitimé politique dans ce pays?

Pour répondre à cette question, il faut prendre en compte le processus de réproduction de la médiocrité que nous avons déjà identifié: un ignorant ne recrute pour lui succéder qu’un autre ignorant et un voleur opère de même. Bref tous ce qui ressemble s’assemble et le pourrit donne naissance au pourrit au carré qui lui même s’associéra à un pourrit au cube. Plusieurs éléments carractérisent ces régimes parias. D’abord l’essaimage et la politique spectacle. Un bandit ejecté des cercles du pouvoir poursuivra sa révanche depuis les rangs de l’opposition lorsqu’elle celle ci est légale sinon il se posera comme le Robins des bois de pauvres et fustigéra depuis les capitales des ex puissances les méfaits de ses associés d’hier. Etant jeune, je me suis toujours interrogé sur l’origine de cette malédiction qui veut que les opposants d’un pays du tiers monde quelconque soit toujours d’anciens complices des régimes qu’ils dénoncent. Avouez qu’il y a là un paradoxe évident. Il est dommage que DAF, l’idole de Mendès, n’ai pas eu l’intelligence de comprendre cette contradiction manifeste.

Autre série d’argument les contraintes spécifiques à la politique djiboutienne. Spécificité djiboutienne alors que les 3/4 de la population ont moins de 30, la classe politique djiboutienne dont les rangs ne dépassent pas 200 membres est l’une des plus âgés du continent africain et ses membres comptent en moyenne 30 ans de carrières politiques. J’ai désespéré de l’opposition djiboutienne lorsque nos cousins afar ont sortit des placards un Ahmed Dini jeune homme de 85 ans et que le régime lui a rétorqué en lui opposant un autre octogénatire Ali Aref dont même l’enfer n’en voudrait point! Avouez qu’il y a quelque chose de délirant à Djibouti mais cela s’explique.

IOG qui n’est jamais à court d’argument quand il s’agit de justifier le ridicule a sollicité nos traditions pastorales en parlant à un journaliste héberlué de Jeune Afrique que Djibouti avait ses propres règles en matières de démocratie à savoir la démocratie pastorale! Il a oublié de mentionner que la démocratie pastorale ne consistait pas à ériger des scélérats en archétype sociale mais à coopter dans un processus les plus réprésentatifs de la communauté. Quant à la question des compétences de cette assemblée en matière de gouvernement, le Xeer dans sa version Issa a réglé la question en ajoutant à l’assemblé de 24 ambassadeurs de clans 20 experts uniquement nommé pour leur intégrité personnelle et leur connaissance. Bref il manque à notre gouvernement ce dont nos tribus n’ont point manqué: la réprésentativité et la clairvoyance.

Ceux qui contestent ces propos essayeront de comprendre le sens d’une élection boycoté par plus de la moitié des citoyens inscrits. Si on faisait des études sociologiques pertinentes on prouverait sans doute que ce sont surtout les fractions les plus modernes de la population djiboutienne qui désertent le chemin des urnes à la différence de l’absentéisme électoral des pays riches qui concernent surtout les classe pauvres. L’explication la plus sensé de cette autre spécificité djiboutienne est le fait que la compétition entre des bandits de grands chemins quelque soit leur couleur politique n’intéresse ni la jeunesse ni les forces vives de ce pays. c’est l’expression flegmatique de la dérision d’un peuple héritier d’une culture millénaire!

L’autre explication de la stagnation structurelle, c’est la cupidité. Elle est symbolisée par la livraison quotidienne et gratuite de sacs de khat à tous les députés et à tous les membres du gouvernement et de la haute administration par les oligarques de la SOGIK. La cupidité c’est l’association malsaine entre pouvoir politique et affairisme qui explique qu’en dépit des milliards de dollars de dollars d’aide que Djibouti a réçu des quatre coins du monde, notre pays démeure le royaume de l’ignorance, de la misère et des inégalités. La cupidité concerne aussi bien sûr la gestion des ressources du budget de l’Etat dont les autorités ne publient qu’une version prévisionnelle … mais jamais le réalisé. De même le gouverment en dépit de tous avantages qu’il pouvait tirer de l’obtention d’une note respectable en matière de lutte contre la corruption notamment en matière du coût des emprunts internationaux, n’a jamais sollicité une agence de notation pour professer de son d’intégrité. Mais cache donc dans les placards du ministère de l’économie?

La violence politique est la conséquence naturelle du manque de légitimité d’une classe dirrigeante. Elle commence par les atteintes à la liberté d’expression car un homme qui parle est un citoyen responsable et par définition l’enemi juré d’une oligarchie qui a spolié le pouvoir. Elle se poursuit avec les intimidations et la torture. D’abord les intimidations, c’est lorsqu’on vous envoye un zombie semi analphabète, suffisamment idiot pour travailler pour la police ou pire encore pour la police politique qui revêt le manteau du bourreau chargés des basses oeuvres. La torture enfin que j’ai découvert un Vendredi à la fin des années 80, lorsque j’ai rencontré un concitoyen arrêté arbitrairement et tellement mal traité que le jeune homme ( il devait avoir alors 25 ans) avait du mal à se tenir débout pour la prière du Vendredi. Depuis ce jour là, je suis intimement convaincu que la classe djiboutienne, ceux qui ont commandité ou qui ont gardé le silence sur de pratiques aussi barbares par souci de leur privilège étaient tous des criminelles en puissance. Les algériens appellent cette catégorie d’homme sans foi ni loi qui ont dirigé leur pays: les jucaan c’est à dire les affamés.

Telle est la fin d’une brève anthropologie du cercle de nos dirrigeants. 

Salut à tous,D’abord bon Aid à tous avec le Canbabure et tout ce qui suit. Ensuite, j’aimerai revenir sur deux remarques de notre illustre Cambel. La première « Pourquoi compare tu djibouti avec la chine ou la finlande. C’est des pays completements differents, qui n’ont pas la même histoire ». Laisse moi donc t’éclairer sur un sujet que ton indigence intelligence intellectuelle (mais toutefois compréhensible dans une certaine mesure) ne t’a pas permis de cerner. Pour émerger Djibouti doit combiner deux facteurs: le premier attiré massivement les investissements directs étrangers IDE pour pallier à l’insuffisance de son niveau d’épargne suite à la gabégie destructrice de ses dirrigeants et au khatisme vorace et patholmogique de sa population. Nous devons faire passer le niveau de l’IDE de 0.75% du PIB aujourd’hui à 27 voire 30% dans les dix ans à venir. Pour réaliser ce challenge, il faut être plus fûté que renard et plus propre que monsieur Javel. C’est pourquoi, j’ai ici même solliciter le gouvernement pour qu’il sa fasse auditer par les agences de quotation de la tranparence économique et qu’il entreprennet des mesures structurelles pour améliorer les indicateurs de compétivité de Djibouti en commençant par le niveau de nos concitoyens.J’ai également cité la Finlande comme modèle car ce pays incarne la génie entrepreunariale tout court. Il a fondé son développement sur sa capacité à innover et à être dominant à l’échelle de la planète sur des technologies aussi sensibles que les télécoms. Le challenge pour Djibouti serait de s’inpirer du génie Finlandais pour acquérir une position dominante au niveau mondial dans les énergies renouvellables et notamment les éoliennes. Si IOG était de la trempe d’un Mohamed Mahatir si la vision de l’homme n’était pas biaisé par le discour d’une poigné de conseiller à court de bon sens et qui pour tout conseil débitte l’idéologie développementaliste qu’ils ont ingurgité dans l’antre des univerisités françaises de provinces ( du genre les occidentaux ne sont arrivés au développement qu’après une longue évolution histoirique alors que les africains qui ne sont rentrés dans l’Histoire que par mle grâce de l’homme blanc qu’il y a disant 150 ans manque de matûrité: donc ils ont besoin des lumières Héllènes pour les éclairer dans leur ignorance), notre pays aurait pu envisagé sa nécessaire modernisation avec la sagesse dans le respect de son identité culturelle et sa foi dans l’Islam.

Concernant le second volet de cette remarque « depuis quelque temps j’ai compris que maitre cala fait passé ses frustations sur le forum djiboutien pour se prouver que son parcours universitaire a été disant « raisonnable ».
La psychologie de comptoir et l’accusation de frustration sont les accusations les plus communes que formule les arrivistes béni oui-oui devant la critique pertinente des scientifiques. Pour corriger ton vocabulaire, je te dirai que je ne suis pas un frustré comme DAF par exemple mais que je suis un authentique révolté dégoutté
( il n’y a vraiment pas d’autre mots par tant de stupidité de la part des gens dont Dieu a gratifié le Grand Livre et l’exmple des prophètes. Comment un peuple de croyant peut être à ce point aussi dénué de sagesse élémentaire et d’humanité ça je ne me l’explique pas encore totalement.
Quant à ton conseil « WAR KA TASHO DHULKA c’est tous ce que je peux te dire.  » si cela veut dire va piller les caisses de l’Etat comme c’est la règle au pays ou célébrer le génie stellaire de nos dirrigeants dans les deux cas je te laisse la place. Par contre fait gaffe car le jour de la rédomption et des comptes est pour bientôt. Avis aux amateurs, CALA ne vous promet rien de moins que la main coupée des voleurs. 

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